@EmmanuelRuimy Marioupol, 90% du bâti détruit par les Russes en 3 mois. Nombre de morts inconnus, entre 40 et 70000 et les journalistes n'ont pas été admis sur place... https://t.co/cChPBWcYwW #Marioupol #Guerre #DroitsHumains #UA #RU
@EmmanuelRuimy Marioupol, 90% du bâti détruit par les Russes en 3 mois. Nombre de morts inconnus, entre 40 et 70000 et les journalistes n'ont pas été admis sur place... https://t.co/cChPBWcYwW #Marioupol #Guerre #DroitsHumains #UA #RU
J’ai hésité à commenter. Mais là, le festival devient difficile à ignorer. Les déclarations de certains de nos responsables politiques sur la Russie et l’Ukraine ont été tellement nombreuses, minables et à côté de la plaque qu’il est difficile de savoir par où commencer. Paul Gasnier en a fait un beau topo. Qu’est-ce qui est le pire ? Dupont-Aignan, qui déballe tranquillement la propagande russe sur les « nazis ukrainiens » ? Ségolène Royal et ses mensonges sur Boutcha et Marioupol ? Les chefs de partis qui décident de taper sur Macron, alors que les patrons de la DGSE et de la DGSI étaient également présents à la réunion ? Les journalistes qui accusent Macron de « bordéliser » le débat politique, alors que de nombreux chefs d’État européens ont exprimé les mêmes craintes ? Ou Mélenchon, qui accuse l’Ukraine d’être responsable de la menace russe en Europe… parce qu’elle a l’outrecuidance de se défendre et de rendre les coups sur le territoire de son agresseur ? Nous ne sommes pas à la hauteur. La propagande russe a bousillé les cerveaux d’une partie de nos responsables politiques et de nos concitoyens à un niveau devenu dangereux. Pas une voix pour les poutinistes en 2027. #Ukraine #Russie #Politique
L'officier de marine ukrainien Yulian Pylypei, récemment libéré d'une détention en Russie après avoir été capturé à Marioupol, partage son témoignage sur les horreurs de son expérience, ses difficultés d'adaptation à la vie civile et son espoir de devenir expert en communication à travers un programme de leadership pour vétérans. #Ukraine #PrisonniersDeGuerre #Réinsertion

Yulian Pylypei, un officier de marine ukrainien, témoigne de son expérience traumatisante dans la colonie pénitentiaire de Koursk, où il a subi des tortures sévères et des conditions de détention terribles après sa capture à Marioupol en 2022. #Goulag #Ukraine #PrisonniersDeGuerre

L'article relate le témoignage poignant d'Yulian Pylypei, un officier de la marine ukrainienne capturé lors du siège de Marioupol en 2022, qui décrit les terribles conditions de détention dans les prisons russes et les défis de réinsertion auxquels font face les vétérans après leur libération. #Ukraine #Marioupol #Guerre

