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🚨 ALERT – Washington The war with Iran continues to intensify this Friday. According to CENTCOM, U.S. forces launched a new wave of strikes against Iranian targets at 3 PM (Washington time), for the seventh consecutive night. The command (translated)

‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur. L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance. Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien. La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce. Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques. Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique. Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays. Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions. Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir. C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence. Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau. Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen. Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple. Touss nak #Démocratie #EngagementCitoyen #Sénégal

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

Therefore, we will take responsibility for what the right refuses: the polluter pays principle, the end of the privileges of the largest consumers, binding targets, and a fair sharing of the resource. The scarcity of water must never become the privilege of a few. 8/9 (translated)

Si la FSF était managée comme une entreprise de très haut niveau, nous n’en serions certainement pas là aujourd’hui. Une fédé moderne ne peut plus être dirigée uniquement avec une logique administrative ou en fonction des urgences du moment. Elle doit être gouvernée comme une organisation performante, avec une vision stratégique à long terme, des objectifs mesurables, une gouvernance exemplaire, des indicateurs de performance et une vraie culture du résultat. Une entreprise de haut niveau anticipe les risques, diversifie ses sources de revenus, investit dans son capital humain, développe sa marque, fidélise ses partenaires et met en place une organisation où les compétences priment sur les considérations personnelles. Elle ne dépend pas uniquement de quelques ressources, mais construit un modèle économique solide et durable. La FSF devrait fonctionner selon les mêmes standards : professionnalisation de l’administration, planification sur plusieurs années, développement du football amateur et professionnel, investissement dans la formation des entraîneurs, des arbitres et des dirigeants, valorisation des compétitions nationales, stratégie marketing ambitieuse, politique de sponsoring et de merchandising innovante et transparence totale dans la gestion des ressources. Les succès sportifs ne doivent pas masquer les insuffisances structurelles. Une institution performante ne se juge pas seulement aux trophées remportés, mais aussi à sa capacité à créer un écosystème durable, capable de produire des talents, d’attirer des investisseurs, de renforcer les clubs et de préparer l’avenir. L’équipe nationale doit vraiment être un environnement exclusivement consacré à la performance sportive. Les dirigeants administratifs doivent rester dans leur rôle de définir la stratégie, d’assurer la bonne gouvernance, mobiliser les ressources, de représenter l’institution et mettre le staff technique dans les meilleures conditions possibles. En revanche, ils ne devraient pas intervenir dans la préparation sportive quotidienne. Dans les plus grandes organisations sportives, les membres de la gouvernance n’ont aucune raison de passer leurs journées autour des terrains d’entraînement. Les séances doivent être exclusivement réservées au sélectionneur, à son staff, aux joueurs et aux personnels techniques directement concernés. Chacun doit rester dans son domaine de compétence. Il en va de même pour la vie du groupe. Nos Lions doivent évoluer dans une véritable bulle de performance. Les dirigeants qui n’exercent aucune fonction technique n’ont pas vocation à loger dans le même hôtel que la sélection. Ils peuvent parfaitement être hébergés dans un établissement situé à proximité afin d’assurer leurs obligations protocolaires, institutionnelles ou administratives, sans empiéter sur le quotidien de l’équipe. Toutes les questions extra-sportives (relations institutionnelles, accueil des invités, protocole, partenariats, communication ou réunions administratives) doivent être traitées en dehors de la tanière. La sélection nationale doit rester un sanctuaire dédié au football, où les joueurs ne pensent qu’à récupérer, s’entraîner, analyser leurs adversaires et préparer les matchs dans un climat serein. Les grandes nations ont compris qu’une performance de haut niveau passe aussi par une organisation de haut niveau. La discipline organisationnelle est aussi importante que la discipline tactique. Plus les rôles sont clairement définis, plus chacun est responsabilisé, et plus les conditions de la performance sont réunies. Le football est aujourd’hui une vraie industrie, où les fédérations qui réussissent sont celles qui ont compris qu’il fallait adopter les méthodes de management des meilleures entreprises : innovation, rigueur, excellence opérationnelle, responsabilité et évaluation permanente des performances. C’est à ce prix que la FSF deviendra une institution forte, respectée et capable de porter durablement le développement du football. #Football #GestionSportive #Performance

