Dans son sixième rapport annuel, la Commission européenne élève l'état de droit au rang d'élément clé pour la prospérité économique, soulignant son importance pour créer un climat positif pour les affaires, avec un recentrage sur des termes comme investissements et croissance plutôt que sur la démocratie et les libertés fondamentales. #ÉtatDeDroit #UnionEuropéenne #Prospérité

On n'a pas entendu le RN sur le QR code du 14 juillet. On n'a pas entendu le RN sur aucune des mesures dystopiques de l'UE récemment. On n'entend pas le RN sur les "ingérences intérieures". Pire, le RN a voté POUR la procédure d'urgence sur Chat Control et POUR la loi Miller. Un peu de cohérence... #Politique #UnionEuropéenne #LibertésCiviles
Ingérence intérieure. Ou comment assimiler le désaccord politique à la subversion, et se donner le droit de censurer les opposants. Ou comment le bloc central se donne les moyens de suspendre les libertés de ses opposants. #Liberté #Censure #Démocratie
🕊️ 14 juillet 1953 : se souvenir des victimes de la place de la Nation. En ce 14 juillet, il est important de rappeler un épisode longtemps occulté de notre histoire. Le 14 juillet 1953, à l’issue du traditionnel défilé organisé par les organisations syndicales et les mouvements de gauche à Paris, un cortège de militants du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), principal parti nationaliste algérien dirigé par Messali Hadj et engagé pour l’indépendance de l’Algérie, défile avec des drapeaux algériens et des revendications anticoloniales. Place de la Nation, l’intervention des forces de l’ordre dégénère. La police ouvre le feu sur les manifestants. Sept personnes sont tuées : six militants algériens et un militant syndical français, Maurice Lurot. Des dizaines d’autres sont blessées. Les six victimes algériennes sont : • Abdallah Bacha (26 ans), originaire de Bahalil (Bouira) ; • Abdelkader Draris (32 ans), originaire de Djebala (Tlemcen) ; • Larbi Daoui (27 ans), originaire d’Aïn Sefra ; • Mouhoub Illoul (20 ans), originaire d’Oued Amizour (Béjaïa) ; • Tahar Madjène (26 ans), originaire du douar Harbil ; • Amar Tadjadit (26 ans), originaire du douar Flissen (Tigzirt). Pendant de nombreuses années, ce drame est resté largement absent du récit national. Aujourd’hui, une plaque commémorative, installée place de la Nation, rappelle la mémoire des victimes. Se souvenir du 14 juillet 1953, c’est reconnaître que notre histoire nationale est aussi faite de ces pages douloureuses. Rendre hommage aux victimes, c’est affirmer que la mémoire, la vérité historique et la justice demeurent indispensables à la construction d’une démocratie apaisée. À la mémoire d’Abdallah Bacha, Abdelkader Draris, Larbi Daoui, Mouhoub Illoul, Tahar Madjène, Amar Tadjadit et Maurice Lurot. Nous ne les oublions pas. #14Juillet1953 #PlaceDeLaNation #Mémoire #Histoire #Algérie #MTLD #MessaliHadj #Anticolonialisme #DevoirDeMémoire #Justice #Paix #Paris #14Juillet1953 #Mémoire #Histoire
Commentaire vu sur Instagram et tellement juste : « Ces gens nous répètent que nous n'avons rien à craindre de la vidéo-surveillance si on n'a rien à se reprocher… Mais ils ne veulent plus que les gardes-à-vues soient filmées. Le sous-entendu me hurle aux oreilles. » #VidéoSurveillance #Libertés #ProtectionDesDonnées
