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Didier Maïsto

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Didier Maïsto

Mentions and quotes

And to finish, what I see, with what is happening, is an Édouard Philippe who risks appearing in the second round against Marine Le Pen and perhaps a victorious Édouard Philippe, because we know the system and how it works. For months I have been saying that Mélenchon does not want power (because he knows it will be very difficult) and that consequently he chose chaos in the third round by being “the leader of the opposition,” that is to say a sort of “Guide of the Revolution” who is not elected, with millions of euros coming in every year since funding is public. We are paying for our disappearance. All while remaining in the European Union and NATO. It’s a damn scam. (translated)

There will be what happened to the Yellow Vests in the high school movement. Initially, there are legitimate demands, considering the state of the school. And then there are guys in black, organized, violent, who set things on fire and to whom excuses are made. Lackeys, as Coluche said. And then there are kids getting beaten up, losing teeth, having their eyes poked out. And then the executive is thrilled, to "restore republican order." And if it continues like this, an extreme centrist in the second round. And then the beavers. (translated)

Édouard Philippe is Emmanuel Macron: - Harder - More demagogic - More brash - More duplicitous He is the man: - Of blinding the people - Of 80 km/h speed limit - Of debt - Of the laughter in front of the ruins of Notre-Dame He has never worked and proposes a pension reform that is nonsense on all levels - economic, financial, demographic. That is why the media-political system is pushing him, as he would put an end to the last French specificities and make our country a poor and malleable European province. Édouard Philippe is one of the architects of chaos disguised as a grim reaper. (translated)

Absolutely all the media fall for the 65-year-olds trap. It's hardly believable! 65 years... with 45 years of contributions, a labor market where people are entering later and companies that lay off “seniors” at 50 years and most of today’s jobs that will have disappeared in 10 years with AI. No one does a minimum of forecasting: politicians and media talk about a world they know and which will soon no longer exist. It's completely crazy! (translated)

Léon, les Thénardier : un mariage, un enterrement Les Thénardier se sont collés au pape Léon comme on se colle à un dernier témoin de moralité, non pour s’en instruire, mais pour qu’il signe, d’un regard, la respectabilité qu’on n’a plus le temps de mériter. Ils n’ont pas prié. Ils se sont placés. C’est déjà une forme de liturgie : celle du cadre. Le malheur, c’est qu’à côté de lui ils n’étaient même plus contestables : ils étaient petits. Pas petits comme on est humble. Petits comme on est mesuré par une présence qui n’a pas besoin de vous. Lui avançait avec cette simplicité un peu terrible des hommes qui sont toute leur mission. Eux avançaient avec cette application des gens qui savent que la photo durera plus longtemps que leur crédit. Chaque geste était de trop. On eût dit deux figurants très bien habillés, arrivés en avance à un enterrement dont ils croyaient encore être les mariés. Ensemble, ils formaient ce que le pouvoir produit de plus cruel : un couple encore habité par l’idée qu’il représente quelque chose, alors qu’il ne représente déjà plus que le besoin d’être vu à la bonne place. La justice immanente leur avait envoyé un pape lumineux. C’était presque délicat. On ne les a pas humiliés. On les a seulement laissés se tenir debout dans leur vide obscur. Le Vatican, sans élever la voix, leur a fermé quelques portes. Pas d’aparté à Notre-Dame. Pas de visite d’État. Un voyage apostolique, c’est-à-dire : vous n’êtes pas le centre. Les Thénardier ont souri. Ils excellent à cela. Le sourire est leur dernier sacrement. Il absout tout, sauf le ridicule, et encore : le ridicule, chez eux, demande l’absolution à la photographie. Puis vint la messe. Celle qu’on ne ferait pas, au nom de la laïcité. Celle qu’on a faite, au nom de l’agenda. Il y a des revirements qui relèvent de la tactique. Celui-ci relevait de la faim. S’asseoir au premier rang, après avoir fait de la mort une prestation encadrée par la loi, devant un homme qui vient de nommer cette prestation pour ce qu’elle est : on peut appeler cela du dialogue. On peut aussi y voir cette ironie un peu noire des fins de règne, où l’on va chercher l’éternel pour sauver la semaine, et où l’on quitte l’église avec le sentiment d’avoir enfin été vus par Dieu -ou, à défaut, par les caméras, ce qui, dans leur théologie, revient au même. Ils n’ont pas trahi une foi. Ils n’en avaient pas à trahir. Ils ont seulement révélé le fond de leur tactique : tout convertir en voisinage utile. La soutane, la cathédrale, la bénédiction, la foule, Metz au dernier jour. Tout cela n’était pas un horizon, c’était un décor. Et dans ce décor, les Thénardier n’étaient pas des croyants égarés. Ils étaient des aubergistes qui ont reconnu, trop tard, que le grand voyageur ne logerait pas chez eux. Il a seulement accepté le vin d’honneur. C’est déjà beaucoup. Le pape est parti. Il a laissé derrière lui ce silence légèrement accablant que font les êtres dont on a voulu se servir. Les Thénardier sont restés sur le tarmac, artificiels, remerciants, déjà seuls. On ne les oubliera pas pour ce qu’ils ont dit. On les retiendra pour cette chose plus rare : avoir réussi, par simple proximité, à paraître encore plus vains qu’ils ne le sont, ce qui en soi est une forme de miracle. #Vatican #Thénardier #Laïcité

