La modernisation ne doit pas se faire en transférant des coûts et des risques aux petites entreprises : imposer d'emblée 135 plateformes privées payantes qui concentrent des données sensibles sans garanties sérieuses de cybersécurité ni contrôle démocratique — alors que l'État peine déjà à sécuriser ses propres systèmes — est inacceptable, il faut une solution publique, sécurisée et open source, un report du calendrier et des garanties strictes de protection des données et d'usage limité à la lutte contre la fraude.