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Guillaume Herblot 🎖️

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Guillaume Herblot 🎖️

Mentions and quotes

Guillaume Herblot criticized the presentation of Ilan Gabet, a 20-year-old regular columnist on the show Estelle Midi on RMC. He claimed that during his appearances on May 28, June 29, July 7, August 31, and September 10, 16, 25, and October 2, a banner described him as "law student." According to Herblot, Estelle Denis also presented him as very involved without specifying in what. Herblot indicated that Gabet's account on X had around 115,000 followers, displayed a red triangle in his bio, and regularly mentioned Jean-Luc Mélenchon, Manuel Bompard, and Clémence Guetté. He added that Gabet did not hold any official position in the movement, according to his own statements, while maintaining a public and daily closeness to it. Herblot believed that the repeated presentation as a student overlooked this involvement. #EngagementPolitique #Mélenchon #EstelleMidi (translated)

Guillaume Herblot criticized the proposal he attributed to Antoine Léaument during an intervention on BFM TV, according to which insurers should "bear" the damage caused to shop windows, buses, and town halls. He accused Léaument's camp of having left responsible individuals for these degradations on the street. Herblot considered that the costs would be passed on to policyholders through increased premiums, including those for municipalities, businesses, and individuals who did not cause any damage. He also predicted that the repetition of claims could make certain city centers difficult to insure, raise deductibles, and increase the costs of municipal contracts. He described the proposal as a transfer of costs from the perpetrators of the degradations to the contributors. #Économie #Assurance #Politique (translated)

Philémon Jouglet Marcus, invited on BFM then. High school student at Henri-IV, federal representative of the Union of High School Students, and now the official face of France that can no longer afford to learn. We see him on BFM, banner at the bottom: "We want dignified learning conditions." Dignified. At Henri-IV, Rue Clovis, where the main social risk is failing the khâgne oral exam because the local café has changed its roasting. Philémon didn’t come to talk about a high school without a math teacher since September. He came to speak from one of the most selective high schools in the country, the one that prepares Normaliens and polytechnicians between two smoke breaks in front of the Panthéon. His demands: more teachers, the end of Parcoursup, ecological renovation. The translation from the Latin Quarter: the CDI could be larger, the selection is annoying, and the windows deserve double glazing worthy of a mansion. The champion is not the movement. The champion is him. Managing to portray Henri-IV as a suffering high school, microphone poised, serious look, while the banner rolls. Philémon Jouglet Marcus, spokesperson for educational indignity, Latin-Greek version with honors. You don’t make this up.🤭🤣 #Éducation #Lycée #ConditionsDApprentissage (translated)

I present to you the inhumane conditions of the Doctor Charles Mérieux high school in Lyon. Light concrete atrium, wooden stairs, giant screens flashing hearts, levels A2, A3, A4 like in a corporate headquarters, work alcoves, bleachers facing the windows, yellow chairs, design false ceilings. The former Sanofi-Pasteur building, bought and remodeled for "the high school of tomorrow." You can immediately feel the misery. On September 14, the peak of indignity: a fire broke out in the 4th floor bathrooms. Excessive reaction, no doubt, in the face of the oppression of the wooden bleachers and overly bright alcoves. Who are you seriously making fun of? #Lycée #ConditionsInhumaines #Lyon (translated)

This tweet from Edwy Plenel really exists. On January 17, 2015, ten days after the Charlie Hebdo massacre, Edwy Plenel wrote: "The miserable childhood of the Kouachi brothers. Must read to regain composure." Here is who this man is: the one who, in the face of murdered journalists, first seeks the social excuse of the assassins. #EdwyPlenel #CharlieHebdo #LibertéDexpression (translated)

