L'offensive médiatique de Forbidden Stories ne contient aucune preuve réelle, mais recycle les accusations de 2021. Après avoir échoué à prouver leurs listes numériques, ils misent sur le récit invérifiable d'un témoin anonyme nommé « Safir ». Les auteurs avouent d'ailleurs leur incapacité à valider les volets clés (Gabon, financement émirati). Ce timing, qui coïncide avec la visite ministérielle française à Rabat et l'approche de la Fête du Trône, trahit une volonté claire de saboter le rapprochement bilatéral et de cibler les institutions sécuritaires marocaines à travers une rhétorique stérile. Au cœur de cette mise en scène, une question s'impose : Laurent Richard, fondateur de la plateforme, est-il un journaliste indépendant ? Ses accès réguliers aux notes confidentielles de la DGSE réfutent cette thèse et ouvrent deux pistes. Soit la DGSE est divisée sur le dossier marocain, avec un clan hostile qui sabote l’axe Paris-Rabat via des fuites médiatiques. Soit Laurent Richard est une marionnette de réseaux d’influence financière à la George Soros, instrumentalisant les ONG pour attaquer la souveraineté du Maroc et de ses alliés au profit d'intérêts géopolitiques occultes. #Maroc #France #Rabat #Paris #DGSE #ForbiddenStories #Pegasus #Geopolitique #Diplomatie #GeorgeSoros #Maroc #France #Geopolitique
Le salon de Farnborough, qui se tient au Royaume-Uni, mettra en avant cette année les avions de chasse du programme GCAP, les drones et les dispositifs de défense, dans un contexte géopolitique tendu et marqué par une hausse des dépenses militaires en Europe, attirant plus de 100 000 visiteurs et 1 600 exposants, tout en soulignant la rivalité persistante entre Airbus et Boeing dans le secteur aéronautique. #Farnborough2023 #Défense #Aéronautique

OnePlus a annoncé son retrait officiel des marchés européens et nord-américains en raison de la tension sur le marché des smartphones et de la complexité géopolitique, s’inscrivant dans une réorganisation déterminée par sa maison mère Oppo, qui concentrera désormais les activités internationales sous sa seule marque. #OnePlus #Oppo #MarchéDesSmartphones

Dans un contexte de regain de terrain face à l'offensive russe, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a limogé son ministre de la Défense, Mykhaïlo Fedorov, provoquant des manifestations dans tout le pays et soulignant la fracture entre deux visions de l'Ukraine, celle héritée du système soviétique et celle influencée par la culture numérique. #Ukraine #Zelensky #Géopolitique

Les marchés boursiers mondiaux sont en baisse ce vendredi, avec des pertes significatives observées notamment en Asie et en Europe, suite à des ventes massives de valeurs technologiques et semi-conducteurs, tandis que les cours du pétrole continuent d'augmenter en raison de tensions géopolitiques au Moyen-Orient. #Bourses #Marchés #IntelligenceArtificielle

Le prix du blé a atteint son plus haut niveau en un an, principalement en raison des vagues de chaleur en Europe et des tensions géopolitiques, notamment le blocage du détroit de Kertch par la Russie en raison de craintes de bombardements ukrainiens, ce qui remet en question les capacités d'exportation de la Russie, le premier producteur mondial de blé. #Céréales #Blé #Géopolitique

Au deuxième trimestre 2023, la croissance économique de la Chine a ralenti à 4,3%, en dessous des prévisions, malgré des exportations solides et une amélioration inattendue de la production industrielle et des ventes de détail, tandis que des tensions géopolitiques menacent d'entraver la dynamique économique. #Chine #croissance #économie
La Chine a enregistré un taux de croissance de 4,3 % au deuxième trimestre 2026, son plus faible depuis plus de trois ans, en raison d'une demande intérieure stagnante malgré des exportations solides, avec des tensions géopolitiques et un secteur immobilier chancelant aggravant la situation. #Chine #Croissance #Économie

