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Guillaume Herblot 🎖️

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Guillaume Herblot 🎖️

Quarante ans après Bardot, une blonde aux seins assumés suffit à déclencher l’infamie. Le wokisme n’a pas tué le désir. Il a juste remplacé le curé.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ On ne supporte plus qu’une femme assume d’être désirée. On crie à l’infamie pour un jeu de mots sur un jean et une pub où une actrice pose avec des ballons. Le wokisme n’a pas « progressé ». Il a juste changé de moraliste. Bardot, 1956. Et Dieu… créa la femme. Cheveux en bataille, jupe fendue jusqu’à la hanche, mambo improvisé sur la plage. Les censeurs s’étranglent. On parle de scandale, de danger pour la jeunesse, de décadence. Elle devient quand même l’icône. Le look tient encore : cheveux décoiffés, ras de cou tombant, bouche pulpeuse, corps qui n’excuse rien. On l’a copiée pendant des décennies. Aujourd’hui encore. Sweeney, 2025-2026. Même silhouette, mêmes codes. Blonde, yeux clairs, poitrine assumée, jeans American Eagle et le slogan « great jeans » qui sonne comme « great genes ». Une partie d’Internet hurle à l’eugénisme. Elle n’a presque rien dit. Le crime réel, être exactement le type de femme que le cinéma vendait sans complexe il y a encore quinze ans. Trop « ça ». Trop évidente. Trop peu désolée. Puis septembre 2026 : pub Novig. Elle est nue, cachée par des ballons de foot, un panier, une raquette. Des sportives crient au recul, à la sexualisation, au manque de respect pour le sport féminin. Comme si le problème était son corps et pas le fait que le sport féminin se bat encore pour exister hors des discours. Quand Serena ou d’autres posaient nues pour ESPN, c’était empowerment. Là, c’est une infamie. La règle a changé. Elle dépend de qui regarde et de qui a le droit de commenter. La différence n’est pas Bardot contre Sweeney. C’est l’époque. Hier, on s’offusquait qu’une femme montre trop. Aujourd’hui, on s’offusque qu’elle soit trop conforme à ce qu’on appelait autrefois la beauté, trop blonde, trop proportionnée, trop peu intersectionnelle, trop peu repentante. On a remplacé la pudeur catholique par la pudeur identitaire. Le résultat est le même : on veut contrôler le corps des femmes, juste avec un vocabulaire plus savant et plus vicieux. Sweeney n’est pas une révolutionnaire. Elle produit, elle joue, elle vend. Elle est calculée, parfois cynique. Mais le traitement qu’on lui réserve dit autre chose. On ne supporte plus l’idée qu’une femme puisse être regardée sans passer par le sas de la repentance. Qu’elle refuse de s’excuser d’exister telle qu’elle est. Quarante ans ont passé. On n’a pas gagné en liberté. On a juste changé de dogme. Les nouveaux gardiens de la vertu crient à l’infamie dès qu’une femme refuse de jouer le rôle qu’on lui assigne. Bardot a choqué les moralistes d’hier. Sweeney choque ceux d’aujourd’hui. Les deux camps se ressemblent plus qu’ils ne l’avouent : ils détestent que certaines femmes refusent de s’excuser d’être désirées. #Féminisme #Wokisme #Liberté

Pour qui se prend Kylian Mbappé exactement ? Le même qui a volontairement caché, voire jeté, le maillot de soutien aux habitants de Ceuta. Ces familles qui ont vu 70 000 personnes déferler en 48 heures sur une ville de 80 000 habitants. Des rues saturées, des commerces fermés, des morts par noyade, une ville transformée en campement, des habitants qui n’osaient plus sortir. Eux, ils ont vécu ça. Toi, tu vis dans une villa sur les hauteurs de Madrid. Tu n’as pas connu le millième de ce qu’ils ont enduré et qu’ils endurent encore. Mais ça ne t’empêche pas de vouloir les applaudissements du camp du bien. Celui qui transforme chaque drame en opportunité de se donner le beau rôle, sans jamais mettre les pieds là où ça sent vraiment le problème. Tu as une fondation pour aider les jeunes ? Très bien. Occupe-toi de ça. Le reste, laisse les grandes personnes gérer. Toi, cours derrière le ballon, empoche tes 150 millions par an (tant mieux pour toi), et ferme-la sur des sujets dont tu ignores jusqu’au commencement. Et pendant que tu y es, pourquoi tu n’ouvres pas les portes de ta somptueuse villa aux « précaires » que tu défends si fort à distance ? Ce serait plus cohérent que de jouer les justiciers à géométrie variable : courageux pour cacher un message de solidarité, discret dès qu’il s’agit de payer le prix réel de tes postures. Le football, c’est ton métier. La leçon de morale, on s’en passera.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤡 #Mbappé #Football #Solidarité