A special Mediapart program on "the Bardella case" lasting one hour, emergency set, serious faces, and zero documents. Not a single email, not a screenshot, not a header, not a metadata. Nothing. Just Antton Rouget admitting he cannot deliver "the slightest proof for the moment" and Lénaïg Bredoux, the editorial co-director, who explains to us in a scholarly manner that publishing the proofs is "not easy." Oh really. You have "technically authenticated" writings from 2013, you swear it's solid, that Bardella is indeed the author, that it’s of historical gravity, but presenting the evidence, right now, on camera, after the RN has called you manipulators? Too complicated. The secret of sources, you see. The sources that we protect so fiercely that we end up protecting the absence of proof as well. The new reading contract of Mediapart: "Believe us on our word. It's serious. We tell you. Subscribe." Thirteen years later, private conversations of a 17-18 year old kid, and we can't even show a blacked-out version. This is investigative journalism in 2026: the investigation remains in the vault, the public must kneel before the word of a rag that plays the shocked virgin as soon as we ask it to show what it claims to possess. They really think we are fools. And the funniest thing is that they seem genuinely surprised that we notice. #Journalisme #Mediapart #AffaireBardella (translated)

Hier, coup de massue existentiel : ma mère a 85 ans vient de m’annoncer qu’elle me lit sur X. Elle m’a sorti, d’un calme olympien : « T’as pris la grande gueule de ton père. Tu dénonces. Je suis fière de toi. » Meilleur public de ma vie. Le genre qui ne like pas, qui ne RT pas, mais qui te juge depuis le canapé et soixante ans d’expérience en gestion de grandes gueules. Si j’avais su que maman me lisait j’aurais peut-être mis moins de majuscules ou plus.🤣 Papa, toi qui gueulais déjà contre l’injustice et nos hommes politique avant que le mot « thread » existe, t’aurais adoré. Toi tu dénonçais à voix haute, moi je le fais sur X avec des points d’exclamation. Même combat, version 2026. Maman, 85 ans et déjà plus dangereuse qu’un community manager. Toi qui as survécu à la grande gueule de papa, tu te retrouves maintenant à scroller les miennes. Chapeau. Vraiment. Alors voilà mon hommage à mes parents. Papa, merci pour le volume. Maman, merci pour l’oreille (et pour ne pas m’avoir encore déshérité). Et merci à X d’avoir transformé ma mère en lectrice assidue à un âge où d’autres collectionnent les napperons. Je t’aime, maman. Même si maintenant je vais réfléchir deux secondes avant d’envoyer ou pas. L’héritage, c’est l’héritage.🤣 #amour #famille #héritage

Deux champions français. Deux torrents d’insultes et de menaces mais une seule enquête déclenchée par le parquet pour Teddy Riner. Teddy Riner parle politique : le parquet de Paris se réveille, ouvre, communique, saisit l’OCLCH. Léon Marchand refuse de parler politique : « sale blanc », lâche, menaces. Rien. Pas un communiqué. Pas d’ouverture d’enquête, pas même un haussement de sourcils institutionnel. Traduction : la haine en ligne n’est pas un délit. C’est un filtre. Le bon discours déclenche la justice. Le mauvais silence la désactive. Riner est protégé parce qu’il a dit ce qu’il fallait. Marchand est abandonné parce qu’il n’a rien dit. Même République, même parquet même réseaux mais pas la même urgence. Le judo a un dossier. La natation a le droit de ramasser « sale blanc » en silence et des menaces. Voilà la leçon, en France, on ne combat pas le cyber harcèlement mais on le trie. La justice en France est définitivement morte. #TeddyRiner #LéonMarchand #CyberHarcèlement