La plus acharnée à vouloir la guerre mondiale est Kaja Kallas. Dangereuse, car elle a une cervelle de bulot. #GuerreMondiale #Politique #KajaKallas

Ce pape est extraordinaire, tant dans le spirituel que dans le temporel. Fin, percutant et simple. Il touche l’âme, le cœur et l’esprit. #pape #spiritualité #inspiration

Peut-être n’est-ce que le hasard. Peut-être la justice immanente. Peut-être Dieu qui s’amuse. Chacun y verra ce qu’il veut. Mais une chose est sûre : dans le sacré comme dans le profane, on n’échappe pas à qui l’on est et qu’un rayon suffit à révéler. #Réflexion #Philosophie #Spiritualité

Le clin d’œil de Macron. Lamentable dans la moindre de ses réactions. Pourquoi ? Parce que tout est faux. Parce que tout est feint. #Macron #Politique #France

Guerre et Paix Il est des images qui tiennent tout seules, comme un tableau qu’on n’aurait pas commandé et qui, pourtant, dit plus vrai que tous les communiqués. L’un est debout. Blanc jusqu’au pupitre. Rouge de l’amour et du sang versé pour que nul homme ne soit jamais déclaré superflu. Il parle français, avec fermeté, et il ne parle pas pour lui. Il dit qu’une guerre n’est jamais « inévitable ». Qu’il ne faut pas s’y résigner. Que la paix n’est pas un équilibre des forces, mais un travail de chaque jour. Que la France a vocation d’être un artisan infatigable de cette paix. Et surtout ceci, qui devrait être gravé plus profondément encore que sur la pierre : la dignité inhérente à toute personne humaine trouve un écho dans notre devise. Liberté, égalité, fraternité ne sont pas des mots d’ornement. Ce sont des exigences. L’autre est assis. Il tente de donner le change en joignant ses mains et en acquiesçant parfois d’un léger mouvement de tête un discours où chaque mot le transperce comme un poignard. Il apparaît soudain si petit et si laid dans sa vérité. Derrière lui, le torchon étoilé. Pas le drapeau auquel ont cru tous ceux qui ont versé leur sang pour la France, mais l’emblème mortifère d’une Europe qui n’a jamais cessé de provoquer des guerres. Tout un symbole : un pouvoir crépusculaire qui rêve de conflit, quand le peuple n’aspire qu’à la paix. On ne peut s’empêcher d’y voir un tableau vivant. D’un côté, l’homme qui rappelle que nul n’est « rien », que chaque personne compte, que la fraternité n’est pas un slogan de fronton mais le refus de trier entre les êtres et de dédaigner « les gaulois réfractaires », « les illettrés », ceux « qui fument des clopes et roulent au diesel ». De l’autre, le souvenir tenace de celui qui a fait éborgner des manifestants sans états d’âme et dont le sang est une tache indélébile sur notre drapeau tricolore. L’œil était dans la rue et regardait Caïn. Oh, ce n’est pas une affaire de religion. C’est l’affaire de la France. La France qui a choisi de graver sur ses édifices publics trois mots qui interdisent le mépris. Liberté de se tenir debout. Égalité de dignité. Fraternité qui refuse qu’on abandonne quiconque au rang de quantité négligeable. L’un célèbre l’harmonie possible entre les hommes et refuse que la guerre devienne une habitude de l’esprit. L’autre, dans cette séquence terrible, paraît déjà ailleurs, comme si la verticalité de la parole l’avait laissé tout en bas, sur sa chaise, foudroyé sous les étoiles. Deux conceptions de l’humain. L’une qui relève. L’autre qui enterre. Tout est sous nos yeux. À nous de voir. Ou pas. Ainsi soit-il. #GuerreEtPaix #LibertéÉgalitéFraternité #DignitéHumaine

