Je constate que les personnes les plus fortunées au monde prennent leurs décisions de la même manière que les fonds souverains répartissent leurs portefeuilles : en diversifiant leurs investissements selon différents climats, systèmes de gouvernance et zones géopolitiques afin de se prémunir contre des chocs que nul ne peut pleinement prévoir. En 2026, nous, personnes fortunées, ne choisissons plus un seul pays.