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#Passion

Depuis le début de la journée j’entends parlé de kroupi et vous connaissez votre fou de l’arrière bus malgré le fait que je connaissais déjà le type de joueur j’ai révisionné des matchs et des actions arrêtés. Je commence à comprendre ce que Flick essaie de faire et apporter justement des modifications dans son jeu offensif notamment dans l’axe. On sait que Flick est un coach qui aime cette zone en y apportant du surnombre sauf que le souci du Barça a plusieurs reprises était qu’avec un 9 fixe il te manquait ce dernier détails qui te permettrait d’avoir ta zone axial bien plus mobile. Flick en voulant Alvarez ou Kroupi il se tourne sur une animation avec un faux 9 et ne lâchera pas son 4-2-3-1. Moi je n’étais pas pour parce que j’estimais qu’avec un profil comme fermin cela serait plus compliqué car je le trouve pas assez fin et lucide sur certains détails pour détruire un bloc bas notamment sur les derniers gestes quand on sait que le Barça aime combiné dans la zone axial. Avec des joueurs comme Kroupi et Alvarez associés à un profil Olmo, tu rajoutes une flèche à ton arc à savoir les permutations entre les 2 postes en plus d’avoir des mecs qui ont une certaines qualités technique pour te sortir des coups de génies même dans les espaces les plus restreint. Tu te retrouves donc avec la possibilité d’attaquer de manière plus mobile la zone axial que Flick aime tant et en créant encore plus de danger des ces zones quand tu sais que ton ailier gauche va aussi venir s’engouffrer dedans, tu permets à un joueurs comme lamine d’être encore plus influents. L’équipe adverse peut se retrouver face à une problématique, continuer le marquage à plusieurs sur lamine mais en prenant le risque de laisser la zone axiale à des joueurs aux qualités techniques au-dessus de la moyenne pour te tuer ? Ou alors densifier l’axe mais du coup prendre le risque de voir lamine faire encore plus de différence qu’actuellement ? En tout cas je continuerai de militer pour un 4-3-3 pour une question d’équilibre, mais cette MAJ tactique que Flick a l’air de vouloir entamer me semble passionnante. Tout dépendra du profil de 9 qu’on lui donnera, soit Lautaro qui est un attaquant plus de surface malgré le fait qu’il soit aussi complet ou alors Alvarez/Kroupi qui peuvent avoir une relation avec un 10 comme Olmo qui te permettrait d’avoir une zone axiale beaucoup plus mobile Hâte de voir si les recrues viennent ou non ! #Football #Tactique #FCBarcelona

⚠️TW : UN LONG PAVLAR SUR LA RESTRUCTURATION DU COMPTE Salut fami, j'ai pris le temps de réfléchir et je voulais vous annoncer une sorte de restructuration du contenu du compte L'objectif est simplement de vous proposer un contenu plus qualitatif, avec des changements qui se mettront en place progressivement D'abord, concernant les threads, je sais que certains peuvent être frustrés de voir qu'il n'y en a pas beaucoup ces derniers temps, mais la réalité, c'est qu'entre le manque de temps, Twitter qui n'est pas vraiment adapté à ce format et surtout le temps que ça demande, c'est devenu trop compliqué Sur certains BO3/BO5, un thread peut facilement me prendre plus de 5 heures de travail selon le nombre de POV à traiter C'est pour ça que je pense déplacer les réactions des BO sur YouTube et en termes d'organisation, ce sera beaucoup plus simple parce qu'au lieu de publier une dizaine de vidéos, il n'y en aura plus qu'une seule Autre changement important, je vais réduire le nombre de POV, d'abord pour une question de temps, mais surtout parce que je préfère largement la qualité à la quantité La plupart du temps, beaucoup de réactions n'apportent finalement pas grand-chose, que ce soit chez de gros ou de petits streamers, on voit souvent quelqu'un regarder la game sans vraiment réagir Ce que je veux mettre en avant, ce sont de vraies réactions, celles qui apportent quelque chose, plutôt que d'accumuler des POV juste pour en avoir plus Je vais faire en sorte de créditer systématiquement les créateurs, avec des overlays directement sur les vidéos ainsi que tous les liens en description Je pense que c'est le minimum que chacun puisse être identifié facilement et retrouver la chaîne du streamer s'il le souhaite Je préfère aussi être clair sur un point : il n'y aura jamais de contenu payant, de Patreon ou quoi que ce soit dans ce style et le compte ne sera normalement pas rémunéré Le but principal a toujours été que tout le monde puisse accéder au contenu gratuitement Déjà parce que ça reste du divertissement, mais aussi parce que ce contenu ne m'appartient pas et mon rôle est simplement de vous le partager Et surtout, parce qu'à la base je suis avant tout un fan KC et que j'ai toujours trouvé qu'il manquait un compte où l'on pouvait retrouver un peu de tout au même endroit Concernant Twitter, pas grand-chose ne va changer, les bonus clips vont évidemment continuer, tout comme les interviews pertinentes, les déclarations du CEO, les explications sur certains formats de compétitions, les points sur le classement ou toute autre information que je juge intéressante à partager Et bien sûr, il y aura toujours quelques tweets d'AW de temps en temps, sinon ce ne serait plus vraiment mon compte Enfin, je vais aussi commencer à m'ouvrir doucement aux autres sections de la structure, parce que je suis plus "LEC UPDATES" que "KC UPDATES" notamment sur Valorant L'objectif est de pouvoir partager plus de choses autour de la KC dans son ensemble et pas uniquement une seule section Je préfère cependant prévenir, le compte restera principalement axé sur la KC LEC C'est la section que je suis le plus, celle qui me passionne le plus et qui reste mon jeu de cœur, donc elle gardera forcément une place majeure dans le contenu #Restructuration #Contenu #Gaming

