Le crime colonial en question : choisir l'endroit le plus isolé de la planète pour faire ses essais nucléaires #Colonialisme #EssaisNucléaires #JusticeSociale
Le crime colonial en question : choisir l'endroit le plus isolé de la planète pour faire ses essais nucléaires #Colonialisme #EssaisNucléaires #JusticeSociale
Beer, often perceived as an innocuous beverage, turns out to be a product loaded with political and social meanings, reflecting a history marked by colonialism and discrimination, as illustrated by the debate surrounding the brewery of far-right activist Erik Tegnér and the issues of gender and race that surround it. (translated)

Alors, Bally Bagayoko? On aurait occupé un emploi plutôt fictif à la RATP? On a l'air bien loin de l'esclavage, du colonialisme et des champs de coton dont on nous parle sans cesse. On est bien plus près de l'escroquerie comme l'est toute cette repentance coloniale. Un mot? https://t.co/gRk0oJjWlz #colonialisme #réflexion #escroquerie
A video published by the French embassy in Brazzaville, featuring Congolese comedians, sparked controversy and was labeled as racist and colonial by Dominique Sopo, president of SOS Racisme, which led to its removal at the request of the Ministry of Foreign Affairs. (translated)

A video published by the French embassy in Brazzaville, which aimed to be humorous, sparked a fierce controversy due to its racist connotations and colonialist clichés, leading to its removal after online criticism. (translated)

A humorous video published by the French embassy in Congo, deemed racist and colonialist for its infantilization of Congolese visa applicants, was removed from social media at the request of the Ministry of Foreign Affairs after it sparked controversy. (translated)

A video published by the French Embassy in Brazzaville, deemed racist and compared to colonial clichés, sparked an outcry on social media before being removed, although it had been shared by Le Canard Enchainé. (translated)

