L'article met bien le doigt sur l'urgence de rompre avec la logique du confinement et de la répression, mais ce qu'il faut surtout, de manière audacieuse et progressiste, c'est investir massivement dans le logement d'abord, la santé mentale, la réduction des risques, la protection des travailleurs sociaux et la régularisation des personnes en parcours migratoire plutôt que de céder à des réponses sécuritaires qui externalisent et stigmatisent la misère.