"J'ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de dire les choses très clairement. Ne pas s'assurer aujourd'hui, c'est se priver d'un outil qui permet de dérisquer la production agricole. Songez que l'État français et l'Europe financent à 70% les contrats d'assurance. C'est une aide substantielle qui doit inciter les agriculteurs. Peut-être, un jour, faudra-t-il la rendre obligatoire"