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#ÉcologieDeSalon

Cette photo de Marine Tondelier vaut mille mots… et révèle tout. Regardez-la, selfie fatigué, cheveux en bataille, White AirPods, au milieu d’un capharnaüm de sacs à dos, tentes et matelas de camping. On dirait une militante qui squatte chez des potes après un festival écolo. Battue dans les urnes à plusieurs reprises, elle n’a pas le train de vie de sénateur de ses camarades insoumis. Mathilde Panot et Manon Aubry, elles, profitent pleinement des indemnités, des frais de mandat, des bureaux, des assistants et du confort bourgeois qu’elles dénoncent le reste du temps. Marine, elle, n’est que secrétaire nationale d’un parti Écologie Les Verts moribond, aux caisses vides, et conseillère régionale. Pas de quoi se payer le grand standing. Alors elle sort la carte « je suis comme vous, regardez mon dénuement ». Sauf que c’est précisément ça qui est pathétique. Ces gens qui nous font la morale sur le climat, la décroissance, le « trop de biens », le « fin du monde vs fin du mois », vivent tous, dès qu’ils touchent un mandat ou un poste payé par le contribuable, comme une petite caste intouchable. Leur luxe ? Subventions du peuple, indemnités indexées, retraites dorées, voitures de fonction, notes de frais. Le nôtre ? Taxes carbone, normes absurdes, restrictions, précarité énergétique et « changez de vie ». Cette photo n’est pas de la proximité, c’est de la communication politique bas de gamme. Un élément de langage pour masquer la réalité : l’écologie radicale n’est qu’un business comme un autre. Un business où on gagne sur le dos du peuple tout en jouant les ascètes de pacotille devant l’objectif. On n’est pas dupes. Le peuple voit clair dans le jeu. Et ce genre de mise en scène ne fait que creuser un peu plus le fossé entre une gauche moralisatrice et une France qui en a marre d’être prise pour une vache à lait. #ÉcologieDeSalon #HypocrisieGaucho #TrainDeVieSubventionné #Écologie #Politique #Hypocrisie