À l’approche de l’EWC, nos joueurs sont revenus sur l’importance de ce tournoi, leurs objectifs, mais aussi leur avis sur Paris ! 🇫🇷 Rendez-vous la semaine prochaine pour nous voir à Paris ! 🫶 https://t.co/aOr6PFobpa #EWC #Paris #Tournoi

Tu n’as probablement pas un problème de motivation. On entend souvent : « Il faut rester motivé. », « Je dois être motivé », « Tu manques de motivation »… Pourtant, les personnes que j’accompagne sont rarement en manque de motivation. Les dirigeants que je rencontre sont engagés ; les sportifs s’entraînent dès fois bien plus que leurs concurrents, les artistes créent et répètent et les professionnels avancent malgré les contraintes. Alors pourquoi certaines personnes procrastinent-elles ? Pourquoi repoussent-elles certaines décisions ? Pourquoi perdent-elles parfois leurs moyens au moment où l’enjeu devient important ? Parce que ce que l’on appelle un manque de motivation cache souvent autre chose. Les diverses études nous montrent que la motivation est influencée entre autres par divers facteurs: De la fatigue. Du stress. Un conflit entre plusieurs objectifs. Une perte de sens. Un manque de confiance dans sa capacité à réussir. Ou encore la peur de l’échec. Chercher à retrouver sa motivation peut alors devenir un faux problème. Car la vraie question est souvent : Qu’est-ce qui m’empêche d’accéder pleinement à mes ressources aujourd’hui ? Et lorsque l’on identifie le bon mécanisme, les choses deviennent généralement beaucoup plus simples à comprendre… et à faire évoluer. La motivation est parfois le symptôme. Pas le problème.

Une étude suisse révèle que, dans les conditions actuelles, la construction de nouvelles centrales nucléaires n'est pas économiquement compétitive, nécessitant une réduction des coûts de capital, la fixation d'objectifs de production nucléaire, et une baisse des coûts de construction pour devenir viable. #Nucléaire #Économie #ÉnergieRenouvelable

Une étude suisse remet en cause l’avantage économique de la construction d’une nouvelle centrale nucléaire

À tous nos bachelier·es : bravo pour votre parcours ! 🎓 Félicitations à toutes les nouvelles et tous les nouveaux bachelier·es ! 🎉 Aujourd’hui, vous pouvez être fiers du chemin parcouru. Ce diplôme est le fruit de votre travail, de votre persévérance et de tous les efforts fournis ces derniers mois. Une pensée particulière pour celles et ceux qui passent les épreuves de rattrapage : ne baissez pas les bras, tout est encore possible. Donnez le meilleur de vous-mêmes, ça va le faire ! 💪 Une pensée également pour celles et ceux qui n’ont pas obtenu le résultat espéré cette fois-ci. Ce n’est pas un échec définitif, mais une étape sur votre parcours. Ne lâchez rien : le travail, l’engagement et la persévérance finissent toujours par porter leurs fruits. Les études ne sont pas une course. L’essentiel est d’atteindre vos objectifs, à votre rythme, sans jamais perdre confiance en vous. Enfin, je tiens à adresser une pensée toute particulière à ma princesse de cœur, ma fille, qui vient d’obtenir son baccalauréat avec mention. Je suis tellement fière d’elle. Derrière cette réussite, il y a des mois de travail acharné, des soirées passées à réviser, très peu de vacances, beaucoup de sacrifices et une détermination sans faille. Elle ne s’est jamais détournée de son objectif, et aujourd’hui, elle récolte le fruit de tous ses efforts. Cette mention est pleinement méritée. Bravo, mon cœur. Continue de croire en tes rêves et en tes capacités. Ton avenir t’appartient, et je serai toujours à tes côtés pour t’encourager. Fière de toi, aujourd’hui et pour toujours. ✨ #Baccalauréat #Fierté #Persévérance

Coucou @GDarmanin Pour chaque problème, on a une réponse gouvernementale foireuse : - Pédophilie Arrêter les pédos ? Non. Censurer les réseaux ? Oui - Drogue Arrêter les trafiquants ? Non. Supprimer le cash ? Oui ... CA COMMENCE A SE VOIR VOS VERITABLES OBJECTIFS LES MECS !... https://t.co/AhrBQLXS9F #Politique #Société #Justice