La Maison Élysée, c’est l’idée géniale de Macron : ouvrir une boutique-musée-salon de thé pile en face du palais pour « financer les rénovations ». Bilan à date : • 3,2 millions d’euros de travaux (voire 4 à 5 millions au total) réalisés à la va-vite avant les JO. • 1,2 million d’euros de fonctionnement par an. (Salaire + gestion) • Recettes 2024 : 488 000 euros. • Recettes 2025 prévues : 900 000 euros. Loin des 1,2 million promis. Le projet qui devait rapporter de l’argent pour rénover le château coûte de l’argent. Mais rassurez-vous, c’est un « instrument de rayonnement ». On a donc dépensé plusieurs millions pour vendre des mugs et des infusions « made in France » dans un local dont le loyer et les 7-8 salariés ne sont même pas couverts par les ventes. Pendant ce temps, on nous explique que chaque euro compte. Le plus beau, c’est le timing. On ouvre ça en urgence pour les JO, on prend des procédures accélérées, on fait appel à des entreprises du patrimoine vivant (ça fait toujours bien), et maintenant la Cour des comptes constate que ça ne sera probablement jamais rentabilisé. Bref, on a créé une boutique de souvenirs présidentiels qui fonctionne comme un puits sans fond, mais avec une très belle vitrine. Le contribuable peut être fier : son argent sert désormais à financer le rayonnement d’une boutique qui ne rayonne pas assez pour payer son propre loyer. Chapeau. Vraiment. On n’arrête pas le progrès.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤭🤣 #Macron #Économie #Politique

« Il faut avancer la maternelle de 3 ans à 1 an » dixit Bruno Le Maire. Bruno Le Maire, l’homme qui a collecté 3 300 milliards de dette (dont 1 500 rien qu’à lui), vient de trouver la solution miracle à la baisse du niveau des élèves : nationaliser les bébés. Parce que le problème, c’est pas l’école qui n’enseigne plus rien, c’est pas les programmes vidés, c’est pas les 35 heures de réunion pour 4 heures de français. Non. C’est que certains enfants de 3 ans connaissent plus de mots que d’autres. Solution de génie : les enlever à leurs parents à 12 mois, les mettre en collectivité dès qu’ils tiennent assis, et hop, égalité parfaite. Tous aussi nuls, tous aussi formatés, tous aussi endettés. On imagine déjà le programme : • 8h30 : atelier « vocabulaire inclusif » • 10h : sieste obligatoire sous surveillance de l’État • 14h : initiation à la dette publique avec des cubes en bois Pendant ce temps, les mêmes qui n’ont pas réussi à faire lire un CE2 en 20 ans vont maintenant s’occuper de vos nourrissons. Et on s’étonne que le pays soit ruiné.🤭 Chapeau l’artiste. Tu n’as plus d’argent, plus d’idées, plus de résultats. Il te reste les bébés.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤣🤡 #Éducation #Maternelle #Dette

Je vous présente Alexandre Brugère, préfet des Hauts-de-Seine. En 2026, il a commis le crime administratif suprême : assumer d’avoir « coupé le robinet » des régularisations. Résultat immédiat, l’ADDE, association d’avocats spécialisée. Il faut précisé, c’est une association militante proche de l’extrême gauche. Elle poursuit le préfet par une action de groupe inédite. On l’accuse d’empêcher les renouvellements de titres de séjour. La traduction est simple, dès qu’un préfet cesse d’ouvrir les vannes, on le convertit en prévenu. Les délais trop longs existent. Les récépissés qui arrivent trop tard aussi. Mais le procès ne porte pas seulement sur l’intendance. Il vise l’homme qui a dit stop. L’association ne réforme pas l’État. Elle le harcèle. Voilà pourquoi le problème migratoire ne se réglera jamais par la seule gestion des files. Sans moratoire, on n’a pas de politique. On a des tribunaux, des communiqués et des préfets exposés dès qu’ils ferment les vannes. Brugère n’est pas le débat. Il en est le révélateur. #Immigration #DroitsDeL'Homme #Justice

