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#Lycée
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A story circulating on TikTok claiming that a French high school student died after participating in a viral challenge has been proven false, although such challenges are acknowledged as dangerous. (translated)

Une lycéenne française perd la vie après un challenge TikTok ? C’est faux

Drought, heat waves, fires: this summer has been challenging for our farmers. In Moselle, I heard the expectations of @JeunesAgri 🇫🇷, representatives of the sector and agricultural high school students. Europe is here to: support, invest, prepare for the future. (translated)

On croit que nos enfants sont brain-rotés à cause de TikTok et puis paf un jour ton lycéen tient tête à son prof d'histoire qui sort en cours que les Spartiates étaient des super guerriers. https://t.co/jxEO5Sbv2Z #TikTok #Éducation #Histoire

🔴😤 DRAME DANS LE NORD ! Romane, 19 ans, tuée par un ado sans permis qui faisait des Snap à 150 km/h. À Leers, tout le monde connaissait Romane. 19 ans, étudiante, passionnée de danse et ancienne licenciée du club de tennis de la commune. Une jeune fille du quartier, active, entourée. Samedi 5 septembre, elle était passagère avec sa mère, 42 ans, rue de Wattrelos. Un adolescent de 17 ans sans permis, au volant d’une puissante Golf louée sous la fausse identité de son frère, les a percutées à plus de 100 km/h sur une route limitée à 30. La voiture a fait plusieurs tonneaux. Romane est morte le lendemain. Sa mère est grièvement blessée. Une riveraine qui jardinait a aussi été touchée. Le maire l’a dit sans détour : deux lycéens de 17 ans « faisaient des snaps à 150 km/h ». Des familles brisées pour quelques secondes de vidéo. Les tests alcool et stupéfiants étaient négatifs. L’enquête retient la vitesse excessive, le défaut de permis et le manquement délibéré à une obligation de sécurité. Les deux mineurs ont été placés en garde à vue. Une information judiciaire a été ouverte. Depuis, le quartier du Trieu dépose fleurs et bougies. Les hommages affluent, y compris de son ancien club de tennis. Leers est une petite ville. Ici, on ne parle pas d’une « victime anonyme ». On parle de Romane, celle qu’on voyait sur les courts, celle qui dansait, celle qu’on croisait. Paix à son âme ! 🕊️ Espérons que la Justice soit impitoyable pour le criminel ! 👊🏻 #JusticePourRomane #SécuritéRoutière #StopVitesse

Nouvelle dégringolade de la France dans le classement PISA. Les élèves français ont perdu 2 ans de niveau scolaire en 10 ans ! Une hécatombe et une capitulation devant l'avenir. Nous allons maintenant assister à un concert d'indignation et de mauvaise foi. Ceux qui sont actuellement aux commandes vont s'empresser de désigner des boucs émissaires : le numérique, l'IA... Comme si les pays qui nous surclassent étaient coupés du monde numérique ! Je prends le pari avec vous qu'ils annonceront bientôt une commission, un plan, quelques mesures. Puis plus rien. Jusqu'au prochain classement, où on découvrira que la France aura encore reculé. C'est pas comme si on ne savait pas... En 20 ans, la France a divisé par 3 la proportion de ses excellents élèves en mathématiques et presque doublé celle des élèves en difficulté. Ce ne sont pas nos enfants qui sont devenus mauvais ni nos professeurs qui ont failli. C'est un système politique qui a fait de la médiocrité une fatalité, de l'excellence un tabou et de la sélection un scandale inégalitaire. Ils ont même osé retirer les mathématiques du tronc commun en 1ère au lycée, avant de se raviser. Et tout ça arrive au pire moment. Nous entrons en effet dans un monde où les mathématiques vont s'imposer comme une discipline primordiale pour façonner notre futur. Pas seulement pour devenir ingénieur ou chercheur. Mais parce qu'elles apprennent à raisonner, à démontrer, à appréhender l'entropie, à modéliser la complexité, à distinguer ce qui est vrai de ce qui semble vrai. À l'heure de l'IA, ceux qui maîtriseront les mathématiques comprendront les machines, les construiront et les dirigeront. Les autres risquent de les subir. La bataille des maths est donc bien plus qu'une bataille scolaire. C'est une bataille de souveraineté, une bataille pour notre place dans le monde qui vient. Nos enfants méritent mieux que ce renoncement. Ils méritent qu'on recommence à croire en eux. Et qu'on recommence à exiger beaucoup d'eux. #Éducation #Mathématiques #France

