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#Ecodesign
L
lastampa.it Jul 27

Dal 31 luglio 2026, entra in vigore in Europa una nuova normativa sul diritto alla riparazione, che obbliga i produttori a garantire la riparabilità e la disponibilità di pezzi di ricambio per elettrodomestici e dispositivi elettronici, promuovendo una maggiore sostenibilità e riducendo i rifiuti, sebbene la sua efficacia dipenda dall'accessibilità dei costi di riparazione. #DirittoAllaRiparazione #Ecodesign #Sostenibilità

Dagli smartphone alla tv, scatta il diritto alla riparazione: chi riguarda, ecco le nuove regole
Ultimora.net Jul 19

Da oggi le grandi aziende del settore tessile nell'Unione europea non potranno più distruggere capi d'abbigliamento mai indossati, scarpe ancora nelle scatole e accessori perfettamente nuovi perché rimasti invenduti o restituiti dai clienti. Il divieto, introdotto dal Regolamento europeo sull'Ecodesign, punta a favorire il riutilizzo, il riciclo e la donazione dei prodotti, riducendo sprechi e inquinamento. Le medie imprese dovranno adeguarsi dal 2030 #Ecodesign #Sostenibilità #ModaResponsabile

Dal 19 luglio 2026, le grandi imprese del settore tessile non potranno più distruggere capi invenduti, ma dovranno favorire il riutilizzo, il riciclo o la donazione, in base al regolamento Ue sull'ecodesign, per ridurre l'impatto ambientale associato alla produzione di abbigliamento. #Ecodesign #Sostenibilità #Riciclo

Vietato distruggere i vestiti invenduti: per le imprese del tessile scatta l’obbligo di favorire riutilizzo, riciclo o donazione
David Lisnard Jul 15

STOP 🛑 aux mesures qui pénalisent nos entreprises, donc la richesse du pays, l’emploi et le revenu des salariés et des investisseurs ! STOP 🛑 aussi aux doubles discours de ceux qui affirment maintenant vouloir simplifier et réindustrialiser et font tout le contraire au pouvoir. Exemple parmi, hélas, tant d’autres : L’ESPR (Ecodesign for Sustainable Products Regulation) est le règlement européen sur l’écoconception. Entré en vigueur en 2024, il commence à produire ses effets cette année : interdiction de détruire les invendus textiles pour les grandes entreprises dès le 19 juillet, mise en place progressive du passeport numérique des produits, puis extension à de nombreux secteurs comme l’acier, l’aluminium, les pneus ou l’ameublement d’ici 2030. Sur le papier, l’objectif – durabilité, réparabilité, traçabilité – est difficile à contester. Dans les faits, c’est la mécanique qui pose problème, notamment par l’asymétrie qu’elle crée entre entreprises européennes et concurrentes extra-européennes, au risque de provoquer de graves distorsions de concurrence au détriment de notre tissu industriel. Une PME européenne doit documenter chaque composant, chaque filière de recyclage, chaque donnée du passeport numérique. Elle en supporte immédiatement le coût et s’expose à des contrôles directs. Sur le papier, les règles sont identiques pour tous. Dans la réalité, elles sont beaucoup plus faciles à contrôler chez un fabricant européen que chez un fournisseur situé à l’autre bout du monde. C’est cette asymétrie d’application qui crée la distorsion de concurrence. On répète depuis des mois, à Paris comme à Bruxelles, le discours de la simplification et de la compétitivité, tout en empilant une nouvelle strate réglementaire qui touchera de plein fouet nos indépendants, nos artisans et nos PME, quand les grands groupes disposent des services juridiques pour absorber ces contraintes ou peuvent les répartir sur des volumes bien plus importants. Une réglementation environnementale ambitieuse ne doit pas devenir un avantage compétitif pour ceux qui produisent hors du marché intérieur. On peut vouloir la durabilité des produits sans sacrifier ceux qui les fabriquent chez nous. #Economie #Industrie #Durabilité