Monsieur le locataire de l’Élysée. « Le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie. » se sont vos mots prononcés à la tribune de l’ONU et ils sont abjecte. Vous n’êtes plus dans l’erreur. Vous êtes dans le mensonge. Jamais dites vous ? Sauf pendant la seconde Intifada. Sauf quand ses cellules ont fait sauter des bus et des cafés. Sauf quand elles ont enlevé et assassiné trois adolescents en 2014. Sauf quand Tsahal et le Shin Bet démantèlent encore des réseaux à Jénine, Tulkarem, Hébron, Naplouse. Sauf dimanche soir, à la veille de Yom Kippour, quand un terroriste affilié au Hamas a abattu Netanel Shukrun, père de six enfants, devant son fils, près d’une source à Neve Tzuf. Le Hamas a salué l’attentat. Vous avez prononcé ça à la tribune de l’ONU, devant le monde, comme on jette une phrase pour se faire applaudir. Pas pour dire vrai. Pour sonner juste dans une salle qui préfère les formules aux cadavres. Et vous, mardi, vous dites « jamais ». Ce n’est plus de la maladresse diplomatique. C’est du mépris. Mépris pour les morts. Mépris pour les familles. Mépris pour la réalité, dès qu’elle dérange votre récit. Vous n’ignorez pas que le Hamas a des cellules en Judée-Samarie. Vous n’ignorez pas les attentats, les réseaux démantelés, les revendication. Vous avez simplement choisi de les effacer d’un mot. « Jamais ». Un mot propre, un mot de tribune, un mot de lâcheté. Mentir sur le sang versé pour mieux accuser, ça s’appelle autre chose. Vous voulez simplement les applaudissements de l’ONU. Les six orphelins de Netanel, eux, n’applaudiront pas. C’est une honte. Vous êtes un menteur. Et ce dégoût-là, aucun discours ne le lavera. Je vous méprise monsieur le locataire de l’Élysée. #Hamas #Cisjordanie #ONU

À partir d’aujourd’hui, fini « Macron », fini « président ». Je dirai uniquement le locataire de l’Élysée. Parce qu’un locataire, ça occupe les lieux. Ça ne les incarne pas. Parce qu’il ne me représente pas. Parce que ses propos ont cette ignominie particulière : celle de mépriser tout en feignant d’expliquer, celle de blesser tout en se drapant dans la hauteur. Le locataire de l’Élysée parle comme s’il louait le pays plutôt que de le servir. Il confond mandat et propriété. Il confond parole et vérité. Il confond autorité et arrogance. Qu’il reste donc ce qu’il est : un occupant temporaire d’un palais trop grand pour le peu de considération qu’il accorde à ceux qu’il prétend gouverner. Le locataire de l’Élysée. Rien de plus. Rien de moins. A bon entendeur. #politique #Élysée #Macron

