La cour d'appel de Douai a reconnu le 7 août 2026 un « préjudice d'anxiété » pour une victime du violeur de la Sambre, marquant une avancée dans le droit français, mais l'avocate Vanina Méplain souligne la nécessité de différencier les traumatismes des victimes de violences sexuelles des cas d'anxiété associés à l'amiante, afin d'éviter une application uniforme des indemnisations qui ne prendrait pas en compte la diversité des souffrances. #PréjudiceDAnxiété #VictimesDeViol #DroitDesVictimes