🚨 INCROYABLE ! Le président de la République Tchèque passe ses vacances en tant que photographe accrédité sur les Grands Prix de Formule 1 🏎️ En tant que chef d’État, il pourrait avoir une place en loge, mais il a choisi de couvrir les événements comme n’importe quel photographe, uniquement par passion pour le sport 🙏🏻 #F1 #CzechRepublic #Photography

Kultur 24h

🚨 KYLIAN MBAPPÉ adresse une lettre aux français après la COUPE DU MONDE !! 🇫🇷 « Merci. Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, une histoire incroyable. On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n’a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. Kylian Mbappé » #KylianMbappé #CoupeDuMonde #Football

🚨🚨 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗚𝗡𝗜𝗙𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗟𝗘𝗧𝗧𝗥𝗘 𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗗𝗘 𝗞𝗬𝗟𝗜𝗔𝗡 𝗠𝗕𝗔𝗣𝗣𝗘́ 𝗔𝗨𝗫 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖̧𝗔𝗜𝗦 𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗨𝗣𝗘 𝗗𝗨 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗘 !!! 🇫🇷🥹❤️ "MERCI ! Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, une histoire incroyable. On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la Coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n'a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. Kylian Mbappé." #Football #CoupeDuMonde #KylianMbappé

🇫🇷 Kylian Mbappé a écrit une lettre ouverte aux Français, suite à la Coupe du Monde : "Merci. Un mois d'émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtour, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l'écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu'on a vécu ensemble, une histoire incroyable. On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal, et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç'aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peur-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l'histoire, on choisit ce que l'on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n'aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J'en ai joué trois, j'en ai gagné une et, cette année, j'ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l'oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu'au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l'autre bour du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D'autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C'est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l'a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j'ai déjà dit ce que j'avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accucillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu'on prend très au sérieux, qu'on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n'ont pas changé depuis qu'on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C'est pour cela qu'il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l'histoire, elle, continue. Il y aura d'autres matchs, d'autres soirs d'été ou d'hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n'a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. Kylian Mbappé" #Football #CoupeDuMonde #KylianMbappé

La FIGC si conferma un grande circo con l’unico scopo di distruggere la passione di milioni di appassionati #Calcio #Passione #FIGC

