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Ousmane Sonko

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Ousmane Sonko

Senegal politician and former tax official
@SonkoOfficiel

Mes chers compatriotes, Nous vous donnons rendez-vous ce mardi 2 juin 2026 à 17h pour une déclaration de presse. https://t.co/bLOGjdj23c #Déclaration #Actualités #Événement

Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs. Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale. La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire. Le temps du congrès Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal. Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée. Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde. Organiser la souveraineté Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique. Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel. Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national. Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet. Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal. Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté. Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples. Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation. Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple. Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération. #Souveraineté #Sénégal #Transformation

Abdoulaye Wade, Cent ans de vie utile. En ce 29 mai 2026, c’est en toute humilité et en fils reconnaissant que je m’incline devant le Président Abdoulaye Wade, qui accomplit aujourd’hui un siècle de vie. La coïncidence avec la Tabaski n’a pas permis la commémoration nationale que ce centenaire méritait. Qu’importe : des millions de Sénégalais le célèbrent aujourd’hui dans le silence des cœurs, par des prières ardentes et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus sincère. Abdoulaye Wade est, incontestablement, l’un des pères les plus illustres de la démocratie sénégalaise. Député en 1978, après des années de résistance acharnée, il fut la démonstration vivante que la volonté populaire, même contrariée, finit toujours par trouver son chemin. Ce combat de longue haleine aboutit, en mars 2000, à la première alternance pacifique de notre histoire, marqueur fondateur de ce que le Sénégal représente sur le continent et dans le monde. Pour ma part, ce que je retiens de mes relations avec lui, aussi brèves qu’intenses, c’est sa magnanimité. À deux reprises, par le conseil avisé en 2017 et par le témoignage public en 2019, le Président Wade a posé sur ma route un geste que seuls les grands hommes savent poser : celui de la transmission. Non pas la transmission du pouvoir, mais celle, plus rare, de la confiance. Celle d’un aîné qui reconnaît dans une génération nouvelle non pas une menace, mais une continuation. Je lui en suis profondément reconnaissant. En ce jour béni, je m’associe à tous les Sénégalais pour prier pour mon grand‑père, c’est ainsi que j’aime l’appeler à chacune de nos rencontres. Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle. Et que le Sénégal continue, comme il l’a toujours cru, de travailler, de se projeter dans la modernité tout en gardant ses valeurs cardinales. Ousmane Sonko Président du PASTEF-Les Patriotes #AbdoulayeWade #Sénégal #Démocratie

Abdoulaye Wade, Cent ans de vie utile. En ce 29 mai 2026, c’est en toute humilité et en fils reconnaissant que je m’incline devant le Président Abdoulaye Wade, qui accomplit aujourd’hui un siècle de vie. La coïncidence avec la Tabaski n’a pas permis la commémoration nationale que ce centenaire méritait. Qu’importe : des millions de Sénégalais le célèbrent aujourd’hui dans le silence des cœurs, par des prières ardentes et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus sincère. Abdoulaye Wade est, incontestablement, l’un des pères les plus illustres de la démocratie sénégalaise. Député en 1978, après des années de résistance acharnée, il fut la démonstration vivante que la volonté populaire, même contrariée, finit toujours par trouver son chemin. Ce combat de longue haleine aboutit, en mars 2000, à la première alternance pacifique de notre histoire — marqueur fondateur de ce que le Sénégal représente sur le continent et dans le monde. Pour ma part, ce que je retiens de mes relations avec lui, aussi brèves qu’intenses, c’est sa magnanimité. À deux reprises, par le conseil avisé en 2017 et par le témoignage public en 2019, le Président Wade a posé sur ma route un geste que seuls les grands hommes savent poser : celui de la transmission. Non pas la transmission du pouvoir, mais celle, plus rare, de la confiance. Celle d’un aîné qui reconnaît dans une génération nouvelle non pas une menace, mais une continuation. Je lui en suis profondément reconnaissant. En ce jour béni, je m’associe à tous les Sénégalais pour prier pour mon grand‑père, c’est ainsi que j’aime l’appeler à chacune de nos rencontres. Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle. Et que le Sénégal continue, comme il l’a toujours cru, de travailler, de se projeter dans la modernité tout en gardant ses valeurs cardinales. Ousmane Sonko Président du PASTEF-Les Patriotes #AbdoulayeWade #Sénégal #Démocratie

Es aicinu prezidentu Faje uzņemties savu atbildību – šāda bezdarbība vairs nevar turpināties.

Senegālā briest politiskā krīze: prezidents atlaidis premjeru, parlamenta vadītājs – atkāpies
www.lsm.lv

I have been openly criticizing President Faye for his handling of Senegal's debt problems.

