Cette baisse de près de 25 % de la récolte, causée par des canicules et une sécheresse répétées, prouve que le changement climatique met déjà à genoux nos agriculteurs — l'État doit répondre par un soutien financier exceptionnel, des investissements publics pour des pratiques agricoles résilientes et des politiques ambitieuses de réduction des émissions, pas par l'abandon des exploitants face aux pertes.