À la veille de la sortie du classement PISA 2025, Libération essaie déjà de relativiser. 🚨 Surprise : leur article donne pourtant une bonne raison d'être encore plus inquiet du score français. 👉 Car en France, l'immense majorité des élèves testés sont en seconde. Mais ce n'est pas le cas ailleurs. En effet, l'article de Libé rappelle PISA teste les élèves de 15 ans. Qu'importe leur parcours, s'ils ont redoublé, etc. 👉 Or, voici quelques chiffres que j'ai trouvés, et qui permettent de compléter ce constat ⬇️ 🇫🇷 En France, 85% des élèves testés sont au lycée. Et on peut estimer qu'au total, 45% des élèves testés sont en seconde ou première généraliste. 🇩🇰 Mais au Danemark, 99% des élèves testés sont encore au collège. 🇩🇪 En Allemagne, seuls 36 % des élèves testés fréquentent le Gymnasium, la filière académique préparant directement aux études supérieures. Les autres sont dans des établissements souvent davantage orientés vers la formation professionnelle. Or, le Danemark fait nettement mieux que la France dans PISA, et l'Allemagne un peu mieux. Vu le sentiment de panique qui se dégage de cet article, je pense qu'on peut s'attendre au pire concernant les résultats de PISA 2025... #PISA2025 #Éducation #France

