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Didier Maïsto

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Didier Maïsto

Les climatosceptiques, dits « climatoréalistes », sont dangereux pour la démocratie. La Commission européenne se bat pour la démocratie et pour nos valeurs. Les Russes sont méchants. Les Ukrainiens, gentils et courageux, sont notre ultime rempart. Alla Poedie est intelligente. #Démocratie #Climatoscepticisme #Ukraine

🤣 L’homme du Pass sanitaire, de la répression tout azimut, du fichage, de la soumission à Macron et à la Commission européenne, de l’accès aux messageries cryptées… qui ose parler de liberté ! On aura décidément tout vu (et surtout le pire). https://t.co/tLSsY3SK6B #Liberté #Macron #Répression

Je veux bien tout ce qu’on veut, mais qu’on m’explique ce que tout cela a à voir avec le foot, la fête et la victoire. Rien. Qu’est-ce que ces gamins ont dans la tronche ? Rien. Que sera-t-il fait pour en sortir ? Rien. J’étais sur les Champs pour la victoire en 1998. C’était il y a un siècle. La France n’est plus un pays. Et j’ai bien peur que l’on s’accroche à quelque chose qui n’existe plus. Plus trop de pain. Beaucoup de jeux. Et tout qui part en vrille à chaque occasion. La voilà, la vérité toute nue, toute crue. https://t.co/DB9JS9AQZ4 #Football #France #Victoire

❌ Alerte révisionnisme « Les influenceurs du Kremlin ? » Ou de simples citoyens qui connaissent l’histoire ? Ce que vous faites ici -du révisionnisme- est particulièrement grave eu égard à votre statut d’enseignant à Paris-Dauphine en géopolitique/défense. 1/ Les faits historiques qui contredisent directement votre récit a) La collaboration n’était pas seulement « pragmatique anti-URSS », elle était idéologique et précoce Dès 1938, Melnyk est recruté par l’Abwehr (renseignement militaire nazi) sous le nom de code « Consul I ». Il collabore activement à des opérations de sabotage et d’espionnage contre la Pologne et l’URSS. En mai 1939 (ou 1938 selon les sources), il écrit personnellement à Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères nazi : l’OUN est « idéologiquement apparentée aux mouvements similaires en Europe, en particulier au national-socialisme en Allemagne et au fascisme en Italie ». C’est lui-même qui revendique la proximité idéologique. L’OUN (les deux factions) était imprégnée d’intégralisme nationaliste, de culte du chef (Führerprinzip) et d’antisémitisme. Ce n’est pas une « erreur d’appréciation » ponctuelle : c’est une alliance stratégique et idéologique assumée avant même l’invasion de l’URSS. b) Son mouvement (OUN-M) a participé activement aux atrocités pendant l’occupation nazie. Les membres de l’OUN-M ont intégré la police auxiliaire ukrainienne et des bataillons comme le bataillon boukovinien. Ces unités ont participé à la Shoah par balles (environ 1,5 million de Juifs tués en Ukraine), aux pogroms et aux massacres de Polonais (Volhynie et Galicie). Melnyk lui-même n’appuyait pas sur la gâchette à Berlin, mais il dirigeait l’organisation dont les militants étaient sur le terrain aux côtés des Einsatzgruppen. Il n’a jamais condamné publiquement ces crimes pendant la guerre. Dire « rien n’indique qu’il a participé à la Shoah » (comme vous le faites dans les commentaires) est une esquive : on ne juge pas un leader seulement sur ses mains propres, mais sur la politique de son mouvement. Yad Vashem et le ministère israélien des Affaires étrangères ont condamné explicitement la panthéonisation de Melnyk pour cette raison précise. c) L’« emprisonnement » et la « rupture » sont largement exagérés - 1941 : après la proclamation unilatérale d’indépendance (que les nazis refusent), Melnyk est mis en résidence surveillée à Berlin. Il continue de plaider pour une Ukraine alliée à l’Allemagne. - 1944 : transféré à Sachsenhausen comme prisonnier spécial (conditions VIP : cellule individuelle, pas de travaux forcés, avec femme et gouvernante). - Octobre 1944 : libéré par les nazis pour qu’il participe à la création du Comité national ukrainien visant à mobiliser les nationalistes ukrainiens au secours de l’armée allemande en retraite.
Ce n’est pas une rupture idéologique courageuse face à « l’impasse du nazisme ». C’est un calcul opportuniste quand la défaite allemande devient évidente. Les historiens (Per Anders Rudling, John-Paul Himka, etc.) soulignent que l’OUN-M est restée loyale plus longtemps que la faction Bandera. 3/ Pourquoi c’est du révisionnisme (et pas une simple « nuance ») Votre révisionnisme ici n’est pas du négationnisme pur (« ça n’a pas existé »), mais une minimisation systématique : - Vous occultez la proximité idéologique documentée. - Vous transformez une collaboration active et durable en « erreur compréhensible anti-soviétique ». - Vous passez sous silence le rôle concret de l’OUN-M dans les massacres. - Vous comparez implicitement Melnyk à un « résistant » alors que les faits montrent un allié des nazis jusqu’à la fin utile. C’est exactement la rhétorique utilisée en Ukraine depuis des années pour « héroïser » les nationalistes des années 1930-1940 (Bandera, Melnyk, UPA, etc.). Il s’agit ici d’un personnage dont le mouvement a commis des atrocités contre Juifs et Polonais. Ce n’est pas « débattu » : c’est un consensus historique chez les spécialistes sérieux. #Histoire #Révisionnisme #Géopolitique