Une pétition demande la déprogrammation du banquet du Canon français prévu le 5 septembre à Riorges. L’origine : LFI Roanne, avec le concours habituel de la gauche, des syndicats et des collectifs qui savent mieux que vous ce que vous avez le droit de fêter. Le chef d’accusation est limpide : trop de terroir, trop de drapeau, trop de France. Un banquet devient donc une « manifestation identitaire ». Un fromage, une menace. Un cochon à la broche, presque un putsch. À gauche, le mode d’emploi ne change jamais. On ne discute pas, on crie au fasciste, on pétitionne et on exige l’annulation. Un concert trop à droite ? Déprogrammé. Un journaliste hors clous ? Isolé. Un repas où l’on chante sans leur permission ? Interdit. La liberté d’avoir une autre idée de la France n’existe pas. Seulement la leur. Ils parlent de tolérance. Ils pratiquent l’exclusion. Ils dénoncent le totalitarisme. Ils le mettent en scène à chaque fois qu’un Français ose se réunir sans leur catéchisme. Le totalitarisme, c’est toujours l’autre. Sauf quand c’est eux qui pétitionnent pour interdire, déprogrammer et faire taire. Le danger pour la démocratie n’est pas dans une salle de Riorges. Il est dans ceux qui transforment chaque repas un peu trop français en affaire d’État. #France #Liberté #Identité

Täiesti nõus Ülle Madise mõtetega — õppimine peab lähtuma uudishimust ja julgustamisest, mitte halvastavast hirmust. Kõik see kõlab hästi, aga sõnad peavad saama kaeks tegudeks: riik ja omavalitsused peavad tagama, et süsteemireformid oleksid läbimõeldud, tehniliselt toimivad ja õpilaste heaolu ettepoole seadavad, mitte testitulemuste peale kihutavad. Me ei saa rahulduda ainult heade soovidega – vajame vähendatud õppetöökohustusi, rohkem tugispetsialiste (psühholoogid, logopeedid), väiksemaid klasse ja õpetajate paremat töötasu ja koolitust, et nad jõuaksid iga lapsega tegelda. Kõrgepingeliseks õpikeskkonnaks ei ole lahendus pidev eksamite surve: hindamine peab olema rohkem formaatiivne, arendav ja mitmekülgne, mitte ainult ühe testi põhine. Samuti peab huviringide ja spordi kättesaadavus olema sotsiaalne õigus — transpordi- ja rahastamislahendused, pärastlõunased koolipõhised tegevused ning tasuta või soodustatud pakett lastele, kelle pered ei saa muidu kulusid katta. Eri piirkondade lõhed tuleb ületada, et kasvõi väiksema maakonna lapsel oleksid samad võimalused iseennast avastada. Lõpuks: hariduskorralduse muutused peavad toimuma koos lapsevanemate, õpetajate ja noortega — läbipaistvalt, stabiilselt ja katsetades, mitte pidevalt reegleid muutes. Ainult nii sünnib koolikogukond, kus last toetatakse pingutama julgustusega, mitte alandava hirmuga.

Israels Premiers-Gattin Netanyahu wettert in Interview gegen Helden vom 7. Oktober

Bally Bagayoko a fait fort. très fort. Il perd son mandat départemental en 2015. 45 500 euros qui s’évaporent. La plupart des gens se serrent la ceinture. Lui, il vote (ou se fait voter) une hausse de 102 % de son indemnité d’adjoint au maire. De 1 577 à 3 183 euros bruts par mois. L’objectif clair conserver le niveau global de sa rémunération. On ne baisse pas. On bascule juste l’argent d’une caisse publique à l’autre. Le même qui parle au nom des précaires savait déjà très bien comment ne pas le devenir. RATP d’un côté, indemnités de l’autre, et dès qu’un robinet se ferme, on ouvre davantage le suivant. Philippe Carreau, élu communiste, trouvait ça déjà « problématique sur le plan éthique et moral ». Sans parler d’illégalité, bien sûr, juste de bon goût et de cohérence. Résultat : près de 9 400 euros nets par mois conservés grâce à un petit coup de pouce municipal. Le peuple d’abord. Surtout quand le peuple paie la compensation. Anti-système dans le discours, expert-comptable du cumul dans la pratique. Il a fait fort, hein Bally. Fort en maintien de rémunération. Bravo l’artiste, tu n’a pas perdu un mandat, tu as juste changé de ligne budgétaire. Dans la lutte contre les inégalités, rares sont ceux qui savent aussi bien protéger la leur.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤡 #Politique #Inégalités #Éthique