Les dirigeants européens multiplient les discours guerriers contre la Russie, excités par la fonctionnaire en chef de la Commission. Et en même temps ils disent vouloir la paix, en réclamant une trêve hivernale, qui servirait sans nul doute à permettre à l’Ukraine de reconstituer son arsenal, qui est au plus bas et qui continue à faire enlever les hommes dans la rue par des milices violentes pour les envoyer dans le hachoir à viande. On pouvait penser au début du conflit que la formule « jusqu’au dernier Ukrainien » était une image destinée à frapper les esprits. Mais en fait, ce n’était pas une image. #Ukraine #Russie #Paix

Toujours plus de corruption en Ukraine Il y a deux jours, le 23 septembre, le NABU (Bureau national anticorruption ukrainien) a perquisitionné des locaux liés à Arsen Zhumadilov, ancien directeur de l’Agence des achats de défense (AOZ / DPA). Il avait quitté le poste le 31 août. Plus de 140 millions de dollars en liquide ont été trouvés, rangés dans plusieurs cartons d’emballage de réfrigérateurs. Une étiquette collée dessus portait la mention « Слузі народу » (« Au Serviteur du peuple »), en référence au parti de Zelensky. #Corruption #Ukraine #NABU

.@dupontaignan dit des choses très justes sur le sujet. Les autres ricanent. C’est dire le niveau : de soumission au narratif macroniste, d’inculture et d’inconscience. Merci @SoMabrouk de permettre à cette parole majoritaire dans le peuple de s’exprimer. https://t.co/zm3Hwvpk91 #politique #France #opinions

L’OTAN diffuse désormais ce clip. Nos enfants y sont vus comme de la chair à canon. En 2027, la France devra sortir de l’OTAN et retrouver son indépendance et sa souveraineté. https://t.co/TOulwLJTjB #OTAN #Indépendance #Souveraineté

Les Gilets Jaunes vont revenir. Les partis politiques, les médias mainstream, les syndicats et les antifas seront foutus dehors -et sans ménagement. Le peuple n’a pas besoin de ces parasites du pouvoir pour faire valoir ses droits. A bon entendeur, salut. #GiletsJaunes #Révolte #DroitsDuPeuple

