Le gars s’est fait gauler comme un curé surpris au bordel avec son pote Patrick Cohen (tous les deux payés par le contribuable) en train de magouiller avec des dirigeants du PS pour organiser aux frais du contribuable la campagne présidentielle de Glucksmann. S’il y avait un minimum de respect des règles, il aurait dû se faire instantanément virer du service public (et de Libération passage, mais là faut pas rêver) et devrait émarger depuis à France travail. Mais pour éviter une indécence monstrueuse il a été « exclu » de la grille de rentrée de France Inter. La raison en est simple, les règles justement. Continuer à employer Legrand, militant acharné de Glucksmann, dont il fait déjà la campagne dans son torchon Libération, serait l'infraction (pénale) de « don interdit » d'une personne morale à une campagne électorale. Sa rémunération du service public devrait être réintégrée au compte de campagne de Glucksmann et celui-ci serait alors irrégulier et courrait le risque d'être rejeté, empêchant le remboursement des frais par l'État. Demandez à Sarkozy, c'est très rigolo. Cela obligerait Glucksmann à faire comme Sarko lançant un « sarkothon ». Là on aurait droit à un Gluksmannthon, donnant à la farce une allure cosmique. Le voilà pourtant qui pleurniche et invoque, écoutez bien, des « ingérences extérieures ». Après Philippe, Attal et Glucksmann, en voilà un autre qui prétend avoir été ingéré. Effectivement, c’est sûrement Poutine, terrorisé par cette nullité, qui est intervenu. Quand le cauchemar sera terminé, on se demandera comment avons-nous fait pour supporter ces clochards. #Politique #France #Média