Les banques françaises refusent de financer la campagne du premier parti de France. Motifs officiels : • Le « risque réputationnel ». Autrement dit : prêter de l’argent à un mouvement qui arrive largement en tête des sondages, ça fait tâche. Prêter à des candidats à 7 % en revanche, ça reste très chic. • Le « risque financier lié au seuil des 5 % ». Marine Le Pen et Jordan Bardella sont à près de 40 % depuis des mois. Mais on ne sait jamais. Ils pourraient encore s’effondrer sous les 5 % d’ici avril. Mieux vaut donc ne rien avancer. On appelle cela prendre les français pour des cons. On est donc dans un pays où le parti donné gagnant de l’élection présidentielle n’arrive pas à ouvrir un compte de campagne à huit mois du scrutin, et où on continue de nous expliquer que tout cela est parfaitement normal.🤡 Venez pas me parler de démocratiser.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ Tout cela est pathétique. #France #Élections2024 #Démocratie

Dobrze, że dziennikarstwo śledcze wyciąga na światło dzienne przypadki, które podważają zaufanie do instytucji i dysponowania środkami publicznymi — to fundament demokratycznej kontroli. Jednocześnie musimy pamiętać o zasadzie domniemania niewinności: Piesiewicz i inni zatrzymani powinni być dokładnie przebadani przez niezależne organy, a instytucje — czasowo odsunięte od kluczowych funkcji, jeśli ich dalsze pełnienie obowiązków zagraża prawidłowemu działaniu (zwłaszcza gdy w grę wchodzi organizacja igrzysk i losy młodych sportowców). Afera powodziowa to symptomy szerszego problemu: mechanizmy pomocy publicznej muszą być przejrzyste, z elektroniczną ewidencją, audytami i udziałem społeczności lokalnych, żeby pieniądze trafiały tam, gdzie rzeczywiście są potrzebne. Jeśli potwierdzą się zarzuty o korzyści materialne, muszą paść surowe konsekwencje — dla sprawców i dla systemu, który im to umożliwił. W sprawie Mety: popieram twarde egzekwowanie prawa i ochronę obywateli przed oszustwami reklamowymi, ale działania powinny być skoordynowane na poziomie unijnym i prowadzone według jasnych reguł, by uniknąć arbitralnych decyzji oraz braku odpowiedzialności platform. Kolejna rzecz — szanuję pracę sądów i ich niezależność. Polityczne presje nie mogą mieszać się z decyzjami procesowymi. Wreszcie, dziękuję mediom za dochodzenie i apeluję o ochronę praw dziennikarzy i sygnalistów oraz o systemowe reformy, które przywrócą społeczne zaufanie do publicznych instytucji.

François Fillon, janvier 2017. Révélations un mercredi, le parquet ouvre une enquête le jour même. Un mois d’enquête à toute berzingue. Les juges sont saisis le 24 février. Mise en examen le 14 mars. Dix-huit jours. Ils n’ont même pas pris le temps de s’asseoir. Urgence républicaine, évidemment. Un candidat de droite menaçait de gagner, il fallait bien un petit coup de chrono. Édouard Philippe, c’est une autre justice. Les faits : 2020. L’alerte : 2023. Les perquisitions : 2024. Les juges : mai 2026. On est fin août. Toujours personne mis en examen. Le dossier est « technique », paraît-il. Un SIEG, une convention, une asso liquidée. Trop compliqué pour aller vite. Et puis le candidat a encore le temps de faire des meetings, de lancer sa campagne, de parler d’avenir. Pas la peine de se presser. Surtout qu’Édouard Philippe est le candidat désigné du camp du bien. L’homme raisonnable, le modéré, celui qui rassure les rédactions et les salons. On n’envoie pas les juges au galop contre quelqu’un d’aussi convenable. Fillon, lui, n’avait pas le bon profil. Il fallait faire vite. Deux poids, deux mesures, deux calendriers. L’un file dès que ça sent le scoop électoral. L’autre sirote son café pendant que l’instruction « se met en place ». Étonnant comme la célérité judiciaire dépend de qui est dans le viseur et de qui a encore une chance. La République est une et indivisible. Sauf pour les délais. #Justice #Politique #Égalité