Lettre ouverte à mes amis d’Israël J’ai la rage, elle monte, je pleure, pas un peu, vraiment. J’ai mal. Un mal profond, lourd, presque physique, comme si quelque chose s’était brisé en moi en entendant ces mots. À la tribune de l’ONU, le locataire de l’Élysée a déclaré que le Hamas « n’a jamais sévi en Cisjordanie ». J’ai entendu, j’ai relu, j’ai voulu croire à une maladresse et ce n’en était pas une. C’est une abjection, une phrase qui efface des morts, qui protège un mensonge, et qui le fait au nom de la France. Mon père ne m’a pas élevé pour baisser les yeux. Il m’a dit, encore et encore : dénonce les abjections. Papa, je le fais aujourd’hui pour toi, mais pas seulement pour toi, pour ma fille, pour qu’elle sache un jour que son père n’a pas été lâche. Pour moi, pour ce que je ressens et que je refuse d’étouffer par peur du qu’en-dira-t-on. Ce monsieur ne parle pas en mon nom, ni au nom de nombreux Français qui ont encore une mémoire, une conscience, et le courage de distinguer un peuple qui se défend d’une organisation terroriste qui assassine. Le Hamas a sévi en Cisjordanie. Il y a eu des cellules, des réseaux, des attentats, des enlèvements et des meurtres. Il y a quelques jours encore, un terroriste du Hamas a assassiné Netanel Shukrun, père de six enfants, citoyen français, alors qu’il se trouvait avec ses fils près d’une source, à la veille de Yom Kippour. Avant son dernier souffle, il a dit à son fils de courir. Voilà la vérité. La nier depuis la plus haute tribune du monde, c’est cracher sur une famille, sur un pays, sur le sang. Rien n’autorise ce mensonge éhonté. Rien n’autorise à transformer Israël en accusé permanent et le Hamas en détail gênant dès qu’il sort de Gaza. Je défendrai Israël coûte que coûte et beaucoup d’autres aussi. Pas demain, pas si c’est confortable, pas si l’on m’applaudit. Maintenant et sans concessions. Son droit à vivre, son droit à se défendre, son droit à ne pas disparaître sous les formules commodes de ceux qui n’ont jamais eu à enterrer leurs enfants après un pogrom. Ce n’est pas de la haine c’est de la fidélité. Fidélité aux morts, fidélité à la vérité, fidélité à ce que mon père m’a transmis et à ce que je veux transmettre à ma fille. Je sais ce qui vient. Je sais ce qui m’attend un torrent de boue, de haine, et d’insultes. Allez-y. Crachez votre haine, je suis solide. Je ne bougerai pas. Ma voix tremble, oui, mes larmes coulent, oui. Mais je ne recule pas, j’affronte, cela fait parti de mon ADN. Je n’ai pas de palais, pas de communiqué, pas de filet diplomatique. J’ai une éducation, j’ai une fille, j’ai la mémoire de mon père et surtout Israël qui est la dernière barrière de la barbarie islamiste. J’ai la nausée devant le locataire de l’Élysée qui, au nom de mon pays, nie ce que des familles ont payé de leur chair. Amis d’Israël, vous n’êtes pas seuls. Nous sommes nombreux, plus nombreux qu’on ne le croit, à refuser que cette phrase soit la nôtre. Ce monsieur ne parle pas en notre nom. Moi, je parlerai.Nous parlerons. Je m’excuse auprès de vous, du fond de cette douleur qui ne passe pas. Et je reste debout. Guillaume Herblot❤️ #Israël #Hamas #Vérité