🚨À 2h00 du matin, le juge des référés du Conseil d’État a annulé l'ordonnance du tribunal administratif de Paris et a rétabli l'exigence d'un QR code et de la présentation d'un titre d'identité pour assister au défilé militaire sur les Champs-Élysées. Ce que quelques magistrats courageux avaient fait en rétablissant nos libertés fondamentales, d’autres magistrats serviles l’ont défait. C’est un nouveau scandale. Plus tôt dans la journée, l’Élysée m’a répondu sèchement qu’il n’était pas question de me fournir un QR-Code pour que je participe à l’événement et qu’il me serait au surplus impossible de m’inscrire sur place. Un comble, pour le journaliste professionnel que je suis depuis 1988, qui a dirigé, monté et relancé tant de médias, écrits et audiovisuels. Bien sûr, je viendrai quand même pour vous montrer le dispositif policier et démontrer comment, dans mon propre pays, que je ne reconnais plus, le président de la République, en toute connaissance de cause, m’empêche d’exercer mon métier. Je figure sur une liste noire illégale. Laquelle ? À quel titre ? Pourquoi ? Ironie monstrueuse et perfidie totale, au moment même où nous allons nous recueillir sur les dix ans de l’attentat de Nice, le même président de la République s’affiche ostensiblement avec le terroriste syrien al-Joulani, qui s’est réjoui des attentats sur notre sol, le réhabilitant à la face du monde, comme son mentor Sarkozy -« lui en moins bien »- l’avait fait en son temps avec le terroriste Kadhafi, qui lui aussi avait du sang français sur les mains. Pendant ce temps, les journalistes officiels du régime feront les pitres dans les sous-marins, sur les plateaux climatisés et dans les tribunes, participant comme des communicants hagards à cet énième évènement Potemkine, filmant et commentant d’une façon telle qu’ils feront croire à un défilé populaire, dans la liesse. Aucun ne me défendra. Nul patron de média, nul journaliste mainstream stipendié ne prendra la parole pour dénoncer ces mesures que n’aurait pas reniées Vichy. Pas un syndicat ou une association sponsorisée ne protestera non plus -et pour cause. Pas un intellectuel ne dira le moindre mot. Tous feront la claque. Tous unis dans la soumission. J’ai déjà vécu ça durant les Gilets Jaunes, le Covid et la réforme des retraites. En France, en 2026, le pouvoir labellise les journalistes qui chantent ses louanges et interdit d’exercer ceux qui font simplement et honnêtement leur métier. À partir de 9h50, je serai en direct de Paris sur @Tocsin_Media. Soyez des milliers à vous brancher. Ce sera notre protestation, notre façon de dire NON à ce qui passe dans notre pays. Et n’oubliez pas de vous filmer avec le hashtag #UneMinutePourLaFrance et de diffuser votre vidéo ici sur X. Bien sûr, eu égard à la tournure des événements : protestez, avec de la hauteur de vue et de la créativité. Le monde vous écoute, soyez-en les témoins exigeants, mais aussi les acteurs déterminants. Ne restez pas passifs ! En un mot comme en mille : SOYEZ FRANÇAIS ! 🇫🇷 Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer LIBERTÉ. #Liberté #Justice #Protestation
Le 14 juillet 2026, à 2h00. Le juge des référés du @Conseil_Etat a annulé l'ordonnance du tribunal administratif de Paris et a rétabli l'exigence d'un QR code et de la présentation d'un titre d'identité pour assister au défilé militaire sur les Champs-Élysées. Concrètement, le Conseil d'État n'a pas jugé que le dispositif était légal. Il a considéré qu'à quelques heures du défilé, en raison de l'intérêt public majeur qui s'attache à la sécurité de l'événement, notamment à la protection des chefs d'État présents, dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky, la condition d'urgence du référé-liberté ne justifiait pas d'ordonner immédiatement la suspension du dispositif. Autrement dit, le Conseil d'État n'a pas tranché définitivement la question de la légalité du QR code et du traitement des données personnelles. Ce débat sera examiné par le juge du fond dans plusieurs mois. Cette affaire restera, quoi qu'il en soit, exceptionnelle : l'appel du ministère de l'Intérieur a été examiné en pleine nuit et l'ordonnance du juge des référés du Conseil d'État a été rendue à 2 heures du matin, quelques heures seulement