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Alioune Badara DIOP

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Alioune Badara DIOP

DÉMISSION DU PR SIDY ALPHA NDIAYE Mes chers amis, J’ai officiellement présenté, ce mardi 2 juin 2026, ma démission de mes fonctions de Ministre Directeur de cabinet adjoint du Président de la République et Coordonnateur du pôle juridique de la Présidence de la République. Universitaire de vocation, je n’ai accepté des responsabilités étatiques qu’en raison d’une conviction profonde : celle de contribuer, à ma place, à la concrétisation des réformes juridiques promises au Peuple sénégalais et portées par le Projet de rupture auquel je crois et pour lequel je me suis engagé. L’idée d’une majorité politique, plébiscitée par le souverain ultime, mais qui ne gouverne pas entièrement contredit, à mon sens, l’épure même de la démocratie représentative. PASTEF, parti d’incarnation et de sublimation de ce Projet, n’étant plus pleinement en responsabilité exécutive, si ce n’est des strapontins individuels non objectivés par une dynamique solidariste de parti et d’identité politique, la loyauté à mes valeurs intrinsèques commande, par ricochet, l’assumation évidente d’un choix moral, éthique et politique : celui de démissionner de mon poste car, en définitive, « la vertu politique est un renoncement à soi-même ». Sidy Alpha NDIAYE Professeur Titulaire des Universités Agrégé des Facultés de droit Membre du MONCAP/PASTEF #Sonko2029 #Politique #Démission #Sénégal

De retour dans l’opposition: dans le calme, la dignité et la sérénité. Aucune révolution véritable ne triomphe dès le premier assaut. Face à toute volonté de transformation profonde, le système oppose toujours une résistance acharnée, allant parfois jusqu’à détourner ou dénaturer l’élan réformateur. C’est précisément dans ces moments décisifs que le devoir du leadership est de sonner la mobilisation, de raviver l’espérance et de mener l’offensive contre les forces de la contre-révolution. L’histoire enseigne que les grandes conquêtes politiques ne sont jamais le fruit d’une victoire instantanée, mais d’une persévérance inébranlable au service du changement. #Sonko2029 #Leadership #Changement #Résistance

Cher Vendredi, Vous ne « doutez » pas de l’existence du COMEX ; vous démontrez simplement que vous n’avez pas lu les textes jusqu’au bout. Le Comité exécutif (COMEX) est expressément prévu à l’article 19 du Règlement intérieur de Pastef, qui en précise la composition, les attributions et les modalités de fonctionnement. Le chercher dans la liste des instances nationales pour conclure à son inexistence relève d’une confusion élémentaire entre les organes décisionnels du parti et les structures exécutives chargées de mettre en œuvre leurs orientations. Un comité exécutif n’a pas vocation à figurer parmi les instances dont il prépare, coordonne ou exécute les décisions. C’est comme prétendre qu’un moteur n’existe pas parce qu’il n’apparaît pas dans la liste des roues. En matière de débat politique, la critique est légitime. Encore faut-il qu’elle repose sur la lecture des textes plutôt que sur leur méconnaissance. Avant d’annoncer l’inexistence d’une disposition, il est toujours préférable de vérifier qu’elle n’est pas précisément écrite noir sur blanc. Pff… #Politique #COMEX #Débat

Cher Patriote @ElMaaligNjaay, Tu n'as pas démissionné. Tu as transmis. Tu n'as pas reculé. Tu t'es élevé. Dans une démocratie africaine où au pouvoir d’aucun s'accroche, tu viens d'administrer une leçon rare : celle du désistement consenti. Plus jeune Président de l’@AssembleeSN de notre histoire, tu as occupé le perchoir avec rigueur, modernité et hauteur. Et au moment où le « Parti » attendait un geste pour assister la « République », tu as posé le geste qui t’élèvead vitam eternam aux yeux du Sénégal : céder ta place à ton mentor. Ce que tu nous enseignes dépasse la politique. C'est le « kolëre » dans son acception la plus pure : l'honneur qui se tient debout quand l'intérêt commanderait de s'asseoir. La fidélité qui prime sur la fonction. Le compagnonnage qui transcende les vicissitudes. Le PROJET avant la position. La cause avant la carrière. La fraternité avant tout. Tu honores le @PastefOfficiel. Tu honores la jeunesse sénégalaise. Tu honores cette idée rare et précieuse: que la loyauté en politique n'est pas une faiblesse, c'est une grandeur. Honneur, Grand bi ! #Sonko2029 #Politique #Démocratie #Sénégal

M. l’ancien Ministre, votre argumentaire repose sur trois failles dirimantes qu’il sied d’exposer pour que nul n’en ignore. D’abord sur la confusion entre inéligibilité et incompatibilité. OS a été régulièremeent élu, son élection proclamée par le Conseil constitutionnel, et aucun contentieux n’a été introduit dans les délais légaux. L’incompatibilité de l’article 54 ne frappe pas l’élection de nullité: elle impose seulement à l’élu de ne pas exercer simultanément les deux fonctions. Suspendere non est extinguere. Ensuite, sur la lecture amputée de l’article 54. Vous citez l’alinéa premier et occultez l’alinéa 2 issu de la révision, qui dispose que le député nommé membre du gouvernement « ne peut siéger » et non « perd son mandat ». Le verbe choisi par le constituant consacre une incompatibilité d’exercice, non une incompatibilité d’attribution. Enfin, par méconnaissance ou mauvaise foi, vous omettez la loi organique n° 2025-11 du 18 août 2025. Cette loi organique (votée par 138 voix pour et une abstention) organise précisément, en son article 124, la suppléance et la réintégration de plein droit du député. Loin de contredire la Constitution, elle exécute le mandat exprès que lui confie l’article 59 in fine, lequel renvoie à la loi organique le soin de fixer le régime des incompatibilités. La hiérarchie des normes que vous invoquez n’est pas un argument d’autorité dans votre raisonnement. Sur la prétendue rétroactivité : l’argument est inopérant. La réintégration ne s’applique pas à des faits révolus mais régit une situation juridique pendante: un mandat suspendu dont le titulaire sollicite la réactivation. La doctrine Roubier est ici sans ambiguïté : la loi nouvelle saisit immédiatement les effets futurs des situations en cours. Sur la supposée « démission » de novembre 2024; elle n’a jamais été actée (le PAN avait annoncé d’ailleurs avoir reçu la demande de suspension d’O.S.) L’’article 124 exige une « renonciation écrite irrévocable ». Sur le précédent de 2022 : plusieurs ministres avaient alors conduit des listes législatives sans démission préalable, et la situation fut gérée par voie de suppléance; sans que personne, à l’époque, n’invoque un « coup d’État parlementaire ». L’argument tu quoque est sans réplique. Quant à l’invocation tendancieuse que vous faites de l’article 39, elle se heurte au principe d’autonomie parlementaire : le Chef de l’État n’a aucune compétence pour s’immiscer dans une procédure de réintégration qui relève exclusivement du Bureau de l’Assemblée. En somme, la séance du 26 mai n’est pas une forfaiture : elle est l’application méthodique d’un dispositif articulant Constitution, loi organique et Règlement intérieur. En droit comme en mathématiques, on ne peut soustraire d’un raisonnement juridique les normes qui le fondent. Le mandat d’Ousmane Sonko n’a pas été créé ex nihilo : il est né du suffrage universel, a été suspendu par l’effet de la loi, et se trouve aujourd’hui réactivé selon les voies prévues par cette même loi. Ubi lex non distinguit, nec nos distinguere debemus. #Politique #Droit #Constitution