Bei der Gedenkfeier im Berliner Bendlerblock zum 82. Jahrestag des gescheiterten Hitler-Attentats kam es zu einem Eklat, als Tobias Korenke, der Großneffe des Widerstandskämpfers Dietrich Bonhoeffer, versuchte, einen Blumenkranz der AfD zu entfernen, was die Debatte über die politische Vereinnahmung des Erbes des deutschen Widerstands neu entfachte. #Widerstand #AfD #Gedenkfeier
Sigolène Vinson, rescapée des attentats de Charlie Hebdo, partage son parcours d'écriture et son attachement à l'étang de Berre, qui lui sert de refuge après une période de réflexion sur son expérience traumatique. #CharlieHebdo #SigolèneVinson #literature

Der ukrainische Geschäftsmann Wadym Jermolajew beschuldigt den ukrainischen Militärgeheimdienst HUR, an einem Attentatsversuch beteiligt zu sein, bei dem er und seine Familie in Monaco schwer verletzt wurden, nachdem ein explodierendes Paket vor ihrem Wohngebäude abgelegt worden war. #MonacoExplosion #UkrainischerGeheimdienst #Attentatsversuch

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews
Emmanuel Macron a déclaré que depuis 2024, 16 projets d'attentats ont été déjoués, lors d'une journée de commémoration à Nice en mémoire des victimes de l'attentat du 14 juillet 2016. #AttentatNice #HommageVictimes #EmmanuelMacron

🇫🇷 FLASH | Dix ans après l’attentat de Nice, la France demeure l’un des principaux épicentres européens du terrorisme islamiste. Depuis 2012, 58 attentats islamistes y ont été commis, faisant 296 morts, soit près de 62 % de l’ensemble des victimes recensées en Europe. Rapporté à la population, seule la Belgique enregistre un taux légèrement supérieur. (@Hexagone_org) #Terrorisme #France #Sécurité
In Teheran wurden beim Staatsbegräbnis des getöteten iranischen Obersten Führers Ayatollah Ali Chamenei massive Todesdrohungen gegen den US-Präsidenten Donald Trump laut, angeführt von einem ehemaligen Kommandeur der iranischen Revolutionsgarden, der die Möglichkeit des Mordes an Trump im Weißen Haus prahlte, während Trump gleichzeitig auf militärische Eskalation setzt und droht, auf ein mögliches Attentat mit massiven Raketenangriffen zu reagieren. #Trump #Iran #Attentatsdrohung
🚨À 2h00 du matin, le juge des référés du Conseil d’État a annulé l'ordonnance du tribunal administratif de Paris et a rétabli l'exigence d'un QR code et de la présentation d'un titre d'identité pour assister au défilé militaire sur les Champs-Élysées. Ce que quelques magistrats courageux avaient fait en rétablissant nos libertés fondamentales, d’autres magistrats serviles l’ont défait. C’est un nouveau scandale. Plus tôt dans la journée, l’Élysée m’a répondu sèchement qu’il n’était pas question de me fournir un QR-Code pour que je participe à l’événement et qu’il me serait au surplus impossible de m’inscrire sur place. Un comble, pour le journaliste professionnel que je suis depuis 1988, qui a dirigé, monté et relancé tant de médias, écrits et audiovisuels. Bien sûr, je viendrai quand même pour vous montrer le dispositif policier et démontrer comment, dans mon propre pays, que je ne reconnais plus, le président de la République, en toute connaissance de cause, m’empêche d’exercer mon métier. Je figure sur une liste noire illégale. Laquelle ? À quel titre ? Pourquoi ? Ironie monstrueuse et perfidie totale, au moment même où nous allons nous recueillir sur les dix ans de l’attentat de Nice, le même président de la République s’affiche ostensiblement avec le terroriste syrien al-Joulani, qui s’est réjoui des attentats sur notre sol, le réhabilitant à la face du monde, comme son mentor Sarkozy -« lui en moins bien »- l’avait fait en son temps avec le terroriste Kadhafi, qui lui aussi avait du sang français sur les mains. Pendant ce temps, les journalistes officiels du régime feront les pitres dans les sous-marins, sur les plateaux climatisés et dans les tribunes, participant comme des communicants hagards à cet énième évènement Potemkine, filmant et commentant d’une façon telle qu’ils feront croire à un défilé populaire, dans la liesse. Aucun ne me défendra. Nul patron de média, nul journaliste mainstream stipendié ne prendra la parole pour dénoncer ces mesures que n’aurait pas reniées Vichy. Pas un syndicat ou une association sponsorisée ne protestera non plus -et pour cause. Pas un intellectuel ne dira le moindre mot. Tous feront la claque. Tous unis dans la soumission. J’ai déjà vécu ça durant les Gilets Jaunes, le Covid et la réforme des retraites. En France, en 2026, le pouvoir labellise les journalistes qui chantent ses louanges et interdit d’exercer ceux qui font simplement et honnêtement leur métier. À partir de 9h50, je serai en direct de Paris sur @Tocsin_Media. Soyez des milliers à vous brancher. Ce sera notre protestation, notre façon de dire NON à ce qui passe dans notre pays. Et n’oubliez pas de vous filmer avec le hashtag #UneMinutePourLaFrance et de diffuser votre vidéo ici sur X. Bien sûr, eu égard à la tournure des événements : protestez, avec de la hauteur de vue et de la créativité. Le monde vous écoute, soyez-en les témoins exigeants, mais aussi les acteurs déterminants. Ne restez pas passifs ! En un mot comme en mille : SOYEZ FRANÇAIS ! 🇫🇷 Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer LIBERTÉ. #Liberté #Justice #Protestation
Dix ans après les attentats de Nice, où 86 personnes ont perdu la vie, des survivants et témoins évoquent la douleur persistante et le souvenir vivant de cette nuit tragique du 14 juillet 2016. #14juillet #attentats #Nice

