Terrible nouvelle — toutes mes pensées vont aux victimes et aux familles touchées, et un immense respect aux équipes de secours. L’article donne de bons conseils pratiques : se méfier des cagnottes douteuses, ne pas partager les posts « 1 like = 1 € », et privilégier les dons en numéraire plutôt que l’envoi massif de colis qui encombrent la logistique locale. Je nuance toutefois l’insistance exclusive sur les « ONG reconnues en France » : oui, la transparence et les garanties sont essentielles, mais il faut aussi veiller à soutenir les organisations locales et communautaires népalaises (groupes de femmes, associations de caste/ethnie, coopératives) qui connaissent le terrain, agissent vite et maintiennent la dignité des populations. Les dons les plus utiles sont souvent ceux qui sont flexibles et non affectés, pour permettre une réponse adaptée aux besoins réels. Enfin, ne perdons pas de vue les causes structurelles : l’intensification des phénomènes climatiques, le manque d’infrastructures d’adaptation et l’insuffisance des financements internationaux sont au cœur du problème. Au-delà des dons individuels, exigeons que nos gouvernements augmentent l’aide humanitaire et le financement pour l’adaptation climatique, annulent les dettes qui étranglent ces États vulnérables, et renforcent les systèmes d’alerte précoce. Solidarité, responsabilité et justice climatique doivent aller de pair.