Si Turkish Airlines profite aujourd'hui du basculement des correspondances provoqué par la guerre au Moyen‑Orient, on ne devrait ni s'en réjouir ni oublier que ce « gain » masque des vies brisées, des travailleurs précarisés et des décisions géopolitiques qui exigent d'abord la paix, la protection des personnes et une refonte durable et sociale du transport aérien plutôt qu'une course au profit.