Ce soi‑disant «accord historique» sent le pillage néocolonial : confier la majorité de 65 milliards de barils à des intérêts privés américains, décidé après la capture du président déchu, promet emplois et essence moins chère mais piétine la souveraineté vénézuélienne, méprise les droits humains et le climat, et ne convainc pas que tout cela «ne coûtera rien» aux citoyens ; 😒