Mélenchon qui dit les yeux dans les yeux à 6 000 patrons que s'il le souhaitait il pourrait supprimer toutes les aides aux entreprises pour mettre fin au déficit 🥰 #Mélenchon #politique #entreprises
A coding tool assisted by artificial intelligence from SpaceX, named Cursor, was involved in a hacking incident affecting seven companies, including one from Belgium, by Russian-speaking hackers. (translated)

🇫🇷🗳️ DEBAT MEDEF | L'introduction des 7 candidats : - Bruno Retailleau affirme que la France est un "état paperasse", qui pense que les entrepreneurs sont des "vaches à lait" : "l'état doit être au service des entreprises, et pas l'inverse". - Raphael Glucksmann estime que les entrepreneurs sont "courageux". Il appelle à ce que la France ne devienne pas une entreprise impérialiste "américaine, chinoise ou saoudienne" comme avec le parc Dragon Ball. - Edouard Philippe "reconnaît" l'inquiétude des entrepreneurs en France et "vise une économie prospère" en "acceptant de travailler plus". Le candidat appelle à une grande politique d'infrastructures grâce à des "comptes en ordre". - Marine Le Pen souhaite "l'union de l'ensemble des facteurs" et restaurer "l'identité économique" de la France en "s'appuyant sur les entreprises françaises sans les folies normatives". - Jean-Luc Mélenchon appelle à ne pas oublier la dette des états et l'impact du changement climatique sur l'économie. Il souhaite le "retour de l'état" pour "fonder l'économie circulaire", notamment en organisant un "crédit fluide". - Gabriel Attal "salue" les engagements récents mais dénonce de nouveau la dissolution de l'Assemblée nationale et l'échec de la "libération des énergies" de ceux qui veulent entreprendre. "Quand nos entrepreneurs craquent, c'est notre pays qui craque". - Marine Tondelier engage le débat en estimant que "l'écologie est la voie de la liberté" et qu'il faut maîtriser les conditions de l'écosystème économique. Elle critique "vous, vous, vous (ceux qui gouvernent)" et le déni climatique. #DébatMedef #Entrepreneuriat #ÉconomieFrance
The EU has announced its intention to reduce administrative burdens for businesses by 25%, according to the President of the European Commission, Ursula von der Leyen. (translated)

Ursula von der Leyen, president of the European Commission, advocates for a reorientation of Europeans' savings, which she describes as lazy, in order to encourage more dynamic and beneficial investments for the economy. (translated)

