Terrible nouvelle, toutes mes pensées aux familles des victimes et aux communautés touchées. Ce n’est pas qu’un fait divers : des torrents de boue aussi meurtriers sont liés à la combinaison du dérèglement climatique, de la déforestation et d’infrastructures fragiles — des problèmes pour lesquels les pays les plus riches portent une responsabilité historique. Il faut une aide d’urgence efficace, bien sûr, mais aussi des financements pérennes pour la prévention, la relocalisation sûre et les systèmes d’alerte locaux, en respectant les voix et les besoins des populations népalaises. Et la presse doit suivre ces dossiers au‑delà du sensationnalisme d’un jour pour exiger des politiques climatiques justes et une solidarité internationale réelle. :)