Je lance une idée. Faites en ce que vous voulez. Comme l'un des objectifs de la loi euthanasie, c'est de booster le business d'organes, on pourrait tous signer une décharge, disant qu'on s'oppose formellement au don d'organes après notre mort. Dans le cul profond, les frangins... #Éthique #Euthanasie #DonDorganes

🚨 Thiago Scuro, directeur sportif de l’AS Monaco : « EST-CE QUE POGBA 🇫🇷 EST SUSCEPTIBLE DE PARTIR ? OUI, BIEN SÛR. 👋 Avec Paul, la relation a toujours été ouverte, transparente. 🗣️ Si, à un moment, les objectifs du joueur et du club diffèrent, il faut trouver une solution. » 🎙️ conf. de presse #ASMonaco #Pogba #Transferts

Je vois les lunettes connectées comme le futur remplaçant du smartphone et je veux qu'elles deviennent un véritable agent personnel, m'accompagnant tout au long de la journée pour m'aider à atteindre mes objectifs et à me souvenir de certaines choses.

Meta teste des lunettes connectées capables de tout voir et de tout entendre pour capturer chaque moment de la vie de l'utilisateur, et assure mettre l’accent sur "la protection de la vie privée dès la conception"
www.bfmtv.com

🚨 En interne, KYLIAN MBAPPÉ 🇫🇷 FAIT COMPRENDRE QU’IL NE SOUHAITE PAS, EN PRIORITÉ, DEVENIR LE MEILLEUR BUTEUR DE L’HISTOIRE DE LA COUPE DU MONDE ! ❌ Son objectif principal reste de mener les Bleus SUR LE TOIT DU MONDE. 🏆 Il répète que le record viendra de lui-même si les objectifs collectifs sont atteints. ✅ 🗞️ @lequipe #KylianMbappé #CoupeDuMonde #Bleus

Marc Bernal : « Physiquement, je me sens bien. Je commence à m'entraîner seul maintenant pour arriver en forme à la présaison. » « Mon objectif personnel cette saison est ce que nous voulons tous : jouer le plus possible, et je me prépare pour cela. » #Préparation #Objectifs #Sport

BFMTV 2w

Le Vietnam a enregistré une croissance impressionnante de 8,3% au deuxième trimestre 2023, dépassant les attentes et se positionnant comme un bénéficiaire de l'incertitude mondiale grâce à son intégration commerciale renforcée et à un bond des exportations et des investissements étrangers, suscitant des objectifs de croissance à deux chiffres pour les cinq prochaines années. #Vietnam #CroissanceÉconomique #InvestissementsÉtrangers

Le pays devient un "bénéficiaire de l'incertitude mondiale": le Vietnam affiche une croissance de 8,3% au 2e trimestre

Javier Tebas: « Je dois rappeler que lorsqu’on recrute un joueur, si tu payes 100 M€, cela s’amortit. Pour le « Fair Play », si tu recrutes pour 100 M€ et que le joueur est sur 5 ans, cela compte pour 20. Et l’autre chose qui s’ajoute, c’est le salaire du joueur. Ce n’est pas à moi d’annoncer le 1/1 du Barça mais je crois qu’ils y sont, je dois demander au comité économique mais ils ont réussi à atteindre leurs objectifs. » #Football #FairPlayFinancier #Transferts

🚨💣 Florentino Perez veut faire UN ÉNORME TRANSFERT cet été. C'est l'un de ses OBJECTIFS. @Ramon_AlvarezMM ✅🔥 https://t.co/ONSIOBxrZO #Transfert #RealMadrid #Football

L'Obs 3w

Des perquisitions visant le Rassemblement national (RN) en lien avec des soupçons de détournement de fonds européens sont en cours en France et dans d'autres pays européens, dans le cadre d'une enquête ouverte par le Parquet européen sur l'ancien groupe Identité et démocratie au Parlement européen, accusé d'avoir indûment utilisé plus de 4,3 millions d'euros pour des activités non liées aux objectifs politiques de l'Union européenne. #RassemblementNational #DétournementDeFonds #EnquêteJudiciaire

Ce que l’on sait des perquisitions visant le RN pour détournement de fonds européens

❗️Habib Beye, qui n'a pas atteint les objectifs fixés, n'a pas voulu faire de cadeau à l'OM. Surpris par la difficultés des discussions, l'OM a donc décidé de se séparer unilatéralement du coach pour éviter que cela traîne. [🥇@footmercato] #OM #football #coaching