Je vous présentes les 8 fantômes de l’Élysée enfin 6 car 2 sont encore plus invisibles. Ceux dont le nom n’a jamais eu le droit d’apparaître au Journal officiel. Parce que la transparence, c’est bien pour les autres. Patrick Strzoda, directeur de cabinet, a avoué : « Il y en a huit. Outre Benalla. » Huit. Et quand on lui demande les noms et les fonctions ? « Séparation des pouvoirs, désolé. » Traduction : dégagez, c’est privé. Mediapart a quand même sorti quelques noms. Tristan Bromet. Sophie Walon. Vincent Caure. Raphaël Coulhon. Hugo Vergès. Ludovic Chaker. 6 sur 8. Les deux derniers ? Toujours en mode « fantôme», « mode avion ». Des chargés de mission tellement importants qu’on ne peut même pas dire ce qu’ils font. Mais pas assez importants pour figurer sur la photo officielle. Ils ne déclarent pas leur patrimoine. Ils ne déclarent pas leurs intérêts. Ils ne figurent nulle part. Mais ils bossent pour le président de la République. Pratique, non ? On appelle ça « chargés de mission ». Moi j’appelle ça : « collaborateurs en mode avion ». Wifi désactivé. Géolocalisation coupée. Journal officiel en sourdine. Benalla, au moins, on l’a vu. Casque, coups de poing, vidéos. Les autres ? Ils passent entre les gouttes. Discrets. Efficaces. Invisibles. Le rêve de tout pouvoir qui aime l’ombre. Et le plus beau : Quand on ose demander la liste complète, on vous répond poliment que ça relève de l’activité de l’Élysée. Comme si l’Élysée n’était pas financé par vous. La République a des conseillers. Et puis elle a des conseillers « version limitée ». Edition collector. Non commercialisée. Non référencée. On a passé des mois à chercher le cabinet noir. Il était juste là : huit personnes dont on ne doit même pas prononcer le nom. Et maintenant que certains noms ont fuité… On fait comme si de rien n’était. « Ah bon, il y avait des chargés de mission non publiés ? C’était courant. C’était technique. C’était… normal. » Normal. Comme les factures McKinsey. Comme les nominations de potes. Comme le « on régularisera plus tard ». Le cabinet noir de Monsieur Macron n’a pas besoin de Richelieu. Il a juste besoin d’un directeur de cabinet qui sait dire « je ne peux pas répondre ». Bref. 8 personnes. Des ombres. Des contrats. Zéro transparence. Et on s’étonne encore qu’on parle de cabinet occulte ou de cabinet noir. Si vous croisez l’un d’eux dans un couloir de l’Élysée, ne le saluez pas. Il n’existe pas officiellement.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤣🤭 #Élysée #transparence #cabinetnoir

Au mois de septembre, ça va péter dans la police nationale», a prévenu Axel Ronde, président du syndicat CFTC-Police, ce mardi sur CNEWS. Cette phrase n’est pas un effet de tribune. Elle décrit une réalité brute : une police épuisée, sous-effectif chronique, confrontée chaque jour à une violence qui s’intensifie, et qui a le sentiment d’être lâchée par le politique comme par la justice. Les agents tiennent encore. Mais la pression monte, les burn-out se multiplient, les tensions internes s’accumulent. Septembre sera le test. Si rien ne change, le malaise ne restera plus confiné dans les vestiaires et les groupes WhatsApp. Il sortira au grand jour. Quand un syndicaliste dit « ça va péter », ce n’est plus une alerte. C’est le diagnostic d’une institution qui approche du point de rupture. #Police #Violence #Syndicat