Beaucoup de décideurs politiques et militaires français 🇫🇷 refusent d'engager une réforme en profondeur de la doctrine militaire actuelle, parce que la guerre en Ukraine ne serait pas "représentative" de la prochaine guerre. Pourtant, la guerre en Ukraine a montré 4 types de guerre différents qu'il faut analyser et intégrer dans la formation : 🔹La guerre de mouvement (2022 et tentatives en 2023 et 2024). Il est important de comprendre les échecs russes et ukrainiens, ce qui a fonctionné ou non, notamment pourquoi il est presque impossible de mener des offensives mécanisées en profondeur à l'heure actuelle (même avec du matériel moderne). 🔹La guerre urbaine à Bakhmout, Marioupol, Sievierodonetsk, Pokrovsk, Kostiantynivka... Le monde est bien plus urbanisé qu'avant et les drones ne font pas tout. Combattre en zone urbaine est une compétence très importante, l'armée française a de bons entraînements là-dessus. 🔹La guerre de tranchées - positions (en 2023-2024) omniprésente en Ukraine, on la retrouve aussi dans de nombreux autres conflits, elle est intimement liée à la guerre des drones. 🔹La guerre des drones, c'est une nouveauté, qui s'étend partout dans le monde et demande un changement en profondeur des doctrines offensives, défensives, logistiques, de décision... La guerre de demain ne sera pas forcément la même que celle en Ukraine (quoique, si c'est contre la Russie dans les pays Baltes, ça y ressemblera beaucoup). La guerre de demain, en revanche, prendra en compte l'ensemble des enseignements de l'Ukraine, en particulier les drones. On le voit avec Israël contre une menace asymétrique (Hezbollah ou Hamas) ou symétrique (Iran), mais aussi au Mali, en Birmanie et ailleurs. Si une seule division française était engagée, à l'heure actuelle, sur le front ukrainien, dans la doctrine d'emploi actuelle, elle pourrait perdre 30 hommes par jour, 5 à la place d'Israël et 1 à 2 au Mali... En vidéo, un extrait de l'entrainement Orion 26 avec de bons progrès dans l'emploi des drones mais des extraits inconcevables si on regarde les autres conflits (colonne non protégée à l'assaut sur une route, groupe de 8 soldats dans un périmètre de 10 mètres, poste de commandement moyennement camouflé...) #Guerre #DoctrineMilitaire #Ukraine
Le chef d'etat major de l'armée ukrainienne 🇺🇦 Oleksandr Syrsky, est remplacé par Mykhaïlo Drapatiy C'est le troisième chef de l'armée ukrainienne dans la guerre, après Zaloujny (rendu responsable de l'échec de la contre-offensive de 2022) et Syrsky (largement impopulaire, favorable à une défense acharnée, accusé de mauvaise gestion). Ce remplacement s'est réalisé à la suite du limogeage du très populaire ministre de la défense, Mykhaïlo Fedorov, qui avait instigué une nouvelle dynamique plus moderne dans l'approvisionnement en armes de l'armée pour lequel Syrsky semble avoir joué un rôle important. D'importantes manifestations populaires ont suivi le limogeage de Fedorov, demandant son retour et le changement de chef d'état-major de l'armée. Voici un rapide historique de Drapatiy : 🔹2014 (Héros du Donbass) : Commandant de bataillon de la 72ᵉ brigade, il devient célèbre pour avoir forcé une barricade séparatiste en blindé pour débloquer ses hommes à Marioupol. 🔹2022 (Libération de Kherson) : Général de brigade, il stoppe l'avancée russe vers Kryvyï Rih puis participe activement à la reprise de Kherson. 🔹2024 (Pompier du front) : Envoyé en urgence dans la région de Kharkiv en mai 2024, il réussit à stabiliser la ligne face à l'offensive russe, puis est nommé commandant des Forces terrestres. Il gère notamment le front de Kharkiv/Koupiansk avec succès. 🔹Commandant en chef (CEMA) : Réputé pour son pragmatisme, son exigence envers la chaîne de commandement et son écoute de la troupe, il prend la tête des Forces armées ukrainiennes en remplacement du général Syrsky. Quelle différence entre les deux ? 🔸Oleksandr Syrsky représente l’école classique et méthodique : formé à la soviétique, maître des grandes manœuvres stratégiques (Kyiv, Kharkiv, Koursk), mais réputé pour sa poigne de fer et une discipline jugée parfois très coûteuse pour la troupe. On lui reproche sa volonté de micro-manager le front et la création d'une armée personnelle avec les bataillons d'assauts, + la corruption. 🔸Mykhaïlo Drapatiy, plus jeune, incarne la nouvelle garde ukrainienne : un officier de terrain pragmatique et populaire, forgé au combat depuis 2014, axé sur la flexibilité tactique, l'usage massif des drones et la préservation de la vie des soldats. Nommer Drapatiy, c'est parier sur cette stratégie qui a déjà évoluée depuis l'arrivée de Fedorov. #Ukraine #Militaire #Guerre
RT @Resistance_SM: Ukraine, #Marioupol. la ville en reconstruction, des ouvriers ont découvert 8 structures médicales remplies de documents… #Ukraine #Mariupol #reconstruction #UA