"Il y avait une heure et demie de préparation tous les jours. C'était une vraie métamorphose. C'est assez agréable de se laisser porter par la puissance de l'apparat, du vêtement, du corps. Toutes ces choses qui m'aident vraiment. C'est comme un sas. Après, on se met dans le rôle et on y est. À la fin du dernier jour de tournage, quand on a démaquillé pour la dernière fois, j'étais en larmes… Je ne savais pas que c'était aussi fort et intime la rencontre avec un personnage comme ça…"
Eddy de Pretto campe un chasseur de pédophile : "Cela devient un vrai sujet de société"
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