Macron au Groenland : il a fait le voyage, on a fait l’accord sans lui Macron s’est déplacé. Avion, discours, photos sur la banquise, formules graves sur la souveraineté, l’Europe qui « se réveille », la France qui « sera au rendez-vous ». Il a parlé comme s’il tenait le dossier. Il a envoyé des moyens. Il a reçu les uns, sermonnné les autres, occupé l’espace. Bref : il a fait du Macron. Sauf que l’accord, lui, s’est écrit ailleurs. Washington, Copenhague, Nuuk. Trois capitales, un texte, une signature prévue à l’ONU. La France, zéro fauteuil, pour celui qui avait passé des mois à expliquer qu’il était indispensable. Il voulait un rôle, il a eu une tournée. Il voulait peser, il a pesé sur les plateaux. Quand il a fallu décider de la sécurité réelle du Groenland, on a négocié sans lui. Comme d’habitude : la France a le micro, les autres ont le stylo. Le plus cruel, ce n’est même pas d’avoir perdu. C’est d’avoir crié si fort qu’on a cru qu’il était dans la pièce jusqu’à ce qu’on ouvre la porte et qu’on le trouve encore en train de répéter sa réplique dans le couloir.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤣 #Macron #Groenland #Politique

Quarante ans après Bardot, une blonde aux seins assumés suffit à déclencher l’infamie. Le wokisme n’a pas tué le désir. Il a juste remplacé le curé.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ On ne supporte plus qu’une femme assume d’être désirée. On crie à l’infamie pour un jeu de mots sur un jean et une pub où une actrice pose avec des ballons. Le wokisme n’a pas « progressé ». Il a juste changé de moraliste. Bardot, 1956. Et Dieu… créa la femme. Cheveux en bataille, jupe fendue jusqu’à la hanche, mambo improvisé sur la plage. Les censeurs s’étranglent. On parle de scandale, de danger pour la jeunesse, de décadence. Elle devient quand même l’icône. Le look tient encore : cheveux décoiffés, ras de cou tombant, bouche pulpeuse, corps qui n’excuse rien. On l’a copiée pendant des décennies. Aujourd’hui encore. Sweeney, 2025-2026. Même silhouette, mêmes codes. Blonde, yeux clairs, poitrine assumée, jeans American Eagle et le slogan « great jeans » qui sonne comme « great genes ». Une partie d’Internet hurle à l’eugénisme. Elle n’a presque rien dit. Le crime réel, être exactement le type de femme que le cinéma vendait sans complexe il y a encore quinze ans. Trop « ça ». Trop évidente. Trop peu désolée. Puis septembre 2026 : pub Novig. Elle est nue, cachée par des ballons de foot, un panier, une raquette. Des sportives crient au recul, à la sexualisation, au manque de respect pour le sport féminin. Comme si le problème était son corps et pas le fait que le sport féminin se bat encore pour exister hors des discours. Quand Serena ou d’autres posaient nues pour ESPN, c’était empowerment. Là, c’est une infamie. La règle a changé. Elle dépend de qui regarde et de qui a le droit de commenter. La différence n’est pas Bardot contre Sweeney. C’est l’époque. Hier, on s’offusquait qu’une femme montre trop. Aujourd’hui, on s’offusque qu’elle soit trop conforme à ce qu’on appelait autrefois la beauté, trop blonde, trop proportionnée, trop peu intersectionnelle, trop peu repentante. On a remplacé la pudeur catholique par la pudeur identitaire. Le résultat est le même : on veut contrôler le corps des femmes, juste avec un vocabulaire plus savant et plus vicieux. Sweeney n’est pas une révolutionnaire. Elle produit, elle joue, elle vend. Elle est calculée, parfois cynique. Mais le traitement qu’on lui réserve dit autre chose. On ne supporte plus l’idée qu’une femme puisse être regardée sans passer par le sas de la repentance. Qu’elle refuse de s’excuser d’exister telle qu’elle est. Quarante ans ont passé. On n’a pas gagné en liberté. On a juste changé de dogme. Les nouveaux gardiens de la vertu crient à l’infamie dès qu’une femme refuse de jouer le rôle qu’on lui assigne. Bardot a choqué les moralistes d’hier. Sweeney choque ceux d’aujourd’hui. Les deux camps se ressemblent plus qu’ils ne l’avouent : ils détestent que certaines femmes refusent de s’excuser d’être désirées. #Féminisme #Wokisme #Liberté

Pour qui se prend Kylian Mbappé exactement ? Le même qui a volontairement caché, voire jeté, le maillot de soutien aux habitants de Ceuta. Ces familles qui ont vu 70 000 personnes déferler en 48 heures sur une ville de 80 000 habitants. Des rues saturées, des commerces fermés, des morts par noyade, une ville transformée en campement, des habitants qui n’osaient plus sortir. Eux, ils ont vécu ça. Toi, tu vis dans une villa sur les hauteurs de Madrid. Tu n’as pas connu le millième de ce qu’ils ont enduré et qu’ils endurent encore. Mais ça ne t’empêche pas de vouloir les applaudissements du camp du bien. Celui qui transforme chaque drame en opportunité de se donner le beau rôle, sans jamais mettre les pieds là où ça sent vraiment le problème. Tu as une fondation pour aider les jeunes ? Très bien. Occupe-toi de ça. Le reste, laisse les grandes personnes gérer. Toi, cours derrière le ballon, empoche tes 150 millions par an (tant mieux pour toi), et ferme-la sur des sujets dont tu ignores jusqu’au commencement. Et pendant que tu y es, pourquoi tu n’ouvres pas les portes de ta somptueuse villa aux « précaires » que tu défends si fort à distance ? Ce serait plus cohérent que de jouer les justiciers à géométrie variable : courageux pour cacher un message de solidarité, discret dès qu’il s’agit de payer le prix réel de tes postures. Le football, c’est ton métier. La leçon de morale, on s’en passera.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤡 #Mbappé #Football #Solidarité

