Par notre politique, nous mettons de l'ordre de manière systématique dans le chaos de l'asile créé par le gouvernement Vivaldi. Les arrivées diminuent chaque mois et cela nous permet de fermer des places d'accueil. Je ne remets pas en cause le fait que le problème des sans-abri soit très sérieux à Bruxelles. Mais en tant que ministre de l'Asile et de la Migration, je ne peux pas résoudre tous les problèmes bruxellois avec une somme d'argent.