🇲🇦🇪🇸🇪🇺| Hypocrisies, incohérences et paradoxes espagnols L'Espagne 🇪🇸 maintient à Sebta ("Ceuta") et Mlilya ("Melilla"), 2 enclaves coloniales au Maroc 🇲🇦, tout en menant la politique migratoire la plus LAXISTE de toute l'Union Européenne 🇪🇺, en régularisant des centaines de milliers de clandestins sans concertation et en total décalage avec le reste des pays européens. Une autre hypocrisie espagnole 🇪🇸 consiste à parader sur la scène internationale en revendiquant une posture anti-coloniale, en exploitant comme fond de commerce la cause palestinienne 🇵🇸 et une hostilité à peine voilée par rapport aux États-Unis 🇺🇸, tout en étant le DERNIER pays européen à maintenir des colonies sur le sol africain. Ces contradictions, intenables, alimentent inévitablement un appel d'air au Maroc et dans le reste de l'Afrique et de la zone MENA, avec des tensions autour de la gestion des flux des clandestins, devenant INGÉRABLES pour le Maroc 🇲🇦 et le reste de l'Union Européenne 🇪🇺. La décision de régulariser des centaines de milliers de migrants en situation irrégulière relève d'un choix souverain de Madrid 🇪🇸. Mais une telle politique a des répercussions sur le Maroc et l'ensemble de l'espace Européen, du fait de la liberté de circulation, soulèvant la question de l'absence TOTALE de concertation de l'Espagne avec les autres États membres de l'Union Européenne 🇪🇺, directement impactés par les flux migratoires ne faisant qu'un transit en Espagne. Dans ce contexte, il est difficile d'attendre du Maroc 🇲🇦 qu'il empêche ses propres citoyens de se rendre à Sebta et Mlilya, alors que Rabat considère ces deux enclaves comme des territoires marocains et que l'Espagne 🇪🇸 elle-même FACILITE l'implantation de clandestins sur son propre territoire. #Espagne #Migrants #Colonialisme
Bouteldja (@HB__officiel) ne connaît rien à l'histoire de l'Algérie, en dépit de son statut « d'indigène ». Le décret Crémieux de 1870 ne donne pas la « nationalité française » aux Juifs d'Algérie. Les indigènes juifs - et musulmans - étaient déjà des ressortissants français en vertu du sénatus-consulte du 1865. Ce que le décret Crémieux offre, c'est la citoyenneté et non la nationalité. Dans l'Empire colonial, la nationalité et la citoyenneté n'étaient pas nécessairement confondus. Un national pouvait accéder à certains emplois civils et administratifs, mais ne jouissait pas de tous les droits politiques (et n'était pas soumis à toutes les obligations) inhérents à la citoyenneté (comme le vote ou la conscription). Loin d'avoir été des spectateurs à la remorque des Français, les Juifs d'Algérie ont été pro-actifs pour accéder à cette nationalité. En 1860, une pétition adressée à Napoléon III recueille 10 000 signatures en ce sens. « Les soussignés, israélites indigènes de l’Algérie, supplient votre Majesté de les déclarer Français. Inspiré avant tout par nos sentiments de reconnaissance et d’amour pour la France qui nous a délivrés d’une tyrannie oppressive et barbare au-delà de toute expression ; dicté aussi par le changement que la conquête a apporté dans notre état intellectuel comme dans nos mœurs, ce vœu rencontre de vives sympathies parmi l’élite des Français fixés en Algérie » Devant l'inaction du gouvernement, les dirigeants communautaires juifs d'Algérie récidivent 5 ans plus tard : « Les soussignés ont l’honneur de vous exposer que, la nouvelle de votre retour en Algérie ayant ravivé les espérances de toute la population, les israélites en particulier ont pensé qu’ils devaient saisir avec empressement une occasion si favorable de réitérer, auprès de Votre Majesté, le vœu si constamment exprimé d’être élevés à la dignité de citoyens français » C'est alors qu'est mis en place le sénatus-consulte de 1865 qui reconnaît la qualité de Français aux Juifs et aux musulmans, sans leur accorder la citoyenneté. Toutefois, ces derniers peuvent y postuler, à condition de renoncer à leur statut personnel, c'est-à-dire aux dispositions de la loi mosaïque et coranique en matière de mariage, de divorce, de polygamie incompatibles avec le droit français. Mais les dispositions du sénatus-consulte donnant accès à la citoyenneté rencontrèrent peu de succès. Peu de Juifs et de musulmans demandèrent cette citoyenneté, se contentant de jouir des avantages de la nationalité française, sans les inconvénients de la citoyenneté. C'est pour cette raison que Crémieux proposa de mettre les Juifs d'Algérie devant le fait accompli « Ne leur dites pas : soyez français si vous le voulez, car volontairement ils n’abandonneront pas la Loi de Dieu ». Le pari de Crémieux est que les Juifs d'Algérie se conformeront au code civil quand ses prescriptions seront obligatoires. De fait, les Juifs se sont montrés plus réceptifs que les musulmans aux idées françaises, et ceci dès 1830. Ils n'ont pas attendu le décret Crémieux pour fréquenter l'école française. « Leurs enfants fréquentent nos écoles, parlent notre langue, prennent notre costume : sans perdre leur esprit de caste, ils deviennent clercs d’avoués, notaires, employés d’administrations ; ils sont déjà initiés à notre législation », observe en 1841 le baron Jean-Jacques Baude. À la fin des années 1850, le nombre d’élèves juifs scolarisés à Alger est de 1 700 ; 80 d’entre eux étudient dans le lycée de la ville, en 1854, alors que le nombre d’élèves musulmans n’y dépasse pas 1246. De leur côté, les musulmans n'ont jamais manifesté le même attrait pour la citoyenneté française. « Notre plus cher désir, la chose à laquelle nous tenons le plus, c’est de conserver notre loi, la charia », lisons-nous dans une pétition adressée par 1700 notables musulmans du Constantinois. « La nation algérienne et musulmane n’est pas la France. Elle ne saurait pas comment être française. Elle ne souhaite pas devenir française. Elle ne pourrait devenir la France, même si elle le voulait », proclame l'ouléma Ben Badis. Dans ces conditions, les différences de statut entre les juifs et les musulmans d'Algérie ne relevaient pas d'un complot colonial. Elles reflétaient trivialement le fossé entre l'attitude des Juifs et celle des musulmans à l'égard du modèle civique français. On recense d'ailleurs beaucoup de fonctionnaires qui manifestaient une certaine réticence à accorder aux Juifs les mêmes droits que les Français, de peur de blesser l'orgueil de leurs anciens maîtres musulmans, qui n'ont jamais supporté l'ascension sociale de l'ancien dhimmi. Mais ne comptez pas sur Bouteldja pour disserter sur l'héritage colonial islamique et ses conséquences pour les sociétés qui sont passées sous le joug abrutissant des musulmans. #Algérie #Histoire #Colonialisme