avant le défilé du 14 juillet. Je regrette cette décision, qui fait prévaloir, dans les circonstances exceptionnelles de l’espèce, l’impératif de sécurité et l’intérêt public majeur attaché à cet événement. Mais l’État de droit, c’est aussi accepter une décision de justice lorsqu’elle ne nous est pas favorable, tout en poursuivant le débat juridique devant les juridictions compétentes. Notre engagement associatif, désintéressé et indépendant, pour la défense des libertés publiques ne s’arrête pas avec une simple ordonnance de référé. Le combat se poursuit avec @VigieLiberte ! La décision anonymisée est accessible ici ⤵️ JRCE, ord., 14 juillet 2026, n°517698, Ministre de l'Intérieur contre Vigie Liberté : https://t.co/gjKhVTjzTZ #Justice #LibertésPubliques #Sécurité
L'audience d'appel devant le Conseil d'État démarrera avec du retard, peu après minuit. J'ai désigné le Président de l'Ordre des avocats au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation Maître Thomas-Lyon Caen pour représenter l'association Vigie Liberté. Le droit à l'assistance d'un avocat est une garantie du procès équitable. Nous prendrons le temps de discuter contradictoirement face aux représentants du ministère de l'Interieur et de la Préfecture de Police de Paris. Les libertés publiques sont en jeu ! #DroitsHumains #Justice #LibertésPubliques
La justice administrative a annulé l'obligation de présenter un QR code pour assister au défilé militaire du 14-Juillet sur les Champs-Élysées, jugée tardive et sans base légale, permettant ainsi au public d'accéder à l'événement de manière traditionnelle, tout en maintenant des mesures de sécurité adaptées. #14Juillet #Sécurité #LibertésPubliques

MLP a une occasion de rattraper l'affaire Chat Control, de se poser en défenseuse des libertés publiques et des internautes, de rajeunir son image, de se recentrer et de préparer son opposition à la loi Aurore Bergé au nom des mêmes principes https://t.co/9szYPyxUcJ #LibertésPubliques #Internet #Politique
Le 12 juillet 2021, Macron annonçait le pass sanitaire. En janvier 2022, il devenait pass vaccinal. Des Français ont ensuite été suspendus sans salaire pendant 606 jours. Aujourd’hui, beaucoup parlent de libertés. À l'époque, beaucoup se taisaient. Ni Oubli. Ni Pardon. https://t.co/JTcz4t6DzF #Liberté #Santé #Vaccin
Alors montrez-nous que l’arrivée de centaines de milliers d’Afghans constitue un progrès pour une société qui prétend défendre la laïcité, l’égalité entre les sexes, les libertés individuelles et l’émancipation. https://t.co/b19JTkXROM #Laïcité #Égalité #Libertés
Dans une logique de dédiabolisation, le RN aurait intérêt à défendre clairement les libertés publiques sur Internet : anonymat, chiffrement, liberté d’expression, refus de la surveillance généralisée et encadrement strict de l’identification sur les réseaux sociaux. Il y gagnerait sur plusieurs plans : il montrerait qu’il sait aussi protéger les citoyens contre les abus de l’État, rassurerait sur son rapport au pouvoir, élargirait son audience auprès des jeunes et des geeks qui représentent une part important de l'électorat et moderniserait son image en investissant un terrain politique technologique. Il pourrait aussi placer les extrêmes-centristes devant leurs contradictions lorsqu’ils dénoncent l’autoritarisme tout en construisant des outils de contrôle de nature soviétoïde toujours plus puissants. Ce serait d’autant plus cohérent que le RN doit une grande partie de sa progression à Internet. Mais cette ligne ne serait crédible qu’à condition d’être constante : on ne peut pas prétendre défendre les libertés numériques tout en soutenant, selon les circonstances, la fin de l’anonymat ou l’identification obligatoire. #LibertésPubliques #Internet #ExpressionLibre