Senegal's sacked PM Sonko elected parliamentary Speaker in challenge to president
www.bbc.com

Es aicinu prezidentu Faje uzņemties savu atbildību – šāda bezdarbība vairs nevar turpināties. Alhamdoulillah [Paldies Dievam – autora tulk.], šovakar es gulēšu ar vieglu sirdi. Tas, kas interesē SVF, nav jūsu attīstība. Tas, kas interesē SVF, ir lai jūs paliktu nabagi un paklausīgi. Neviena Āzijas valsts mūs nekritizēs par to, ka esam pieņēmuši likumus šajā jautājumā, neviena arābu valsts, neviena Āfrikas valsts, taču ir neliels kodols, ko sauc par Rietumiem (...).

Senegālā briest politiskā krīze: prezidents atlaidis premjeru, parlamenta vadītājs – atkāpies
www.lsm.lv
„Kampfjets, Kriegsschiffe, Drohnen“: USA planen deutliche Kürzung ihrer NATO-Militärbeiträge

ASSEMBLEE : Réintégration du Député Ousmane Sonko/ Election du nouveau Président de l'Assemblée https://t.co/M5rsHuYif4 #OusmaneSonko #Elections #Politique

Si è opposto fin da subito alle richieste dell’FMI, accusandolo di fare pressione sul Senegal per accettare condizioni ingiuste.

In Senegal si è rotta un’alleanza storica
www.ilpost.it

Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, limogé par le président Bassirou Diomaye Faye
www.bfmtv.com

I will sleep with a light heart.

Senegal's president sacks prime minister Sonko after months of tensions
www.bbc.com

I will sleep with a light heart.

Senegal's president sacks prime minister Sonko after months of tensions
www.bbc.com

Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui.

Le président sénégalais limoge son Premier ministre, Ousmane Sonko
www.franceinfo.fr

Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui.

Sénégal: le président Faye limoge le Premier ministre Ousmane Sonko
www.lalibre.be

Večeras ću spavati laka srca

Senegalski predsjednik otpustio premijera i raspustio vladu
www.index.hr

une tyrannie de l'Occident qui voudrait imposer l'homosexualité au reste du monde

Le Premier ministre sénégalais rejette la demande de moratoire sur la loi durcissant les peines contre les relations homosexuelles
www.franceinfo.fr

Il y a une sorte de tyrannie. Nous sommes huit milliards d’êtres humains dans le monde mais il y a un petit noyau qui s’appelle l’Occident, au sein duquel le débat n’est pas tranché, mais parce qu’il a des moyens et maîtrise les médias, veut l’imposer (l’homosexualité) au reste du monde. Au nom de quoi ?

Le Sénégal dénonce la « tyrannie de l’Occident » qui veut « imposer l’homosexualité au reste du monde »
www.20minutes.fr

Este un fel de tiranie. Noi suntem opt miliarde de fiinţe umane în lume, dar există un mic nucleu care se numeşte Occident, în interiorul căruia dezbaterea nu este tranşată, dar, pentru că acesta are mijloace şi controlează mass-media, vrea să impună (homosexualitatea) restului lumii. Care este scopul?

Premierul care acuză Occidentul că vrea să ”impună homosexualitatea restului lumii”. Pedepse de 10 ani de închisoare
stirileprotv.ro

Il y a une sorte de tyrannie. Nous sommes huit milliards d’êtres humains dans le monde mais il y a un petit noyau qui s’appelle l’Occident, au sein duquel le débat n’est pas tranché, mais parce qu’il a des moyens et maîtrise les médias, veut l’imposer (l’homosexualité) au reste du monde. Au nom de quoi ?

Le Premier ministre sénégalais accuse l’Occident de vouloir « imposer l’homosexualité au reste du monde »
www.leparisien.fr

Este un fel de tiranie. Noi suntem opt miliarde de fiinţe umane în lume, dar există un mic nucleu care se numeşte Occident, în interiorul căruia dezbaterea nu este tranşată, dar, pentru că acesta are mijloace şi controlează mass-media, vrea să impună (homosexualitatea) restului lumii. Care este scopul ?

Premierul senegalez acuză Occidentul că vrea să impună homosexualitatea întregii lumi
www.digi24.ro

Il y a une sorte de tyrannie. Nous sommes huit milliards d'êtres humains dans le monde mais il y a un petit noyau qui s'appelle l'Occident, au sein duquel le débat n'est pas tranché, mais parce qu'il a des moyens et maîtrise les médias, veut l'imposer (l'homosexualité) au reste du monde. Au nom de quoi?

Le Premier ministre du Sénégal dénonce "une tyrannie" de l'Occident qui veut "imposer l'homosexualité au reste du monde"
www.bfmtv.com

Ousmane Sonko: Tout acte sexuel ou à caractère sexuel entre deux personnes de même sexe constitue un acte contre-nature.