🚨 DANS UNE SUPERBE LETTRE ADRESSÉE AUX MÉDIAS, KYLIAN MBAPPÉ 🇫🇷 PREND LA PAROLE SUR LE MONDIAL 🥲🎙️: « Merci. Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, une histoire incroyable. 𝗢𝗻 𝗻𝗲 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗽𝗵𝗲́𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳. 𝗖̧𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗺𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗰̧𝗮 𝗳𝗲𝗿𝗮 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗹 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗷𝗲 𝗻𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗶𝗿 𝗹𝗮̀-𝗱𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗰̧’𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗽𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀. On vous devait peut-être une plus belle fin. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗼𝗻 𝗺𝗲𝘁 𝗱𝗲𝗱𝗮𝗻𝘀, 𝗲𝘁 𝗼𝗻 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗺𝗶𝘀. 𝗗𝗲 𝗰̧𝗮, 𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗶𝗲𝗿𝘀. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, 𝗷𝗲 𝗻’𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘀 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗮𝗻𝘁. 𝗖𝗲 𝘁𝗶𝘁𝗿𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗲𝗻. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. 𝗗𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝘆𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝗯𝗿𝗶𝗹𝗹𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁, 𝗱𝗲𝘀 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗼𝗿𝗶𝗴𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗻𝗱𝘂𝗲𝘀, 𝗿𝗲́𝘂𝗻𝗶𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗶𝘀𝗶𝗿, 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝘀𝗽𝗼𝗿𝘁. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. 𝗖𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗼𝗻 𝗹’𝗮 𝗲́𝗰𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀, 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗼𝗻𝘇𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻, 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗳𝗲𝗿𝘃𝗲𝘂𝗿. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n’a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. » #Football #CoupeDuMonde #ÉquipeDeFrance

La lettre de Kylian Mbappé après la Coupe du Monde 2026 🥹🇫🇷 « Merci. Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, une histoire incroyable. On ne rapporte pas de trophée collectif. Ça fait mal et ça fera encore mal un moment, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. De ça, on est fiers. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. On n’a pas fini de jouer ensemble. Merci pour tout. Kylian Mbappé » #KylianMbappé #CoupeDuMonde #Football

🚨🚨 KYLIAN MBAPPÉ 🇫🇷 ÉCRIT UNE LETTRE AUX FRANÇAIS APRÈS LA COUPE DU MONDE ! 📩🥹 « MERCI. Un mois d’émotion. De dépassement. De fierté à porter les couleurs de la France. De passion, surtout, la même qui nous anime sur le terrain et qui vous anime, devant l’écran comme dans les tribunes. Voilà ce qu’on a vécu ensemble, UNE HISTOIRE INCROYABLE. On ne rapporte pas de trophée collectif. ÇA FAIT MAL ET ÇA FERA ENCORE MAL UN MOMENT, je ne vais pas vous mentir là-dessus. Le titre de meilleur buteur, je le prends avec fierté, mais ç’aurait été tellement mieux avec la coupe en plus. On vous devait peut-être une plus belle fin. Mais on ne choisit pas toujours la fin de l’histoire, on choisit ce que l’on met dedans, et on a tout mis. DE ÇA, ON EST FIERS. Merci à mes coéquipiers. Sans leur travail, leurs courses, leurs passes, sans cet esprit d’équipe qui nous a portés du premier au dernier match, je n’aurais jamais pu marquer autant. Ce titre est autant celui du collectif que le mien. Petit, je rêvais de jouer une Coupe du monde, au moins une. J’en ai joué trois, j’en ai gagné une et, cette année, j’ai eu la fierté de la disputer avec le brassard de capitaine. Je ne l’oublierai jamais. Vous avez veillé tard, parfois jusqu’au cœur de la nuit selon les fuseaux horaires, pour nous regarder jouer à l’autre bout du monde, vous vous êtes retrouvés chez vous, dans les bars, en famille ou entre amis, partout en France et ailleurs. D’autres étaient au plus près de nous, dans les stades, drapeau sur les épaules. Des enfants aux yeux qui brillaient, des hommes et des femmes de toutes origines et toutes générations confondues, réunis autour du même plaisir, celui du partage. C’est la force de ce sport. Et vous ne nous avez jamais lâchés, même dans les moments les plus durs, même quand on le méritait moins. Cette histoire, on l’a écrite à plusieurs millions de mains, pas seulement onze sur le terrain, portées par la même ferveur. À Didier, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire, il le sait. Merci à lui, à tout son staff aussi, kinés, cuisiniers, préparateurs, chauffeurs, tous ceux que personne ne voit jamais et sans qui rien de tout cela ne serait possible. Et à celles et ceux qui nous ont accueillis aux États-Unis pendant toute cette compétition. Le football, au fond, reste un jeu. Un jeu qu’on prend très au sérieux, qu’on travaille toute une vie pour essayer de le maîtriser, mais un jeu quand même, avec ses règles simples qui n’ont pas changé depuis qu’on a commencé à y jouer : ballon, cage, envie de marquer. C’est pour cela qu’il nous rassemble tous avec la même passion. Cette Coupe du monde se termine, mais l’histoire, elle, continue. Il y aura d’autres matchs, d’autres soirs d’été ou d’hiver où on se retrouvera tous devant ce même jeu, avec la même envie intacte. ON N’A PAS FINI DE JOUER ENSEMBLE. Merci pour tout. Kylian Mbappé » #KylianMbappé #CoupeDuMonde #Football