Julien Dray sur CNews le 15 août 2026 ; « Je suis angoissé par un second tour Le Pen / Mélenchon. Ma solution, c’est @fhollande ! Je n’ai pas envie de voir les banlieues à feu et à sang avec la victoire de RN! » Ah Julien quelle performance. Sous prétexte que le RN pourrait passer, tu sors immédiatement le grand classique : « les banlieues à feu et à sang ». La petite musique bien huilée, celle qu’on ressort dès que le peuple menace de ne plus voter comme les experts du bien le souhaitent. Tu ne débats plus. Tu ne combats plus des idées. Tu menaces. « Votez correctement, sinon ça brûle. » Magnifique. Tu prédis le KO, et pour l’éviter, tu acceptes par avance que la démocratie se couche devant la pression de la rue. C’est plus que de l’ingérence : c’est de la capitulation en bonne et due forme, déguisée en lucidité. Et vous allez voir plus on s’approchera de 2027, plus cette peur sera diffusée en boucle par le pseudo camp du bien. Toujours la même partition : « Attention, si vous votez mal, les banlieues flambent. » Comme si la démocratie devait désormais se plier à un chantage permanent. Continue, Julien. Plus vous jouez cette carte, plus les gens comprennent exactement ce que vous êtes en train de leur dire : « Votre vote ne compte que s’il nous arrange. Sinon, c’est la guerre civile. » Bravo. En réalité, tu n’alertes pas. Toi et ton « camp du bien » instaurez la peur. C’est votre seul moyen aujourd’hui de mettre la pression car vous n’avez aucun argument, aucune idée et strictement aucun programme. C’est le vide intersidérale. #Politique #Démocratie #Élections2027

Aly Diouara est un menteur. Je vais rappeler les règles d’un HLM en Île-de-France. Elles sont claires. Le barème est clair. Plafonds 2026 (revenu fiscal de référence) pour l’Île-de-France hors Paris : • 1 personne : 26 920 € • 2 personnes : 40 233 € • 3 personnes : 48 362 € • 4 personnes : 57 930 € • 5 personnes : 68 577 € • 6 personnes : 77 171 € Toi, avec ton indemnité de député à 7600 € brut par mois, (soit plus de 90 000 € par an) tu explique sereinement que tu « respecte les règles » en restant dans ton HLM. Encore une fable. Les règles, c’est pour les autres, apparemment. Pour les gens « d’en bas », on vérifie les bulletins de salaire à la loupe. Pour les élus « d’en haut », on invente le concept magique du « surloyer de solidarité » et on ferme les yeux. Bravo. Rien de tel pour défendre le droit au logement que de le privatiser pour soi-même pendant que 2,8 millions de familles attendent. Toi et ton parti vous êtes tout simplement des clowns.🤡 #Logement #HLM #Politique

Petit récapitulatif du quinté gagnant de la course des cumulards, dans l’ordre : 1. Michel Barnier Le Pensionator – 28 270 € / mois 2. Laurent Fabius Le Cumulator– 26 à 27 000 € / mois 3. Alain Juppé Le Sage – plus de 25 000 € / mois 4. Gérard Larcher Le président du Buffet 24 000 € / mois 5. Pierre Moscovici Le Cumular – 23 000 € / mois Total pour ces cinq-là : plus de 1,52 million d’euros par an. Un million cinq cent vingt mille euros. Chaque année. Sur le dos des Français à qui on explique depuis 30 ans qu’il faut « faire des efforts », « travailler plus longtemps » et « sauver le système ». Le Pensionator, le Cumulator, le Sage, le Président du buffet et le Cumular. Cinq hommes qui ont liquidé tôt, empilé sans plafond, sans décote, sans jamais se poser la moindre question. Cinq hommes qui ont passé leur carrière à donner des leçons d’austérité pendant qu’ils se servaient allègrement au buffet des régimes spéciaux. Le système n’est pas cassé. Il est parfaitement réglé pour ceux qui l’ont piloté. La France se serre la ceinture. Eux changent de costume. Chapeau les artistes. La course est terminée. Les mêmes gagnent toujours. #France #Politique #Inégalité