Sandrine Rousseau, la camarade capitalise Il est des spectacles de prestidigitation si réussis qu’on en oublie le prestidigitateur. Ainsi Sandrine Rousseau, qui fait disparaître la capitalisation d’un geste de la main gauche, pendant que la main droite, plus discrète, empoche déjà le complément de retraite que l’État réserve à ses agents. On connaît la formule : faites ce que je dis, pas ce que je fais. Le magicien Pigasse, récemment, s’est déclaré, entre eux pogos imaginaires, du tiers-état, avec la conviction d’un Garcimore qui vient de découvrir le peuple dans un prospectus. On abolit les privilèges le vendredi à Grenoble, on les reloue le samedi aux Caraïbes, et le dimanche on explique que la vie privée n’a rien à voir avec la morale publique. C’est commode. La morale, comme le soleil, éclaire toujours le voisin. Les politiciens ne sont pas le tiers-état. Ils en sont, au mieux, les commis voyageurs. Au pire, les ayants droit. Ils parlent au nom de ceux qui n’ont qu’une retraite. Ils en ont souvent deux, parfois trois, et l’art de les additionner sans jamais les avouer d’un même souffle. L’indemnité du député n’est pas un salaire de misère et la pension du fonctionnaire n’est pas un accident de parcours. La moyenne française, elle, n’a pas d’attaché parlementaire pour lui expliquer qu’elle a mal compris le barème. L’abrutie. Sandrine Rousseau, universitaire (!) puis députée, a donc « découvert » (!!!) en direct qu’elle cotisait déjà à ce petit étage capitalisé qu’on réserve aux fonctionnaires -ce régime qu’on nomme pudiquement additionnel, comme on dit « complément » pour ne pas dire « avantage ». Elle n’avait pas « pris » la complémentaire, a-t-elle précisé, avec l’innocence perfide de ceux qui confondent l’obligation et l’option, le prélèvement et le consentement. C’était touchant. On aurait presque voulu lui offrir un mode d’emploi de sa propre fiche de paie. Le scandale n’est pas qu’elle ait un statut, mais qu’elle en fasse un sermon. On peut fort bien défendre la répartition. On peut même la défendre avec talent. On défend plus difficilement l’idée que le capital soit une lèpre quand on en a déjà une petite dose dans le café, servie par l’employeur public, avec points, fonds et rendement. C’est comme prêcher l’eau et boire le vin de la cantine ministérielle : le miracle n’est pas dans le verre, il est dans l’aplomb. Le peuple, lui, n’a pas le loisir de cette gymnastique. Il a une pension. Une seule. Souvent courte. Parfois dérisoire. Il n’a pas le choix entre le régime de base, le régime additionnel, le régime parlementaire et le régime de l’indignation. Il a le régime de la caisse. Sec. On lui demande de travailler plus longtemps pour financer des gens qui, le soir, lui expliquent que le système est injuste -tout en s’assurant, prudemment, de s’en gaver encore et encore. L’hypocrisie n’est pas un défaut chez certains élus : c’est une compétence. Elle s’exerce à l’Assemblée, se perfectionne à la télévision, et se liquide à l’âge légal, avec majoration possible si l’on a la sagesse d’attendre. Le tiers-état, lui, attend toujours. Il attend que ceux qui parlent en son nom cessent de parler comme s’ils n’étaient pas déjà de l’autre côté du guichet. En 1789, on abolissait les privilèges. En 2026, on les recadre. On les écologise. On les féminise, même. On les moralise. On les nie. Puis, le lendemain, on les encaisse. C’est une nuit du 4 août permanente, mais sans l’inconvénient d’y perdre quoi que ce soit. Quant à Sandrine Rousseau, elle n’est pas plus coupable que les autres. Elle est seulement plus visible. C’est le destin des moralistes : on les juge à l’aune de leurs sermons, jamais de leurs silences. Et le silence, sur une retraite de fonctionnaire devenue retraite de députée, est un silence très parlant. On croirait entendre le froissement d’un bulletin de pension. Le peuple n’en demande pas tant. Juste qu’on cesse de lui vendre la vertu au prix de gros, quand on l’achète soi-même au tarif préférentiel. #politique #hypocrisie #retraite

🚨 [À mes lecteurs] Bonjour à tous, Je reçois énormément de messages privés : je tiens à vous rassurer, je vais bien ! Simplement, j’ai décidé d’utiliser X avec parcimonie et à bon escient, comme on dit. Je constate l’effondrement (et même la déchéance) du débat public -« fasciste # antifasciste »- avec douze mots de vocabulaire, dont la moitié d’insultes et des militants qui s’écharpent pour leur champion respectif. Ça ne m’intéresse en rien, ni de près ni de loin, ça tourne en boucle et c’est stérile. Par conséquent, je réserve désormais l’usage de ce réseau à mes reportages sur le terrain, pour partager mes rencontres dans la vraie vie, publier des analyses politiques et géopolitiques et publier de temps à autre quelques portraits que j’espère bien sentis. Merci à tous pour votre confiance ! 🙏 #DébatPublic #AnalysePolitique #Journalisme