🎒🇫🇷 ÉDITO - La France perd ses élèves. Et, sur le papier, cela devrait être une bonne nouvelle pour l’école. Moins d’élèves pourrait signifier des classes moins chargées, davantage de temps pour chaque enfant, un meilleur suivi des élèves en difficulté et de meilleures conditions de travail pour les enseignants. Avec moins d’enfants à accueillir, la France pourrait enfin donner plus à chacun. Pourtant, cette évolution inquiète. Pourquoi ? Parce qu’une baisse démographique ne produit pas automatiquement une meilleure école. Elle peut aussi devenir une simple ligne budgétaire, avec des classes fermées, des postes supprimés et des établissements fragilisés. Selon le scénario intermédiaire de la DEPP, les écoles, collèges et lycées publics et privés sous contrat pourraient compter 1.676.800 élèves de moins entre 2025 et 2035, soit une baisse de 14,2%. Le premier degré concentrerait 933.000 de ces pertes et le second degré 743.800. Après 121.600 élèves de moins à la rentrée 2025, environ 161.600 élèves supplémentaires étaient attendus en moins à la rentrée 2026. Cette projection reste un scénario, pas une certitude gravée dans le marbre. Dans le premier degré, les hypothèses de la DEPP aboutissent à une baisse comprise entre 718.000 et 1.148.000 élèves à l’horizon 2035. Même dans l’hypothèse la plus favorable, la tendance reste nettement orientée à la baisse. La cause est connue. En 2025, 643.905 bébés sont nés en France, soit 2,3% de moins qu’en 2024 et 24% de moins qu’en 2010. L’indicateur de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme. Cette baisse ne s’explique pas par une disparition soudaine des femmes en âge d’avoir des enfants, mais principalement par une fécondité plus faible. Le décalage est essentiel. Les enfants nés en 2025 arriveront en maternelle en 2028, à l’école élémentaire en 2031 et au collège en 2036. La baisse actuelle n’est donc pas un accident passager. Elle va se transmettre, niveau après niveau, pendant plus d’une décennie. Ses premiers effets sont déjà visibles. Entre 2015 et 2025, les écoles publiques hors éducation prioritaire ont perdu 271.000 élèves dans les territoires ruraux, soit 15,4% de leurs effectifs. Le nombre de classes y a diminué de 8,1%, une baisse moins rapide qui a permis d’alléger les classes. Dans les communes urbaines, les effectifs ont reculé de 7,7%, tandis que le nombre de classes a légèrement augmenté. C’est précisément là que se trouve l’opportunité. La baisse démographique peut servir à réduire durablement les effectifs par classe, à renforcer les remplacements, l’accompagnement individuel, la formation des enseignants ou la prise en charge des élèves en difficulté. Il faut toutefois éviter le discours inverse, qui consisterait à considérer toute fermeture comme un scandale. Lorsqu’une population scolaire diminue fortement, certaines restructurations peuvent être logiques. Des regroupements pédagogiques intercommunaux peuvent parfois préserver une offre de qualité tout en mutualisant les moyens. Mais une classe rurale n’est pas seulement une ligne dans un tableau. Dans de nombreuses communes, l’école est l’un des derniers services publics encore présents. Le Sénat a également souligné qu’une fermeture de classe pouvait compromettre, à terme, l’existence même d’une école, notamment lorsque celle-ci ne compte plus que trois classes ou moins. Le lien entre démographie et postes d’enseignants n’est pas mécanique. Dans le projet de budget 2026, la commission des finances du Sénat comparait 4.018 suppressions d’emplois d’enseignants à une baisse de 9.415 postes si l’évolution démographique avait été appliquée strictement. Cet écart montre qu’il existe une marge de décision. La question est de savoir si elle servira à réduire les moyens ou à améliorer l’école. Le ministère semble désormais reconnaître que la carte scolaire ne peut plus être pensée uniquement année après année. Une expérimentation menée dans 18 départements doit construire une vision de l’offre scolaire à 5 ans, avec une généralisation envisagée à partir de 2027. L’enjeu sera de faire de cette anticipation un véritable outil de planification, et non une simple manière d’annoncer plus tôt les fermetures. La France n’est d’ailleurs pas seule face à ce phénomène. Dans l’Union européenne, la fécondité est tombée à 1,34 enfant par femme en 2024. L’OCDE souligne que le recul démographique peut améliorer les taux d’encadrement, mais aussi accélérer les fermetures et les regroupements dans les territoires ruraux. Au Japon, le nombre d’enfants de 0 à 4 ans a déjà chuté de 22% entre 2013 et 2023. En Corée du Sud, la baisse atteint 40%. La question n’est donc pas de savoir si l’école doit s’adapter. Elle le devra. La vraie question est de savoir ce que la France fera de la place qui se libère. Si elle réduit les moyens au même rythme que le nombre d’élèves, l’opportunité démographique restera invisible dans les salles de classe. Mais si elle utilise cette marge pour mieux accompagner chaque enfant, alors une école moins peuplée pourrait enfin devenir une école plus attentive. La France va perdre des élèves. Reste à savoir si elle choisira d’en profiter pour améliorer son école… ou simplement pour en réduire la taille. #Éducation #Démographie #France

At least one teacher was missing in 53% of public middle and high schools at the start of the school year, according to a survey by the Snes-FSU union. (translated)

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According to a survey by Snes-FSU, 69% of middle and high schools in France are facing a shortage of teachers, highlighting a widespread shortage despite the optimistic statements from the Minister of Education. (translated)

Rentrée scolaire 2026 : L’équipe enseignante est incomplète dans 69 % des collèges et lycées, selon le selon le Snes-FSU

According to a survey by Snes-FSU, 69% of French middle and high schools started the school year with an incomplete team, challenging the claims of the Minister of National Education about marginal absences. (translated)

Rentrée scolaire : deux tiers des collèges et lycées français ont une équipe incomplète, selon une enquête du Snes-FSU

The erasure of our Judeo-Christian roots is systematically organized from a young age. Now, high school students in Haute-Savoie are no longer allowed to write "before Christ". They are imposed "before our era". In the name of a false neutrality, we erase our (translated)

Our president: 20 students per class in primary school, 18 in priority areas, 25 in middle and high school. (translated)