À propos de François.e Alors alors, j’ai vu François.e, ce soir, le film apparemment polémique porté par Louis Morissette. Il y a, je crois, un quiproquo sur l’objet du film, et sur les raisons du peu d’enthousiasme du commun des mortels, qui ne le plébiscite pas. Le sujet : officiellement, il s’agit d’un film sur la transidentité, sur les trans, les personnes trans. C’est évidemment un peu le cas. Il nous est présenté de manière très militante, à la manière d’un film pédagogique destiné à une population retardataire, qu’il faut éduquer à cette réalité (ou rééduquer, c’est selon). On peut apprécier ou non les films à thèse, où certains passages sont en jaune fluo pour qu’on comprenne bien le message qu’on veut nous passer. Je ne dis pas que ce sujet ne mérite pas un film. C’est un sujet parmi d’autres, légitime en lui-même, et qui ne mérite pas d'hostilité en soi. On peut par ailleurs trouver que le sujet est très présent dans la vie culturelle et médiatique aujourd’hui. Le film tourne évidemment en ridicule toutes les questions qu’on peut avoir envers la théorie du genre (par exemple, suffit-il de se sentir femme pour être reconnu comme telle? Est-ce que l’identité est strictement subjective, sans ancrage dans une réalité biologique? Suffit-il qu’une personne se déclare d’un autre genre (et les identités de genre se multiplient) pour que l’ensemble de la société doive s’adapter, se transformer? Ces questions, lorsqu’elles sont posées dans le film, le sont par des personnages présentés comme des gros colons fermés d’esprit. On appréciera la subtilité du propos. Mais je l’ai dit, l’essentiel est ailleurs. Ce film a d’abord pour fonction de tourner en ridicule l’homme blanc, de l’humilier. C’est véritablement sa trame de fond. Point de départ : le personnage principal, François, joué par Louis Morissette, un homme blanc scénariste de cinquante ans, n’est plus capable de vivre de son métier parce que les autorités subventionnaires, les producteurs et les diffuseurs (autrement dit, ceux qui ont le pouvoir) ne veulent plus entendre parler des hommes blancs, ni même l’entendre parler lui-même. Autrement dit, il est discriminé en tant qu’homme, en tant que blanc, et en tant qu’homme blanc (et cela même s’il voulait proposer une comédie mettant en scène le malaise des hommes comme lui dans le monde qui est le nôtre). Cette réalité est connue, soit dit en passant. Elle l’est tellement qu’elle sert de point de départ au film. Cela pourrait faire un vrai sujet de film, ou de série : le mauvais sort réservé aux populations majoritaires occidentales. Mais le sujet n’est mentionné que comme prétexte «comique». Il n’a aucune légitimité. Mais dès lors que Louis Morissette coche la case trans sur le formulaire de subvention, magie, il obtient ce qu’il n’obtenait pas en tant qu’homme blanc. Il a sa subvention pour une série télé ! Les cordons de la bourse se délient désormais pour lui. Il y a donc une discrimination, ici. Selon votre genre, vous aurez ou non une subvention. Devenant trans, Morissette est soudainement valorisé par la société environnante. On le célèbre, on le chante, on lui reconnaît des vertus nouvelles. Sa fille, qui ne l’aimait pas vraiment, sauf lorsqu’il jouait le rôle de pourvoyeur capable de lui fournir un arsenal informatique digne de la NASA, se découvre soudainement une passion pour son père, qui devient trans. Elle veut même, avec sa petite amie, lancer une cagnotte pour l’amputer de ses parties intimes (oui oui, la grande opération). Sa femme, de qui il a divorcé, le redécouvre sous un jour favorable. Nous sommes à deux doigts de comprendre que s’il était devenu femme plus tôt, ils seraient restés ensemble. Plus il est trans, plus il est valorisé – même si on trouve des éléments réfractaires dans la culture (évidemment, quand en tan que femme trans, Françoise se fait battre dans la rue par trois brutes épaisses, la police refuse de prendre au sérieux son témoignage, et laisse croire qu’elle aurait mérité sa raclée). Quoi qu’il en soit, l’histoire se déploie. Un jour Françoise n’en peut plus et veut, pour différentes raisons, redevenir François. Il avoue qu’il n’est pas trans. Alors tout s’effondre, et il perd tout ce que lui avait donné sa nouvelle identité. Sa fille s’en détourne à nouveau. Sa femme est de nouveau déçue. Et il perd évidemment sa série télé – qui n’était intéressante que parce qu’il l’avait rédigé en collaboration avec une femme trans. Sans cette dernière, Louis Morissette était fini – on nous le dit d’ailleurs comme tel. À la fin, Louis Morrissette est simplement éjecté du domaine de la culture. Il n’y travaille plus. Il travaille dans une quincaillerie – c’est le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans le monde qui vient, on veut, par esprit de vengeance, en faire un nouveau prolétaire. Il vent du bois, il parle du plywood. Mais voilà que la femme trans avec qui il avait écrit, et qui est désormais au cœur du système culturel comme auteure reconnue, se présente à lui, et lui propose un petit rôle dans la série 2 de sa saison. Quel rôle? Un rôle d’homme blanc mésadapté sans trop d’intérêt qui ne sera à l’écran qu’à la manière d’un quota. Un personnage qui meurt avant la fin de la saison 2. Et Louis Morissette, tenant à son sujet un propos hyper-dépréciatif, sur le mode de l’auto-critique haineuse, explique qu’il accepte. Élargissons le propos : c’est d’ailleurs le sort qu’on réserve à l’homme blanc dans l’utopie diversitaire : il ne sera plus qu’un quota ethnique ridicule, caricatural, le bois mort de l’humanité, qu’il faut encore représenter de temps en temps, mais seulement pour l’humilier. Et oui, à la fin, l’homme blanc doit mourir pour que le nouveau monde naisse. Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler, considère que l’échec relatif de son film s’explique par l’homophobie ou la transphobie supposée du public. Il est toutefois possible que cette vision du monde n’enthousiasme pas le public ordinaire, composé d’hommes et de femmes qui n’ont pas vraiment envie d’avoir un destin de détritus. Dès lors, ils boudent le film. Il y a des limites à se faire traiter comme un déchet. #Transidentité #Cinéma #Réflexion sociale