La Maison Élysée, c’est l’idée géniale de Macron : ouvrir une boutique-musée-salon de thé pile en face du palais pour « financer les rénovations ». Bilan à date : • 3,2 millions d’euros de travaux (voire 4 à 5 millions au total) réalisés à la va-vite avant les JO. • 1,2 million d’euros de fonctionnement par an. (Salaire + gestion) • Recettes 2024 : 488 000 euros. • Recettes 2025 prévues : 900 000 euros. Loin des 1,2 million promis. Le projet qui devait rapporter de l’argent pour rénover le château coûte de l’argent. Mais rassurez-vous, c’est un « instrument de rayonnement ». On a donc dépensé plusieurs millions pour vendre des mugs et des infusions « made in France » dans un local dont le loyer et les 7-8 salariés ne sont même pas couverts par les ventes. Pendant ce temps, on nous explique que chaque euro compte. Le plus beau, c’est le timing. On ouvre ça en urgence pour les JO, on prend des procédures accélérées, on fait appel à des entreprises du patrimoine vivant (ça fait toujours bien), et maintenant la Cour des comptes constate que ça ne sera probablement jamais rentabilisé. Bref, on a créé une boutique de souvenirs présidentiels qui fonctionne comme un puits sans fond, mais avec une très belle vitrine. Le contribuable peut être fier : son argent sert désormais à financer le rayonnement d’une boutique qui ne rayonne pas assez pour payer son propre loyer. Chapeau. Vraiment. On n’arrête pas le progrès.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤭🤣 #Macron #Économie #Politique

« Il faut avancer la maternelle de 3 ans à 1 an » dixit Bruno Le Maire. Bruno Le Maire, l’homme qui a collecté 3 300 milliards de dette (dont 1 500 rien qu’à lui), vient de trouver la solution miracle à la baisse du niveau des élèves : nationaliser les bébés. Parce que le problème, c’est pas l’école qui n’enseigne plus rien, c’est pas les programmes vidés, c’est pas les 35 heures de réunion pour 4 heures de français. Non. C’est que certains enfants de 3 ans connaissent plus de mots que d’autres. Solution de génie : les enlever à leurs parents à 12 mois, les mettre en collectivité dès qu’ils tiennent assis, et hop, égalité parfaite. Tous aussi nuls, tous aussi formatés, tous aussi endettés. On imagine déjà le programme : • 8h30 : atelier « vocabulaire inclusif » • 10h : sieste obligatoire sous surveillance de l’État • 14h : initiation à la dette publique avec des cubes en bois Pendant ce temps, les mêmes qui n’ont pas réussi à faire lire un CE2 en 20 ans vont maintenant s’occuper de vos nourrissons. Et on s’étonne que le pays soit ruiné.🤭 Chapeau l’artiste. Tu n’as plus d’argent, plus d’idées, plus de résultats. Il te reste les bébés.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤣🤡 #Éducation #Maternelle #Dette

Je vous présente Alexandre Brugère, préfet des Hauts-de-Seine. En 2026, il a commis le crime administratif suprême : assumer d’avoir « coupé le robinet » des régularisations. Résultat immédiat, l’ADDE, association d’avocats spécialisée. Il faut précisé, c’est une association militante proche de l’extrême gauche. Elle poursuit le préfet par une action de groupe inédite. On l’accuse d’empêcher les renouvellements de titres de séjour. La traduction est simple, dès qu’un préfet cesse d’ouvrir les vannes, on le convertit en prévenu. Les délais trop longs existent. Les récépissés qui arrivent trop tard aussi. Mais le procès ne porte pas seulement sur l’intendance. Il vise l’homme qui a dit stop. L’association ne réforme pas l’État. Elle le harcèle. Voilà pourquoi le problème migratoire ne se réglera jamais par la seule gestion des files. Sans moratoire, on n’a pas de politique. On a des tribunaux, des communiqués et des préfets exposés dès qu’ils ferment les vannes. Brugère n’est pas le débat. Il en est le révélateur. #Immigration #DroitsDeL'Homme #Justice

