BETA nonprofit public democratic european moderated

Search

#Présidentielles
L'Obs 2h

Vincent Bolloré, an influential billionaire, seeks to impose his reactionary agenda by supporting the far-right for the presidential elections, while controlling the media and orchestrating a political and cultural campaign to restore a conservative France. (translated)

Vincent Bolloré, le Super Tartuffe de la présidentielle
BFMTV 16h

Jean-Noël Barrot, France's Minister of Europe and Foreign Affairs, will propose sending a support mission to Palestine to organize the Palestinian legislative and presidential elections as early as September. (translated)

Jean-Noël Barrot va proposer l'envoi en Palestine d'une "mission de soutien à l'organisation des élections législatives et présidentielles palestiniennes"
2

Édouard Balladur, former Prime Minister and "thirty-year friend" of Jacques Chirac, has passed away at the age of 97, leaving behind a political career marked by a rivalry that ended his presidential ambitions during the 1995 campaign. (translated)

Edouard Balladur, le politique qui a traîné comme un boulet sa trahison de Chirac
L'Obs 2d

Deputy Jean-Philippe Tanguy announced that the National Rally would propose to penalize wearing the veil in public spaces with a fine in the event of victory in the 2027 presidential elections, a measure that could raise constitutional issues. (translated)

Le RN peut-il vraiment interdire le port du voile dans l’espace public ?

The presidential elections were indeed subject to a massive interference attempt, mobilizing hundreds of journalists, hundreds of hours of live broadcasting, and thousands of publications. And this manipulation of information was initiated by the candidates. (translated)

BFMTV 4d

Jordan Bardella, president of the National Rally, announced his intention to organize a referendum on immigration in the event of Marine Le Pen's victory in the 2027 presidential election. (translated)

Jordan Bardella annonce vouloir organiser "un référendum sur l'immigration" en cas de victoire de Marine Le Pen

⚡️🇫🇷INFO - À quelques mois de la #présidentielle, le tableau n’est pas très réjouissant pour Raphaël #Glucksmann : son parti Place publique ne compterait plus qu’environ 5 500 adhérents, contre 11 000 en 2024, et près des 2/3 de ses cadres historiques ont quitté le mouvement, selon des sources internes, citées par La Canard enchaîné. Certains lui reprochent notamment de délaisser les catégories populaires pour viser davantage les CSP+, les plus de 50 ans et les retraités aisés. Dans le même temps, sa campagne se macronise avec l’arrivée de plusieurs anciens proches d’Emmanuel Macron et d’Élisabeth Borne. Au sein du mouvement, le palmipède décrit un fonctionnement très centralisé : le pouvoir reste concentré autour du leader, qui dicte la doctrine à suivre sans la partager avec quiconque. Le journal relève également l’absence d’échanges réguliers avec les syndicats ou les ONG. « Raphaël ne sait pas faire campagne autrement qu’à la première personne du singulier », déplore même un cofondateur de Place publique. Son dernier livre, « Nous avons encore envie », affiche des ventes confidentielles, avec 5 457 exemplaires écoulés. Et côté campagne, plusieurs figures issues de la #macronie ont pris place : Aurélien Rousseau, ancien ministre d’Élisabeth Borne, Marguerite Cazeneuve, ancienne conseillère d’Emmanuel Macron, Simon Bernard, ancien conseiller parlementaire d’Élisabeth Borne désormais chargé de l’organisation de la campagne, ainsi que Sacha Houlié, ancien cadre des Jeunes avec Macron. Un entourage qui ne devrait pas vraiment aider Raphaël Glucksmann à se défaire de l’image de celui que certains décrivent déjà comme le « nouveau #Macron ». #Présidentielles #Politique #Macron

Dis Papa..? C'est quoi le Mepris...? Le Mepris...? C'est un candidat à la Presidentielles qui demande qu'on augmente les plus bas salaires... Et que ça fasse rire le Patronat... ! C'est çà le Mepris... https://t.co/lwW1h1Qvu1 #Précarité #Economie #Politique

EXCLU: Dieudonné explains in a presidential meeting 2027 how Jeffrey Epstein and Ariane de Rothschild tried to silence him. (translated)

Le ministre des comptes publics a annoncé hier soir que cette mesure ne ferait pas partie du projet de la loi de finances 2027. Cet épisode lunaire montre l'importance de faire porter la voix des épargnants en France pour faire face aux lobbys, surtout avec les présidentielles. À suivre ! #France #Finances #Economie

BFMTV 7d

Former French President François Hollande does not rule out running for the presidential elections of 2027 if the situation requires it, while specifying that he will make his decision in December and that he will not participate in the socialist primary. (translated)

Présidentielle 2027: François Hollande n'écarte pas une candidature "si la situation l'exige"

Sondée ce soir à 19%, la candidature de @JLMelenchon parvient à un plus haut jamais atteint dans aucun institut lors de ses 3 précédentes campagnes présidentielles. Nous avons la certitude de pouvoir nous qualifier au 2d tour. Pour gagner et tout changer. #Election2022 #Politique #JLMelenchon

Victor n’a pas peur de prendre la parole 😤 Interrogé sur les futures présidentielles par Sports Illustrated France, Vic a tenu à rappeler que s’il avait quelque chose à dire, il ne s’en priverait pas. Et il s’est même permis de citer JC 😭 via @lequipe https://t.co/G4H1XRfd76 #Victor #Politique #Engagement

Selon les rumeurs, derrière la cabale contre Guillaume Pley, il y a Mediawan et les inénarrables Niel, Pigasse et Capton. Ils voulaient racheter Legend. Pley les a envoyé chier. Et voilà. La bataille médiatique va être féroce pour les présidentielles. Ces mecs sont no limit… #Média #Politique #Scandale

BFMTV 1w

During an interview on BFMTV, Mathilde Panot, president of the La France insoumise group, stated that her party will resist in all ways necessary in the event of a victory for the National Rally in the 2027 presidential elections. (translated)

Présidentielle 2027: en cas de victoire du RN, Mathilde Panot (LFI) déclare: "Nous résisterons de toutes les manières qu'il faut"

Edouard Philippe, candidate for the presidential elections of 2027 for Horizons, proposes to increase the average salary of teachers by 20% over the duration of the five-year term in order to align it with the European average and improve the dignity of their profession, while wishing for greater autonomy for schools and a strengthening of accountability measures for parents of students. (translated)

Présidentielle 2027 : le candidat Horizons Edouard Philippe veut augmenter de 20% la rémunération moyenne des enseignants sur un quinquennat
Finneko 1w

🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷‍♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France

This presidential election is the most decisive of the last few decades. (translated)

2

In a context of political uncertainty, Donald Trump sparks controversy after sharing an image of himself wearing a Trump 2028 cap, raising speculation about his presidential ambitions despite the constitutional ban on a third term, and raising questions about the potential strategies he might consider to achieve this. (translated)

Etats-Unis : Est-il si improbable que Donald Trump reste président en 2028 ?

Presidential election: The Paris prosecutor's office announces an investigation into suspicions of Russian interference targeting Edouard Philippe and Gabriel Attal. (translated)