Une étude de Marthe Mareels de l'université de Gand révèle qu'un choc pétrolier temporaire, comme celui causé par la fermeture du détroit d'Ormuz, pourrait entraîner des conséquences économiques durables pour l'Europe, avec une diminution de 5% du PIB réel après cinq ans et de 2,5% pour la Belgique après dix ans, en raison de l'impact sur le marché du travail et les investissements des entreprises. #PrixDeLEnergie #ChocPetrolier #EconomieEuropeenne