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#ForbiddenStories

L'offensive médiatique de Forbidden Stories ne contient aucune preuve réelle, mais recycle les accusations de 2021. Après avoir échoué à prouver leurs listes numériques, ils misent sur le récit invérifiable d'un témoin anonyme nommé « Safir ». Les auteurs avouent d'ailleurs leur incapacité à valider les volets clés (Gabon, financement émirati). Ce timing, qui coïncide avec la visite ministérielle française à Rabat et l'approche de la Fête du Trône, trahit une volonté claire de saboter le rapprochement bilatéral et de cibler les institutions sécuritaires marocaines à travers une rhétorique stérile. ​Au cœur de cette mise en scène, une question s'impose : Laurent Richard, fondateur de la plateforme, est-il un journaliste indépendant ? Ses accès réguliers aux notes confidentielles de la DGSE réfutent cette thèse et ouvrent deux pistes. Soit la DGSE est divisée sur le dossier marocain, avec un clan hostile qui sabote l’axe Paris-Rabat via des fuites médiatiques. Soit Laurent Richard est une marionnette de réseaux d’influence financière à la George Soros, instrumentalisant les ONG pour attaquer la souveraineté du Maroc et de ses alliés au profit d'intérêts géopolitiques occultes. ​#Maroc #France #Rabat #Paris #DGSE #ForbiddenStories #Pegasus #Geopolitique #Diplomatie #GeorgeSoros #Maroc #France #Geopolitique