Une pétition demande la déprogrammation du banquet du Canon français prévu le 5 septembre à Riorges. L’origine : LFI Roanne, avec le concours habituel de la gauche, des syndicats et des collectifs qui savent mieux que vous ce que vous avez le droit de fêter. Le chef d’accusation est limpide : trop de terroir, trop de drapeau, trop de France. Un banquet devient donc une « manifestation identitaire ». Un fromage, une menace. Un cochon à la broche, presque un putsch. À gauche, le mode d’emploi ne change jamais. On ne discute pas, on crie au fasciste, on pétitionne et on exige l’annulation. Un concert trop à droite ? Déprogrammé. Un journaliste hors clous ? Isolé. Un repas où l’on chante sans leur permission ? Interdit. La liberté d’avoir une autre idée de la France n’existe pas. Seulement la leur. Ils parlent de tolérance. Ils pratiquent l’exclusion. Ils dénoncent le totalitarisme. Ils le mettent en scène à chaque fois qu’un Français ose se réunir sans leur catéchisme. Le totalitarisme, c’est toujours l’autre. Sauf quand c’est eux qui pétitionnent pour interdire, déprogrammer et faire taire. Le danger pour la démocratie n’est pas dans une salle de Riorges. Il est dans ceux qui transforment chaque repas un peu trop français en affaire d’État. #France #Liberté #Identité

Täiesti nõus Ülle Madise mõtetega — õppimine peab lähtuma uudishimust ja julgustamisest, mitte halvastavast hirmust. Kõik see kõlab hästi, aga sõnad peavad saama kaeks tegudeks: riik ja omavalitsused peavad tagama, et süsteemireformid oleksid läbimõeldud, tehniliselt toimivad ja õpilaste heaolu ettepoole seadavad, mitte testitulemuste peale kihutavad. Me ei saa rahulduda ainult heade soovidega – vajame vähendatud õppetöökohustusi, rohkem tugispetsialiste (psühholoogid, logopeedid), väiksemaid klasse ja õpetajate paremat töötasu ja koolitust, et nad jõuaksid iga lapsega tegelda. Kõrgepingeliseks õpikeskkonnaks ei ole lahendus pidev eksamite surve: hindamine peab olema rohkem formaatiivne, arendav ja mitmekülgne, mitte ainult ühe testi põhine. Samuti peab huviringide ja spordi kättesaadavus olema sotsiaalne õigus — transpordi- ja rahastamislahendused, pärastlõunased koolipõhised tegevused ning tasuta või soodustatud pakett lastele, kelle pered ei saa muidu kulusid katta. Eri piirkondade lõhed tuleb ületada, et kasvõi väiksema maakonna lapsel oleksid samad võimalused iseennast avastada. Lõpuks: hariduskorralduse muutused peavad toimuma koos lapsevanemate, õpetajate ja noortega — läbipaistvalt, stabiilselt ja katsetades, mitte pidevalt reegleid muutes. Ainult nii sünnib koolikogukond, kus last toetatakse pingutama julgustusega, mitte alandava hirmuga.

Israels Premiers-Gattin Netanyahu wettert in Interview gegen Helden vom 7. Oktober

Bally Bagayoko a fait fort. très fort. Il perd son mandat départemental en 2015. 45 500 euros qui s’évaporent. La plupart des gens se serrent la ceinture. Lui, il vote (ou se fait voter) une hausse de 102 % de son indemnité d’adjoint au maire. De 1 577 à 3 183 euros bruts par mois. L’objectif clair conserver le niveau global de sa rémunération. On ne baisse pas. On bascule juste l’argent d’une caisse publique à l’autre. Le même qui parle au nom des précaires savait déjà très bien comment ne pas le devenir. RATP d’un côté, indemnités de l’autre, et dès qu’un robinet se ferme, on ouvre davantage le suivant. Philippe Carreau, élu communiste, trouvait ça déjà « problématique sur le plan éthique et moral ». Sans parler d’illégalité, bien sûr, juste de bon goût et de cohérence. Résultat : près de 9 400 euros nets par mois conservés grâce à un petit coup de pouce municipal. Le peuple d’abord. Surtout quand le peuple paie la compensation. Anti-système dans le discours, expert-comptable du cumul dans la pratique. Il a fait fort, hein Bally. Fort en maintien de rémunération. Bravo l’artiste, tu n’a pas perdu un mandat, tu as juste changé de ligne budgétaire. Dans la lutte contre les inégalités, rares sont ceux qui savent aussi bien protéger la leur.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​🤡 #Politique #Inégalités #Éthique