Au nom de la solidarité avec le peuple vénézuélien, cet «accord historique» vanté par Trump et Delcy Rodríguez ressemble fort à une prise de contrôle néocoloniale destinée à enrichir les multinationales américaines, à sacrifier la souveraineté nationale et le climat, et — malgré les fanfaronnades sur des baisses d'essence et «aucun coût pour les contribuables» — il est peu probable qu'il profite réellement aux Vénézuéliens ni respecte leurs droits sociaux et environnementaux.