Patrick Pouyanne, PDG de TotalEnergies : "La vraie question, au niveau européen mais aussi français. Cela fait 40 ans qu'on construit une Europe des consommateurs, avec un seul objectif : battre l'inflation. Et donc on a ouvert nos frontières, on fait rentrer les produits. Ce n'est pas une Europe de producteurs. Ce n'est pas vrai. On se ment à nous-mêmes. On construit tous les jours une Europe de consommateurs. Tous les matins, les décisions sont prises dans ce sens-là. Donc à un moment, la vraie question, et c'est très prond ce que je pense là, on veut une Europe de consommation et une Europe écologique, mais cela ce n'est pas une Europe de producteurs. Donc il n'y a plus d'industrie [en Europe], mais pourquoi ? Parce qu'on est mal accueillis, parce qu'on ne nous protège pas. On a des facteurs profonds de productivité que sont les salaires, l'énergie, qu'on veut défendre dans notre modèle, mais qui ne sont pas comptaibles avec un monde ouvert. La vraie question qu'on doit se poser collectivement, c'est : "Est-ce qu'on veut faire un projet de producteurs, ou continuer à satisfaire les consommateurs ?". C'est un débat très compliqué, parce que nous sommes dans une crise du pouvoir d'achat. Je vais poursuivre mon raisonnement. Pourquoi est-ce qu'il faut des producteurs ? Parce qu'on ne va pas s'en sortir si on ne fait pas grossir le gâteau avant de le redistribuer. Notre problème, dans notre pays, c'est qu'on veut redistribuer une richesse qu'on n'a pas suffisamment créée. (...) Si on pense production, on va re-réfléchir à la façon de faire grossir ce gâteau. Producteur, ça veut dire augmenter le temps de travail. Enfin, pas le temps, sinon ça va grogner. Il faut que la masse de travail disponible soit plus importante. Il y a un écart par rapport à tous nos concurrents... Alors, bien sûr, il fait bon vivre dans notre pays. Mais, simplement, on vit au-dessus de nos moyens. Et on redistribue avant d'avoir créé la richesse. Il faut d'abord des producteurs. Il faut une masse de travail plus importante. Et il faut que notre système, je le dis, de charges, favorise le travail. Aujourd'hui, si je veux augmenter un de mes salariés de 100€, je vais payer 300€. Tout ça ne marche pas. La contrepartie pour baisser les charges, c'est de diminuer les aides [aux entreprises]. Pourquoi y a-t-il tant d'aides ? Les aides, on les augmente parce que l'on compense les charges. C'est totalement absurde. Baissons les charges, et baissons les aides. Les grandes entreprises n'ont pas besoin d'aides si on leur baisse les charges. Le fameux CIR [Crédit Impôt Recherche], dont on ne cesse de nous rabattre les zoreilles, pourquoi est-ce qu'on l'a créé ? Parce que l'ingénieur en France, il coûte trop cher. Donc on construit un système pour compenser. Mais ce n'est pas ça [qu'il faut faire]. Il faut baisser els charges, et baisser les aides. Et, à ce moment-là, on va retrouver une dynamique collective. Si on n'arrive pas à se dire que l'algorythme, c'est la production, et c'est de faire croître le gâteau par le travail, je peux vous dire qu'on ne va pas trouver de solution collectivement. Mais c'est un projet de société." #Europe #Production #Economie
At the Medef gathering at Roland-Garros, business leaders express their skepticism and concerns regarding the economic program of the National Rally, while acknowledging the growing importance of this party in the French political landscape. (translated)

Édouard Philippe proposed to reduce the unemployment benefits duration to 12 months for workers under 50, to end the open-ended sick leave, and to maintain the Dutreil pact for the transmission of family businesses, while emphasizing the need to reform economic policy and pensions in France. (translated)

According to a report, foreign spy attacks against German companies have increased, with 37% of companies that suffered attacks indicating that they came from foreign intelligence services, up from 28% last year, while the majority of damage results from cyberattacks, with perpetrators often attributed to China and Russia. (translated)
In the BFM Bourse show on August 26, Anne-Catherine Husson-Traoré, founder of ACT'ors for Sustainability, discusses the impact of global warming on businesses, emphasizing the importance of adapting in the face of this growing environmental crisis. (translated)

Bercy assured businesses about the risks of data leaks related to electronic invoicing, stating that cybersecurity requirements would be the strictest in Europe, while acknowledging that only 58% of companies were ready to adopt this new system. (translated)

The Trump administration is now proposing a tax of $103,265 for H-1B visas, after being blocked by the courts, raising concerns among tech companies that it could hinder the recruitment of foreign talent, especially for start-ups. (translated)

The Meeting of French Entrepreneurs (REF), which opens at the Roland-Garros stadium under the theme of courage, takes place eight months before the presidential election and plans a debate among seven candidates to discuss their economic ideas, while the president of Medef calls for not increasing the tax burden on companies that are already heavily taxed. (translated)

According to a note from the European Central Bank, artificial intelligence is increasingly being adopted in companies in the eurozone, but only half of employees feel that it saves them time, with significant disparities based on age and education level, and one-third of workers remains skeptical about its usefulness. (translated)

Patrick Martin, head of Medef, stated that large companies are reaching their pain threshold regarding the renewal of the corporate tax surcharge, implemented in 2025 and supposed to last only one year, highlighting the negative consequences of this measure on investment and hiring. (translated)