❌ C’est faux. Il n’y a AUCUNE agression de citoyens espagnols par des migrants. AUCUNE. Il y a bien sûr de gros problèmes. Par exemple des agressions sexuelles sur les femmes, elles-mêmes migrantes, qui ont été séparées des hommes et installées dans le centre hippique de Ceuta, qui est bondé (300 femmes environ et une cinquantaine qui campent dehors devant le centre). Reportage tourné et bientôt diffusé par @Tocsin_Media. De même, l’incendie à la frontière la nuit précédente était accidentel (on a pu échanger avec des personnes qui ont vu leur abri de fortune brûler et tous racontent la même histoire : ils avaient allumé un feu pour faire cuire de la nourriture et celui-ci s’est propagé), Ce qui ne m’étonne pas du tout : les matières qui servent à fabriquer ces abris sont très inflammables, souvent des sacs à base de pétrole et il y avait en plus beaucoup de vent. Evidemment pas d’eau, ni de lances à incendie. Rien. Plus les choses sont graves, moins il faut en rajouter. Et surtout éviter de raconter N’IMPORTE QUOI. J’ajoute que Ceuta est remplie de militaires, il y a aussi une très forte présence de la Guardia Civil, de la police nationale et de la police locale. Les (rares) migrants qui sont encore dans le centre à 20h sont contrôlés, fouillés et on leur demande de repartir vers la plage du Trampoline, ce qu’ils font sans discuter. Ceux qui sont à la frontière viennent plus rarement au centre. Il faut bien comprendre que ce qu’ils veulent, c’est un visa pour l’Europe, ils ne veulent ni brûler le seul « bien » qu’ils ont et qu’ils « construisent » du mieux possible, ils ne veulent pas non plus de problèmes avec les autorités dans ce laps de temps durant lequel leurs demandes sont examinées à Ceuta. Chaque migrant, sans exception, a fait sa demande. Si elle est acceptée ils tenteront leur chance, dans le cas inverse ils seront renvoyés au Maroc. J’en profite pour redire que ceux qui restent aujourd’hui sont davantage des Marocains du sud (90% sont repartis au Maroc, essentiellement des gens du nord). Il y a aussi, mais dans une proportion infiniment plus faible, quelques Algériens, Syriens et personnes de l’Afrique subsaharienne. Je sais que ça « ne cadre pas » avec ce que vous lisez et entendez souvent ici -mais les images sont exploitées dans un sens qui n’est pas du tout le reflet de la réalité. Je sais que si je m’y adonnais ça ferait du buzz, sauf que je ne suis pas venu ici pour faire du buzz mais pour chercher à comprendre, à décrire une situation complexe et pour partager tout cela avec vous afin que vous vous forgiez une opinion à partir de faits réels et non de fantasmes. Merci pour votre confiance. #Ceuta #Migration #Vérité

Hier, j’étais à la frontière entre Ceuta et le Maroc. Cette nuit, un incendie a détruit environ 40 chabolas, ces abris de fortune en plastique, palettes, déchets, dans le campement improvisé devant les naves (les entrepôts) du Tarajal que vous pouvez voir ici dans ma vidéo. Des centaines de migrants ont été évacués. Les naves elles-mêmes n’ont pas brûlé. Aucun blessé n’a été signalé. Une enquête est en cours pour déterminer l’origine de l’incendie (accidentel ou intentionnel). Il s’agit du point le plus bas de la semi-exclave de Ceuta, là où la route N-352 / Carretera del Tarajal arrive à la frontière terrestre et à la plage du même nom, à quelques centaines de mètres du paso fronterizo de El Tarajal et de l’espigón (la jetée que les migrants contournaient à la nage fin juillet). Cette nuit, des voitures ont également été brûlées près du collège Reina Sofía dans le quartier du Príncipe, ainsi que des conteneurs. Je vais essayer de m’y rendre. #Ceuta #migrants #incendie

🚨 Les Houthis ont gravement endommagé le pipeline Est-Ouest saoudien, dernière grande route d’exportation qui contourne le détroit d’Ormuz. Les satellites indiquent en effet un déversement pétrolier massif à l’est et au sud de Médine, dans le Hedjaz. C’est un tournant majeur, un nouveau revers pour les États-Unis et une envolée du prix du pétrole, qui a immédiatement commencé -déjà plus de 107 $ le baril. https://t.co/Mi1mjDhhEu #pétrole #Houthis #conflit