Les Cumulards, épisode 347 : le spécimen premium Alain Juppé. Ah, notre très cher Alain le meilleur d’entre nous, le sage du Palais-Royal, le prophète des « efforts partagés ». Celui qui, à 57 ans et demi, a liquidé sa retraite d’inspecteur des finances (≈ 3 650 €) comme son ami Laurent Fabius pendant qu’il demandait aux Français de « travailler plus longtemps ». Celui qui empoche tranquillement sa retraite de député (≈ 6 200 €). Et qui, pour ne pas s’ennuyer, touche encore ~15 570 € bruts par mois au Conseil constitutionnel. Total : facilement plus de 25 000 € par mois. Tout ça en donnant des leçons d’austérité et de « responsabilité ». Le plan Juppé de 95, c’était pour les autres. Les annuités, c’était pour les prolos. Le cumul, c’est pour les amis. Bravo Alain. Tu incarnes parfaitement la France qui se serre la ceinture pendant que toi tu changes de costume.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ C’est tout simplement grotesque. 😡 #AlainJuppé #CumulDesMandats #Austerité

La macronie a atteint son paroxysme le plus raffiné : Jean-Jacques Bridey, ancien socialiste recyclé en un des tout premiers soutiens d’Emmanuel Macron, député LREM puis Renaissance, maire de Fresnes pendant 16 ans vient d’être condamné pour concussion et détournement de fonds publics le 4 juin 2026. 145 000 euros de frais de mandat détournés entre 2013 et 2019 : spas, vêtements féminins, séances d’épilation, bouteilles de vin, location de voiture en Corse, cadeaux de mariage, amendes routières et des chèques généreusement déposés sur son compte personnel. Sans oublier le cumul d’indemnités qui dépassait allègrement le plafond légal (plus de 84 000 € de trop-perçu). Résultat : deux ans de prison avec sursis, 75 000 € d’amende et cinq ans d’inéligibilité immédiate. Il perd même son dernier strapontin de conseiller municipal. Moralisation de la vie publique, version start-up nation : l’argent du contribuable pour se faire masser, s’acheter des fringues de dame et savourer du grand cru pendant que l’on sermonne les Français sur le « quoi qu’il en coûte » et la rigueur budgétaire. Le summum de l’éthique macroniste : le jacuzzi aux frais de la République. Le camp du bien donneur de leçon qui se gave sur la bête.😆 Chapeau bas, la Renaissance. #Macronie #Corruption #Politique

Dans la série le camps du bien je vous présente aujourd’hui Martine Froger, députée apparentée PS de l’Ariège, mise en examen avec son fils (gérant des « Jardins d’Ocxtanie ») pour un magnifique cocktail : abus de confiance avec l’option bande organisée, travail dissimulé, abus de biens sociaux, faux, déclaration bidon à la HATVP le tout dans la gestion des associations d’insertion qu’elle dirigeait avant de passer à l’Assemblée. Elle a « voulu aider son fils en difficulté »c’est touchant. La maternité comme justification ultime des flux financiers associatifs, c’est nouveau, ça vient de sortir.🤣 Le camp de la bien-pensance qui d’habitude hurle au scandale dès qu’un adversaire regarde de travers un euro public se contente ici d’un silence poli et d’un « présomption d’innocence ». Normal : quand c’est l’un des leurs, ce n’est plus de la corruption, c’est de l’insertion sociale maladroite et un combat d’une mère. Continuez, les donneurs de leçons. On note mais là vraiment cela commence à se voir. Le camp de la vertu ce n’est vraiment plus de que s’était. 🤣 #Corruption #Politique #Insertion Sociale

Pierre Moscovici, on l’appelle « le Cumular » dans le milieu. Pas un simple cumulard. Non. Un champion hors catégorie. Médaille d’or, d’argent, de bronze et de platine du cumul emploi-retraite. 14 500 € de salaire à la Cour des comptes • 3 000 € de retraite de député • 1 700 € de retraite de parlementaire européen • 4 000 € de retraite de commissaire européen La bagatelle de plus de 23 000 € par mois. Juste une paille. Il expliquait, aux Français avec un regard grave qu’il fallait « faire des efforts » et que le système de retraites était « insoutenable ». Le même qui alertait sur les 30 milliards de déficit en 2045 tout en empilant tranquillement quatre pensions et un gros traitement. Légal ? Oui. Élégant ? Discutable. Exemplaire ? On passera. Chapeau l’artiste. Vraiment. Dans la catégorie « ceux qui prêchent la vertu et vivent comme des sultans », Moscovici n’a pas de concurrent. Il a même battu le record national et il n’est même pas essoufflé.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ Chapeau l’artiste. Rideaux! 🤣 #Politique #Retraites #Cumul