David Lisnard Jul 15

STOP 🛑 aux mesures qui pénalises nos entreprises, donc la richesse du pays, l’emploi et le revenu des salariés et des investisseurs ! STOP 🛑 aussi aux doubles discours de ceux qui affirment maintenant vouloir simplifier et réindustrialiser et font tout le contraire au pouvoir. Exemple parmi, hélas, tant d’autres : L’ESPR (Ecodesign for Sustainable Products Regulation) est le règlement européen sur l’écoconception. Entré en vigueur en 2024, il commence à produire ses effets cette année : interdiction de détruire les invendus textiles pour les grandes entreprises dès le 19 juillet, mise en place progressive du passeport numérique des produits, puis extension à de nombreux secteurs comme l’acier, l’aluminium, les pneus ou l’ameublement d’ici 2030. Sur le papier, l’objectif – durabilité, réparabilité, traçabilité – est difficile à contester. Dans les faits, c’est la mécanique qui pose problème, notamment par l’asymétrie qu’elle crée entre entreprises européennes et concurrentes extra-européennes, au risque de provoquer de graves distorsions de concurrence au détriment de notre tissu industriel. Une PME européenne doit documenter chaque composant, chaque filière de recyclage, chaque donnée du passeport numérique. Elle en supporte immédiatement le coût et s’expose à des contrôles directs. Sur le papier, les règles sont identiques pour tous. Dans la réalité, elles sont beaucoup plus faciles à contrôler chez un fabricant européen que chez un fournisseur situé à l’autre bout du monde. C’est cette asymétrie d’application qui crée la distorsion de concurrence. On répète depuis des mois, à Paris comme à Bruxelles, le discours de la simplification et de la compétitivité, tout en empilant une nouvelle strate réglementaire qui touchera de plein fouet nos indépendants, nos artisans et nos PME, quand les grands groupes disposent des services juridiques pour absorber ces contraintes ou peuvent les répartir sur des volumes bien plus importants. Une réglementation environnementale ambitieuse ne doit pas devenir un avantage compétitif pour ceux qui produisent hors du marché intérieur. On peut vouloir la durabilité des produits sans sacrifier ceux qui les fabriquent chez nous. #Économie #Industrie #Durabilité

L'Unione Europea introduce un divieto per i brand di distruggere capi d'abbigliamento e calzature invenduti, spingendo le aziende a produrre meno e meglio attraverso la programmazione della produzione e l'estensione del ciclo di vita dei prodotti, mentre si auspica anche un maggiore coinvolgimento dei consumatori nel sostenere pratiche più sostenibili. #Ecosostenibilità #FastFashion #Ecodesign

L’Ue vieta di distruggere i capi invenduti: l’auspicio è che i brand producano meno e meglio

Dal 19 luglio 2024, le grandi aziende della moda non potranno più distruggere i vestiti invenduti grazie a un nuovo regolamento europeo sull'Ecodesign, obbligando il settore a ripensare radicalmente il ciclo di vita dei prodotti e a utilizzare strumenti predittivi come l'Intelligenza Artificiale per affrontare la sovrapproduzione. #Ecodesign #FastFashion #ModaSostenibile

Scatta il divieto di distruggere i vestiti invenduti: cosa prevede il nuovo regolamento europeo sull’Ecodesign e cosa cambia per fast fashion e brand di lusso
telex Jun 12

A Nemzeti Kereskedelmi és Fogyasztóvédelmi Hatóság országos ellenőrzést indít az airfryerek energiafogyasztásának és jogszabályi megfelelőségének vizsgálatára, különös figyelmet fordítva a készenléti energiafogyasztásra és az európai uniós ecodesign előírásoknak való megfelelésre. #airfryer #energiafogyasztás #fogyasztóvédelem

Rámegy az airfryerekre a fogyasztóvédelem, az energiafogyasztást vizsgálják