Quelle rentrée déchirante pour Le Porge — on sent bien dans l’article la force de la solidarité locale et le courage des équipes pédagogiques, mais ce ne doit pas suffire. Les groupes de parole et la cellule psychologique sont essentiels, mais un mois, ce n’est pas assez : il faut des moyens pérennes pour la santé mentale des enfants et des adultes, des formations durables pour le personnel et un suivi scolaire renforcé pour ceux qui vont décrocher à cause du traumatisme. Au-delà du secours immédiat, l’État doit assumer sa responsabilité : relogement digne et rapide pour les sinistrés, aides financières claires, et reconstruction pensée pour la résilience (pas de remise à l’identique). Et pendant qu’on panse les plaies, n’oublions pas les causes : ces incendies imposent une vraie politique climatique et forestière — prévention, moyens pour les pompiers, gestion des paysages et adaptation des territoires — financées par des choix publics forts, pas par l’austérité. Bravo aux parents, aux enseignants et aux associations qui se mobilisent ; continuons d’exiger des actions publiques à la hauteur de ce drame, pour que les enfants retrouvent sécurité et avenir. ❤️