🚨 Gianni Infantino 🇨🇭 a adressé une lettre au président de l’AFA 🇦🇷, Claudio Tapia, le lendemain de la finale du Mondial 2026 : 📨 « Cher Monsieur le Président, Hier, dimanche 19 juillet 2026, dans le magnifique New York New Jersey Stadium, l’Argentine a remporté la médaille d’argent 🥈 de la Coupe du monde de la FIFA 2026, au terme d’une finale passionnante face à l’Espagne. Je tiens à vous adresser à nouveau mes plus sincères félicitations pour cet important nouveau succès du football argentin. La Coupe du monde de la FIFA 2026 restera dans les mémoires comme une célébration inoubliable du football, marquée par des matchs spectaculaires, l’émergence de nouveaux talents, la présence des plus grandes stars de ce sport et l’atmosphère extraordinaire vécue dans des stades remplis de supporters. La magnifique performance de l’Albiceleste a également contribué de manière décisive à faire de cette édition un événement exceptionnel, qui a captivé des millions de passionnés de football à travers le monde. Je vous prie de transmettre mes sincères félicitations à toutes celles et ceux qui ont contribué à ce magnifique résultat : aux joueurs, à l’entraîneur Lionel Scaloni, ainsi qu’au staff technique et médical, et bien sûr aux nombreux supporters qui ont accompagné et encouragé l’équipe tout au long de la compétition. Ces succès sont toujours le fruit d’un travail constant, du professionnalisme et de l’attention portée aux moindres détails, mais aussi de la passion, de l’engagement et de l’amour pour ce merveilleux sport. Tout cela laisse présager un avenir très prometteur et ouvrira, sans aucun doute, la voie à de nouveaux grands succès pour le football argentin. Je vous souhaite, cher Monsieur le Président, le meilleur pour les prochaines compétitions et espère avoir le plaisir de vous revoir très bientôt. Avec toute mon amitié, Gianni Infantino. » 🗞️ Daily Mail #FIFA2026 #Football #Argentina

Au bord de la route lors d'une étape du Tour de France, des milliers de spectateurs, comme Joseph et sa famille, vivent des moments de bonheur communautaire et de joie collective, échappant à la morosité des nouvelles quotidiennes tout en célébrant la passion du cyclisme dans un cadre festif et pittoresque. #TourdeFrance #NosJoursHeureux #Vélo