Dans une récente publication sur son réseau social Truth, Donald Trump a menacé de décimer et détruire complètement l'Iran si ce pays tentait de l'assassiner, en réponse à des avertissements concernant des projets d'attentats à son encontre. #DonaldTrump #Iran #MoyenOrient

J'analyse que Donald Trump est menacé par des projets d'attentats depuis des mois, voire des années.
Donald Trump fait face à des menaces d'attentats, notamment un complot venant d'Iran visant à le tuer, selon des informations de médias comme Le Wall Street Journal et CNN, tandis que la Maison Blanche n'a pas démenti ces affirmations. #DonaldTrump #Iran #Attentat

Les autorités syriennes ont annoncé l'arrestation de membres d'une cellule affiliée à l'État islamique à la suite de deux attentats à la bombe qui ont fait un mort et 36 blessés à Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron. #Syrie #ÉtatIslamique #Attentat

Lors de la visite du président français Emmanuel Macron à Damas, les autorités syriennes ont arrêté des membres d'une cellule liée à l'État islamique, responsables de deux attentats à la bombe qui ont fait un mort et 36 blessés, soulignant ainsi la persistance de la menace djihadiste dans le pays. #Syrie #EtatIslamique #Attentats

Les autorités syriennes ont annoncé l'arrestation de plusieurs suspects liés à l'organisation État islamique après les attentats à la bombe ayant fait un mort et 36 blessés à Damas, survenus lors de la visite du président français Emmanuel Macron. #Syrie #Damas #Terrorisme

Les autorités syriennes ont annoncé l'arrestation des responsables des deux attentats à la bombe survenus à Damas pendant la visite d'Emmanuel Macron, qui ont causé un mort et 36 blessés, tout en promettant de révéler les détails de l'enquête une fois celle-ci terminée. #Syrie #attentats #EmmanuelMacron

Les autorités syriennes ont annoncé l'arrestation des responsables des attentats à la bombe survenus à Damas pendant la visite du président français Emmanuel Macron, qui ont fait un mort et 36 blessés. #Damas #attentats #Syrie