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#négationnisme

Le négationniste Vincent Reynouard a été condamné à huit mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour des articles niant l'existence de chambres à gaz durant la Seconde Guerre mondiale https://t.co/J29MtYioVX #VincentReynouard #Négationnisme #Justice #FR

En cette journée en hommage aux victimes de la Shoah, des historiens et rescapés mettent en garde contre la désinformation prolifique sur les réseaux sociaux, amplifiée par l'intelligence artificielle et le négationnisme. #Shoah #négationnisme #désinformation

Négationnisme, distorsion de l'histoire, visée idéologique... La désinformation sur la Shoah très présente sur les réseaux sociaux
Eric Naulleau Aug 11

L’un des marqueurs les plus sûrs de l’antisémitisme consiste à qualifier les juifs de nazis, une variante du négationnisme. Dans le cas d’Aymeric Caron, l’ignominie s’enrichit de cynisme : il sait que son avenir électoral dépendra du bon vouloir de LFI et par conséquent du niveau #Antisémitisme #Négationnisme #Cynisme #FR

Donc le Medef se lie à Milei ? Les patrons français sont d'accord avec ça ? C'est bon pour leur image ? C'est ça le compromis social dans la macronie patronale : la tronçonneuse des droits sociaux, le négationnisme écologique ? En votant en 2027, on devra s'en souvenir. Surtout #Medef #Milei #Macronie #FR #AR

BFMTV Jun 7

Le projet de loi présenté le 1er juillet en Conseil des ministres vise à renforcer la lutte contre l'antisémitisme et le racisme en élargissant le délit de négationnisme et en introduisant des peines d'inéligibilité pour les infractions graves, tout en abordant également des mesures pour lutter contre la haine en ligne et protéger les victimes. #Antisémitisme #Racisme #LutteContreLaHaine

Le projet de loi contre l'antisémitisme et le racisme présenté le 1er juillet en Conseil des ministres
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20minutes Jun 6

Aurore Bergé a annoncé que son projet de loi contre le racisme et l'antisémitisme, qui inclut l'élargissement du délit de négationnisme et des peines d'inéligibilité pour certaines infractions, sera présenté en Conseil des ministres le 1er juillet, dans le but d'envoyer un signal républicain fort à un an des élections présidentielles. #Racisme #Antisémitisme #Loi

« Plus personne ne pourra nier un crime contre l'humanité »... Aurore Bergé présente son projet de loi

❌ Alerte révisionnisme « Les influenceurs du Kremlin ? » Ou de simples citoyens qui connaissent l’histoire ? Ce que vous faites ici -du révisionnisme- est particulièrement grave eu égard à votre statut d’enseignant à Paris-Dauphine en géopolitique/défense. 1/ Les faits historiques qui contredisent directement votre récit a) La collaboration n’était pas seulement « pragmatique anti-URSS », elle était idéologique et précoce Dès 1938, Melnyk est recruté par l’Abwehr (renseignement militaire nazi) sous le nom de code « Consul I ». Il collabore activement à des opérations de sabotage et d’espionnage contre la Pologne et l’URSS. En mai 1939 (ou 1938 selon les sources), il écrit personnellement à Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères nazi : l’OUN est « idéologiquement apparentée aux mouvements similaires en Europe, en particulier au national-socialisme en Allemagne et au fascisme en Italie ». C’est lui-même qui revendique la proximité idéologique. L’OUN (les deux factions) était imprégnée d’intégralisme nationaliste, de culte du chef (Führerprinzip) et d’antisémitisme. Ce n’est pas une « erreur d’appréciation » ponctuelle : c’est une alliance stratégique et idéologique assumée avant même l’invasion de l’URSS. b) Son mouvement (OUN-M) a participé activement aux atrocités pendant l’occupation nazie. Les membres de l’OUN-M ont intégré la police auxiliaire ukrainienne et des bataillons comme le bataillon boukovinien. Ces unités ont participé à la Shoah par balles (environ 1,5 million de Juifs tués en Ukraine), aux pogroms et aux massacres de Polonais (Volhynie et Galicie). Melnyk lui-même n’appuyait pas sur la gâchette à Berlin, mais il dirigeait l’organisation dont les militants étaient sur le terrain aux côtés des Einsatzgruppen. Il n’a jamais condamné publiquement ces crimes pendant la guerre. Dire « rien n’indique qu’il a participé à la Shoah » (comme vous le faites dans les commentaires) est une esquive : on ne juge pas un leader seulement sur ses mains propres, mais sur la politique de son mouvement. Yad Vashem et le ministère israélien des Affaires étrangères ont condamné explicitement la panthéonisation de Melnyk pour cette raison précise. c) L’« emprisonnement » et la « rupture » sont largement exagérés - 1941 : après la proclamation unilatérale d’indépendance (que les nazis refusent), Melnyk est mis en résidence surveillée à Berlin. Il continue de plaider pour une Ukraine alliée à l’Allemagne. - 1944 : transféré à Sachsenhausen comme prisonnier spécial (conditions VIP : cellule individuelle, pas de travaux forcés, avec femme et gouvernante). - Octobre 1944 : libéré par les nazis pour qu’il participe à la création du Comité national ukrainien visant à mobiliser les nationalistes ukrainiens au secours de l’armée allemande en retraite.
Ce n’est pas une rupture idéologique courageuse face à « l’impasse du nazisme ». C’est un calcul opportuniste quand la défaite allemande devient évidente. Les historiens (Per Anders Rudling, John-Paul Himka, etc.) soulignent que l’OUN-M est restée loyale plus longtemps que la faction Bandera. 3/ Pourquoi c’est du révisionnisme (et pas une simple « nuance ») Votre révisionnisme ici n’est pas du négationnisme pur (« ça n’a pas existé »), mais une minimisation systématique : - Vous occultez la proximité idéologique documentée. - Vous transformez une collaboration active et durable en « erreur compréhensible anti-soviétique ». - Vous passez sous silence le rôle concret de l’OUN-M dans les massacres. - Vous comparez implicitement Melnyk à un « résistant » alors que les faits montrent un allié des nazis jusqu’à la fin utile. C’est exactement la rhétorique utilisée en Ukraine depuis des années pour « héroïser » les nationalistes des années 1930-1940 (Bandera, Melnyk, UPA, etc.). Il s’agit ici d’un personnage dont le mouvement a commis des atrocités contre Juifs et Polonais. Ce n’est pas « débattu » : c’est un consensus historique chez les spécialistes sérieux. #Histoire #Révisionnisme #Géopolitique