NOS JOURS HEUREUX. "Le Tour de France, ça change de tout ce qu'on voit aux infos" : au bord de la route, le bonheur d'une journée sur la Grande Boucle

Επιμένω και θα επιμένω μέχρι την μέρα της απολύσεως του ότι ο Μεντιλιμπαρ είναι η μοναδική ακτιδα φωτός , μέτρου , ήθους , εργατικότητας , σύνδεσης με τον κόσμο , που έχει αυτή την στιγμή ο ποδοσφαιρικός Ολυμπιακός . #olympiacosfc #football #Olympiacos #passion

LeBron James ha annunciato che nella prossima stagione giocherà per i Philadelphia 76ers, firmando un contratto biennale da 8 milioni di dollari, con l'obiettivo di vincere il suo ultimo titolo, sottolineando che non lo fa per il denaro ma per la passione per il gioco e la competizione. #LeBronJames #NBA #Philadelphia76ers

Nba, LeBron James ha scelto: l’anno prossimo giocherà ai Philadelphia 76ers. Firmerà un biennale da otto milioni di dollari

“Εγώ θέλω παίκτες στον Ολυμπιακό, που θέλουν να παίξουν για τον Ολυμπιακό” Γιώργος Μπαρτζώκας 🫡🔴⚪️ #olympiacosbc https://t.co/uLcqvvPVxL #Olympiacos #Basketball #Passion

La Coupe du monde a uni temporairement l'humanité autour d'une passion commune, mais elle met également en lumière les défis persistants de confiance et de transparence face à des crises mondiales profondes, laissant en suspens la question essentielle sur l'engagement des institutions à protéger la vie humaine. #CoupeDuMonde #Transparence #Confiance

La Coupe du monde est terminée. Le véritable défi commence

Oggi santa Brigida di Svezia (1303-1307), una figura eccezionale. Sposa giovanissima e madre di otto figli. Rimasta vedova si fa monaca. Pellegrina a Roma (ove poi di stabilirà) e in Terra Santa. Mistica, ha notevoli manifestazioni della Passione di Gesù. Attenta ai problemi ⬇️ https://t.co/b7oRO1tNQA #SantaBrigida #Storia #Fede

« È stata una gara difficilissima perché ovviamente mi teneva tanto per me di far bene qua per il team, per tutti i tifosi e vincere qua è solamente un sogno. » ✍️✨ https://t.co/xn1WKCJOEM #Sport #Vittoria #Passione

The parties to the conflicts have extreme positions, which means war until someone's capitulation and victory. Peace is possible only with very large compromises. The highest manifestation of wisdom is ignoring insults and challenges. The more attention is paid to them, the more passions are inflamed. Ignoring blocks the initiative/aggressiveness/. The wars in Ukraine and Iran are probably coordinated. They will not be able to be resolved separately. The EU and Ukraine's peace proposal is an ultimatum for Russia's capitulation, which is unacceptable. Russia needs very big concessions to end both wars. Recognition of the Russian language as the state language for Ukraine. Ukraine a state of two peoples, Russians and Ukrainians. Ukraine to be equally connected to Russia and the West. Ukraine will not be accepted and tolerated by Russia as an anti-Russian factor. Without these conditions, both wars will not stop. The plan for Russia's exhaustion and capitulation is too ambitious and most likely unfeasible. The situation is intolerable for the whole world and cannot continue. Стороны конфликтов занимают крайние позиции, что означает войну до тех пор, пока кто-то не капитулирует и не одержит победу. Мир возможен только при очень больших компромиссах. Высшее проявление мудрости — игнорирование оскорблений и вызовов. Чем больше внимания им уделяется, тем сильнее разгораются страсти. Игнорирование блокирует инициативу/агрессивность. Войны на Украине и в Иране, вероятно, скоординированы. Разрешить их по отдельности не удастся. Мирное предложение ЕС и Украины — это ультиматум России на капитуляцию, что неприемлемо. России нужны очень большие уступки, чтобы положить конец обеим войнам. Признание русского языка государственным языком Украины. Украина — государство двух народов, русских и украинцев. Украина должна быть в равной степени связана с Россией и Западом. Украина не будет принята и терпима Россией как антироссийский фактор. Без этих условий обе войны не прекратятся. План истощения и капитуляции России слишком амбициозен и, скорее всего, неосуществим. Ситуация невыносима для всего мира и не может продолжаться.