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#PréventionDesBlessures
Lucas 43m

Lamine Yamal joue t’il trop de minutes ? Non non et non Bien au contraire Explications scientifiques Le risque de blessure n’est pas juste lié à “trop” de charge, mais au ratio entre charge aiguë (7 derniers jours) et charge chronique (les 4 à 5 dernières semaines) Un joueur qui joue systématiquement 90 minutes construit une charge chronique élevée et stable et son corps est habituéà ce volume. Si on le fait sortir ou jouer moins ponctuellement, puis qu’il rejoue un match complet, on crée un pic aigu par rapport à une charge chronique qui a chuté. C’est ce delta soudain qui est le facteur de risque principal, pas le volume en lui-même. Ce delta peut être cependant rattraper grâce à un travail de compensation (mais pas forcément totalement similaire) C’est un peu le même système pour les hautes intensités Le corps s’adapte à un pattern répété d’exposition, les sprints répétés, décélérations, change de direction un joueur exposé chaque semaine à X sprints >25km/h développe une tolérance mécanique à ce stimulus. Réduire son temps de jeu, même quelques semaines, entraîne un début de désadaptation Yamal a un profil explosif avec volume de sprints élevé, un jeune âge donc une masse tissulaire encore en développement. Yamal pour moi tire un vrai bénéfice de la régularité : charge chronique haute et stable, pattern de récupération constant, et staff qui peut individualiser précisément la gestion, Le sortir occasionnellement pour le préserver peut paradoxalement introduire de la variabilité de charge et c’est exactement le facteur que la littérature associe à un risque accru, plus que le fait de jouer beaucoup en soi. Le vrai risque n’est donc pas le nombre de minutes en absolu, c’est la gestion du delta de charge dans le temps. Le risque n’est pas de trop jouer. L’idée reçue “il joue trop, il va se blesser” est fausse dans ce cas de figure, c’est même l’inverse. Un volume de jeu élevé mais stable et prévisible devient un facteur protecteur, pas un facteur de risque. Pareil pour les entraînements vs les matchs Plus l’exposition aux stimuli haute intensité à l’entraînement est régulière, plus le corps développe une tolérance spécifique à ces charges et donc plus il supportera les pics d’intensité en match sans que ça devienne un facteur de risque. #LamineYamal #Football #PréventionDesBlessures

Lucas 1w

Les courses arrondies et pourquoi les travailler ? - Contraintes biomecaniques Inclinaison du corps : sur une courbe, le joueur doit incliner son buste vers l’intérieur du virage, ce qui change complètement la répartition des forces au sol par rapport au sprint normal linéaire Des appuis asymétriques : la jambe intérieure et la jambe extérieure au virage ne travaillent pas de la même façon (différences de force verticale, d’angle de poussée, de temps de contact) Maintenir la force latérale pour tenir la courbe sans perdre de vitesse sollicite d’autres chaînes musculaires - Niveau performance La capacité à maintenir la vitesse en courbe est souvent ce qui fait la différence dans les duels de vitesse reels de match (courses pour un ballon en profondeur qui n’est jamais vraiment fans l’axe.) - Prévention des blessures Les courses arrondies sollicitent fortement les structures latérales du genou et de la hanche. Ne pas les travailler à l’entraînement laisse le joueur sous-préparé face à ces contraintes en match, ce qui augmente le risque de blessure lors d’une action à laquelle il n’est pas habitué - Comment les taffer ? 1. Courses en cercles larges 2. Réduire rayon (travail des deux côté) 3. Varier les courbes / intégration vitesse maximales 4. Ajouter des prises de décisions (se rapprocher contexte foot) duels. https://t.co/RMoW1FdWYN #coursesarrondies #performance #préventiondesblessures