LE QUÉBEC EST-IL EN GUERRE AVEC L’IRAN SANS QU’ON LE SACHE ? Je viens de traverser l'Indiana. Un magnifique État américain où l'on roule sans avoir l'impression d'offrir un rein à chaque plein d’essence. Là-bas, l'essence régulière s’affiche fièrement à 3,14 $ le gallon US. Vous savez ce que ça fait, une fois la conversion faite en dollars canadiens et ramenée au litre ? 1,17 $ le litre. Pendant ce temps, au Québec, on tourne autour de 1,79 $ le litre. Coudonc, expliquez-moi la logique ! On est à la mi-juillet, le soleil brille des deux côtés de la frontière, mais chez nous, faire le plein, c'est carrément se faire plumer debout en plein jour. Est-ce que le Québec est secrètement en guerre avec l'Iran pour qu'on se tape un tarif digne d'un embargo pétrolier ? Parce qu'on s'entend : s'il y a un pays qui est actuellement à couteaux tirés et en guerre ouverte ou avec l'Iran, ce sont bien les États-Unis ! Si un conflit chaud au Moyen-Orient devait faire bondir le prix à la pompe à cause de l'instabilité géopolitique, ce devrait être plus chez eux, à la source même des tensions. Mais non ! Les Américains gèrent leurs conflits, financent des guerres à coups de milliards, mais trouvent le moyen de protéger leur propre économie et de garder leur gaz à 1,17 $ (dans certains États du mid-ouest surtout) pour leurs citoyens. Chez nous, on ne fait la guerre à personne, on regarde le train passer, mais c'est le contribuable québécois qui écope de la facture comme s'il était sur la ligne de front de leur guerre ! La vérité, elle n'est pas géopolitique. Elle est fiscale. L’art de nous essorer jusqu'à la dernière goutte Je me demande , jusqu'à quand va-t-on tolérer de se faire saigner par la triple Couronne des taxes ? Nous avons la fameuse taxe carbone québécoise (le fameux marché du carbone SPEDE) que le gouvernement et les oppositions de façades s'obstinent à défendre bec et ongles, même si le reste du pays a vu les prix reculer. À cela, ajoutez la taxe provinciale sur les carburants, la TPS, la TVQ (la fameuse double taxation où l'on taxe la taxe !), et vous obtenez un délire fiscal sans égal sur le continent. Évidemment, les États-Unis ne sont pas un bloc monolithique. Regardez la Californie ! Eux aussi ont décidé de jouer dans le même carré de sable idéologique que nous avec leur propre taxe carbone pour voler et tondre leur monde. Résultat ? Ils se font plumer à plus de 5,00 $ le gallon (ce qui fait pas loin de 2,00$ CAD le litre !). C'est la preuve par quatre que dès qu'un gouvernement met le nez dans une taxe carbone, le citoyen y laisse sa chemise. Mais pendant que la Californie et le Québec rivalisent de génie pour appauvrir leur classe moyenne, d'autres États plus intelligents, comme l'Indiana, choisissent de laisser respirer leurs contribuables. Et quelle est la grande excuse des bien-pensants et des analystes de salon pour justifier que notre économie de transport soit asphyxiée de la sorte ? « C’est la faute à Trump ! » ou « C'est à cause des tensions mondiales ! » Ils ne sont pas tannés de nous sortir ces épouvantails-là ? Ces arguments ne reposent sur absolument rien ! Ce ne sont pas les décisions de Washington qui fixent le fardeau fiscal que nos propres élus décident de nous imposer à la pompe. Accuser le voisin du Sud ou le contexte international pour camoufler notre propre délire de taxation, c'est de l'aveuglement volontaire de calibre olympique. Alors, pendant que l'Indiana roule à 1,17 $, nous, on continue de se faire dire que c'est pour "sauver la planète" un 0,01 % de réduction de carbone à la fois, tout en payant le gros prix. #Québec #Carburant #Taxes
« Le ‘système’ (establishment) n’est pas une entité conspirationniste: c’est une architecture sociologique. Un agencement de réseaux administratifs, économiques, culturels, médiatiques, politico-religieux et géopolitiques qui ne survit que par sa capacité à coopter, à différer ou à neutraliser les volontés réformatrices. Sa méthode est rarement frontale. Elle procède par sédimentation jusqu’à ce que le nouveau venu se découvre, un matin, devenu le Champion de l’ordre qu’il était venu réformer. » #Sociologie #Politique #Économie
L'éditorial de Dorian de Meeûs souligne que les élections américaines de mi-mandat seront influencées par la situation géopolitique au Moyen-Orient, en particulier les tensions autour du détroit d'Ormuz, qui impactent directement les prix de l'essence et, par conséquent, le pouvoir d'achat des électeurs, mettant ainsi en lumière le paradoxe de la stratégie de Donald Trump qui cherche à rallier les électeurs tout en exacerbatant l'inflation. #ElectionUSA #DonaldTrump #Inflation

Le monde pourrait être contraint de trouver des alternatives au détroit d'Ormuz, devenu instable à cause des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, et plusieurs stratégies, comme la construction de nouveaux ports ou le renforcement des pipelines, sont envisagées bien que leur mise en œuvre soit complexe et longue. #DétroitDOrmuz #GuerreAuMoyenOrient #Pétrole

Emmanuel Macron annonce un défilé historique pour le dernier 14-Juillet de son mandat, mettant en avant les progrès en matière de défense face aux menaces géopolitiques et la participation de 37 pays soutenant l'Ukraine, avec un record de 6 800 soldats défilant cette année. #DéfiléMilitaire #14Juillet #EmmanuelMacron

Les prix du pétrole ont fortement augmenté de 4% suite aux frappes américaines contre l'Iran et à l'annonce par Téhéran de la fermeture du détroit d'Ormuz, tandis que les marchés asiatiques, dont la Bourse de Séoul, ont enregistré des baisses significatives en raison de l'augmentation des tensions géopolitiques. #Pétrole #Iran #Ormuz

Alors que les tensions entre les États-Unis et l'Iran s'intensifient, notamment avec des frappes américaines et la fermeture annoncée par Téhéran du détroit d'Ormuz, les cours du pétrole ont bondi de 4 %, reflétant une perturbation significative du trafic maritime dans la région. #Pétrole #Géopolitique #MoyenOrient