🇫🇷 FLASH | Des élèves et enseignants du lycée privé Notre-Dame-de-Bury, dans le Val-d’Oise, dénoncent la BANALISATION DU RACISME : insultes visant des musulmans, propos racistes et homophobes, croix gammées et références à Adolf Hitler. Des membres du personnel accusent également la direction d’entretenir un climat "toxique" et de pousser vers la sortie ceux qui contestent son fonctionnement. Un rapport de 2020, fondé sur 75 entretiens, alertait déjà sur d’importants risques psychosociaux et faisait état de salariés ayant exprimé des "idées suicidaires en relation avec les conditions de travail". Après plusieurs signalements, le rectorat a mené des contrôles en mars, dont les conclusions n’ont pas encore été communiquées. La direction réfute les accusations et évoque des "cas isolés" parmi ses 340 salariés. #Racisme #Éducation #SantéMentale

Une agression avant et une agression après le match, une élue et son conjoint et un lycéen venu faire un five Tous tabassés sous un flot d’insultes raciste la honte absolue, primordial de ne pas lâcher le sujet pour que les auteurs se prennent une leçon de vie au tribunal #Violence #Justice #Racisme

BFMTV 2w

Emmanuel Macron justified the ban on mobile phones in class during a visit to a high school in Mende, stating that these devices distract attention and harm students' learning. (translated)

"Ils enlèvent de l'attention": Emmanuel Macron justifie auprès des lycéens l'interdiction du téléphone en classe

More than 11 million students return to school on September 1, 2026, with a new measure banning mobile phones in high school, criticized by the Minister of National Education as a response to a form of screen addiction. (translated)

Rentrée des classes : plus de 11 millions d'élèves de retour dans leurs établissements... sans téléphone portable
L'Obs 2w

The ban on mobile phones in high schools, promoted by Emmanuel Macron as a measure against screen addiction, is considered insufficient to address the real challenges of national education. (translated)

Interdiction du portable au lycée : une réponse macroniste pas à la hauteur des défis de l’Education nationale
BFMTV 2w

This school year, marked by the ban on mobile phones in high schools and changes in the management of school violence, involves 11.6 million students despite disruptions due to a recent cyberattack affecting the national education system. (translated)

11,6 millions d'élèves font leur rentrée, marquée par quelques nouveautés dont l'interdiction du portable au lycée
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🚨 Et si la boîte à outils de l'École devenait celle de la prévention santé ? 📒 « Les essentiels — Éducation aux médias et à l'information » (édition 2026, CLEMI) ✍️ CLEMI – Réseau Canopé Une rumeur qui circule, une image détournée, un conseil de chatbot mal calibré : autant de messages qui orientent, chaque jour, des comportements de soin. La désinformation, l'IA générative et l'économie de l'attention ne sont pas que des sujets « scolaires » — ce sont des déterminants concrets de santé. Bonne nouvelle : les méthodes de vérification pensées pour la classe — sourcer une information, faire une recherche inversée d'image, repérer un angle, décrypter un algorithme — se transposent telles quelles à vos ateliers info/intox santé, à l'éducation du patient ou à la prévention auprès des jeunes. Reste à savoir comment les mobiliser, dès demain, sur le terrain. 👉 Mon analyse et le document source sont à retrouver ici : https://www.pratiquesensante.com/blog/pratiques-15/les-essentiels-education-aux-medias-et-a-l-information-ecole-college-lycee-edition-2026-referencee-par-le-clemi-dans-le-cycle-2026-2027-6158 🎙️ À écouter également : la capsule de Pratiques en Santé. https://www.youtube.com/watch?v=jw1zisY2Wcs #PratiquesEnSante #ÉducationAuxMédias #LittératieEnSanté #EspritCritique #DésinformationSanté #EMI

The essentials — Media and Information Education — School | College | High School » (2026 edition, referenced by CLEMI in the 2026-2027 cycle)

At the beginning of the 2026 school year, the new features include the ban on mobile phones in high schools, the continuation of the preparatory class for third-year students, and the introduction of financial education courses for seventh graders. (translated)

Interdiction du portable au lycée, éducation financière, questionnaire sur les violences sexuelles... Quelles sont les nouveautés de la rentrée 2026 ?