Bonjour monsieur @BrunoRetailleau, vous qui aimez la résilience et qui étiez la semaine dernière à Kiev, cela devrait vous intéresser 👇 Zelensky rend hommage à un collaborateur nazi et invite tout le gratin négationniste Évidemment, en France, les journalistes mainstream qui reviennent de Deauville et sortent de leur pont pleins de coups de soleil n’en parleront pas. Pourtant, hier, lundi 25 mai, a bien eu lieu la cérémonie officielle de réinhumation d’Andriy Melnyk, chef de l’OUN, collaborateur initial avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, et de sa femme au cimetière militaire national près de Kiev. Cette cérémonie s’est déroulée avec tous les honneurs de l’État : présence de Zelensky, de hauts responsables (Budanov, Stefanchuk, etc.) et des funérailles militaires. Outre une délégation d’Azov, régiment nazi intégré à l’armée ukrainienne et qu’on ne présente plus, Arseniy Bilodub était également présent parmi les participants. Son nom ne vous dira peut-être rien, mais il est le leader et chanteur du groupe Sokyra Peruna, une formation populaire de hatecore/nationaliste ukrainienne active depuis les années 1990-2000, connue pour ses liens avec la scène néonazie et ultranationaliste (Right Sector, Svoboda, hooligans Dynamo Kiev, marque de vêtements Svastone). Le groupe est notamment connu et acclamé pour sa chanson « 6 millions de mensonges », régulièrement chantée dans des festivals néonazis. Voici un extrait des paroles de cette immondice : « Six millions de mensonges Qu’ils ont inventés… Sur l’Holocauste et le Zyklon B Et toi, demande où sont les preuves ?! Six millions de mensonges Pour que le Blanc vive toujours dans la honte ! Si tu veux vivre dans la fange, Crois les Juifs, pas moi ! Ils propagent leur infection Ils remplacent l’histoire par le mensonge ! Ils ne veulent pas que le Blanc soit libre Qu’il ait ses droits. Six millions de mensonges Et le compte à rebours inverse commencera ! Ainsi, libérons l’Europe de cette peste Répandons la lumière de la vérité ! Société blanche, Europe blanche Nous avons le droit à notre maison ! » C’est comme si, alors que nous célébrons au cinéma Jean Moulin, les autorités françaises avaient en même temps pris la décision de déterrer Doriot, « le petit Führer français », du cimetière allemand de Mengen, pour organiser une cérémonie aux Invalides et lui rendre les honneurs, en présence du président de la République, du gouvernement et des militaires de haut rang. Une fois encore, tout est sous nos yeux. Ne faites pas comme les journalistes et les politiciens français, ouvrez-les et regardez : comme je le dis souvent, le nazisme n’est pas mort. Nous finançons ce régime de merde, qui célèbre de façon récurrente les nazis… et que nous célébrons quant à nous comme « courageux défenseur de nos libertés ». #Ukraine #Histoire #Résilience

Zelensky rend hommage à un collaborateur nazi et invite tout le gratin négationniste Évidemment, en France, les journalistes mainstream qui reviennent de Deauville et sortent de leur pont pleins de coups de soleil n’en parleront pas. Pourtant, hier, lundi 25 mai, a bien eu lieu la cérémonie officielle de réinhumation d’Andriy Melnyk, chef de l’OUN, collaborateur initial avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, et de sa femme au cimetière militaire national près de Kiev. Cette cérémonie s’est déroulée avec tous les honneurs de l’État : présence de Zelensky, de hauts responsables (Budanov, Stefanchuk, etc.) et des funérailles militaires. Outre une délégation d’Azov, régiment nazi intégré à l’armée ukrainienne et qu’on ne présente plus, Arseniy Bilodub était également présent parmi les participants. Son nom ne vous dira peut-être rien, mais il est le leader et chanteur du groupe Sokyra Peruna, une formation populaire de hatecore/nationaliste ukrainienne active depuis les années 1990-2000, connue pour ses liens avec la scène néonazie et ultranationaliste (Right Sector, Svoboda, hooligans Dynamo Kiev, marque de vêtements Svastone). Le groupe est notamment connu et acclamé pour sa chanson « 6 millions de mensonges », régulièrement chantée dans des festivals néonazis. Voici un extrait des paroles de cette immondice : « Six millions de mensonges Qu’ils ont inventés… Sur l’Holocauste et le Zyklon B Et toi, demande où sont les preuves ?! Six millions de mensonges Pour que le Blanc vive toujours dans la honte ! Si tu veux vivre dans la fange, Crois les Juifs, pas moi ! Ils propagent leur infection Ils remplacent l’histoire par le mensonge ! Ils ne veulent pas que le Blanc soit libre Qu’il ait ses droits. Six millions de mensonges Et le compte à rebours inverse commencera ! Ainsi, libérons l’Europe de cette peste Répandons la lumière de la vérité ! Société blanche, Europe blanche Nous avons le droit à notre maison ! » C’est comme si, alors que nous célébrons au cinéma Jean Moulin, les autorités françaises avaient en même temps pris la décision de déterrer Doriot, « le petit Führer français », du cimetière allemand de Mengen, pour organiser une cérémonie aux Invalides et lui rendre les honneurs, en présence du président de la République, du gouvernement et des militaires de haut rang. Une fois encore, tout est sous nos yeux. Ne faites pas comme les journalistes et les politiciens français, ouvrez-les et regardez : comme je le dis souvent, le nazisme n’est pas mort. Nous finançons ce régime de merde, qui célèbre de façon récurrente les nazis… et que nous célébrons quant à nous comme « courageux défenseur de nos libertés ». #Ukraine #Nazisme #Histoire