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#repetition

🚨 SAUVONS LÉO 🚨 Il s’appelle Léo. Il a 15 ans. Victime d’agressions à répétition et de harcèlement, il a subi un examen médical dont le rapport du médecin légiste est accablant : 7 jours d’ITT. Malgré une plainte déposée en avril, rien ne bouge. Le lourd silence de la justice… Vous allez découvrir le témoignage d’une maman qui se noie dans la peur. Un appel à l’aide poignant. Parents, grands-parents, à nous de nous mobiliser afin de protéger Léo. Kao ✊🏻✊🏽✊🏿✨❤️🇫🇷 #JusticePourLéo #Harcèlement #ProtectionDesEnfants

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

Quand une pâle s’était détachée, elle avait endommagé le moteur et les débris avaient provoqué l'explosion du hublot. On est finalement sur quelque chose qui semble très similaire. Il n'y a pas encore de preuves, évidemment, mais néanmoins, l'enquête s'oriente certainement vers une répétition de cet événement

"On a entendu un énorme bruit" : un hublot explose, un passager aspiré et miraculeusement sauvé
www.franceinfo.fr
Arkunir 2w

Vous me faites rire avec ce genre de tweets condescendants au possible qui ne font rien avancer non plus, étant moi-même critique de l’efficacité de ce genre de pétition je sais cependant pertinemment que tout peut être utile et bon à prendre : c’est simple, cela démontre une mobilisation visible, ça met les gens en mouvement et ça fait avancer des pions dans le « débat public » et surtout ne pas oublier que c’est aussi le genre de démarches qui peuvent par la suite se mettre en lien avec d’autres formes de mobilisation plus concrètes surtout s’ils s’amusent à les bafouer à répétition mdr, ce n’est pas un outil miracle mais sûrement pas un outil complètement inutile #Mobilisation #DébatPublic #Engagement

🚨🚨💣𝐄𝐗𝐂𝐋𝐔 : Tensions dans le couloir droit des Bleus ! ⚡️🇫🇷 Le ton monte entre Ousmane Dembélé et Jules Koundé.🤯 Frustré de voir son espace de jeu constamment surchargé, l'ailier ne supporte plus les dédoublements à répétition de son coéquipier. Il juge ces montées offensives beaucoup trop brouillonnes et estime qu'elles n'apportent aucune réelle plus-value technique. Il pousse fortement pour que le latéral reste davantage en retrait afin de le laisser gérer ses un-contre-un, considérant que ces courses intempestives parasitent totalement son jeu de percussion. Face à cette situation explosive sur le terrain, c'est le capitaine Kylian Mbappé qui a dû intervenir personnellement pour jouer les médiateurs et tenter de trouver un compromis tactique dans l'intérêt supérieur de l'équipe. Affaire à suivre🔍... #Football #EquipeDeFrance #TensionsSportives

Quand le petit Hamza, un enfant défendu par le média décolonial et anti-raciste Histoire Crépue (CNC), utilisait le mot « n*gro » a répétition pour « s'amuser », en ce 1er juillet 2026 au canal Saint-Martin à Paris https://t.co/mRvdY2qAmn #AntiRacisme #Decolonial #LibertéDExpression

People underestimate how much repetition can make even implausible statements appear more credible, particularly to themselves. People judge statements they have been already exposed to as more true than statements they have never encountered before. This “truth #CognitiveBias #RepetitionEffect #PerceptionOfTruth #Nospecificcountriesarementionedinthetweet.Therefore #therearenocountrycodestoprovide.

Cerfia 3w

🇫🇷🇪🇸🌡️ FLASH | Face aux canicules à répétition, le ministre du Travail souhaite s'inspirer du modèle espagnol pour « adapter la société » aux fortes chaleurs. Il va proposer aux partenaires sociaux un voyage d'études en Espagne afin d'observer comment le pays s'organise lorsque les températures dépassent les 40 °C. Parmi les pistes évoquées : des horaires décalés en été et la possibilité de suspendre le travail pendant les heures les plus chaudes, comme cela existe déjà dans certains secteurs espagnols. #Canicule #Chaleur #Travail

Mandala unfolds like a ritual. Its music does not rush toward melodies or familiar structures but instead builds its identity through pulse, repetition, and movement. What begins as a sonic landscape of drums and flutes gradually reveals itself as a carefully crafted work of remarkable depth and intensity. The album “Mandala” brings together an impressive cast of musicians: Yosuke Yura, Kaoru Abe, Rie Hirata, Miku Shibata, and Atsushi Doi, with Estonian vocalist Liisi Koikson performing lyrics written by Maian Karmas. The result is a fascinating cross-cultural collaboration that never feels forced or artificial. Instead, it allows each artistic voice to serve the larger musical vision. #EstonianMusic #JapaneseMusic #TaikoDrum #LiisiKiokson #Mandala #MusicAlbum #MandalaAlbum #CD #PhysicalRelease #MusicCD #JapaneseFlute #EstonianVocals https://tunitemusic.com/post/mandala-a-powerful-meeting-of-japanese-tradition-and-estonian-voice/

MANDALA – A Powerful Meeting of Japanese Tradition and Estonian Voice - Tunitemusic

J’viens d’arriver à la Défense Arena pour les répétions LA SALLE EST INSANE J’AI TELLEMENT HÂTE 🥹🥹🥹🥹 #M8WIN #LaDefense #Concert #Répetitions

Bruno Le Maire dares to tell us that we are "heading straight for the wall" because of excessive spending... But it is HE who has put us in ruin by destroying the country! With repeated heatwaves, we need to massively air-condition the country so that the French can survive the summer and continue to work. (translated)

slk 4w

DPG ΑΥΡΙΟ ΒΓΕΣ ΚΑΝΕ ΑΚΡΙΒΩΣ ΤΗΝ ΙΔΙΑ ΠΑΡΟΥΣΙΑΣΗ . ΑΚΡΙΒΩΣ , ΜΕ ΤΑ ΙΔΙΑ ΛΟΓΙΑ. #paobc #dpg https://t.co/EyqXnKsUDM #DPG #presentations #repetition

Les canicules à répétition prouvent le danger que constitue la négation de la crise écologique globale. Notre réponse est la proposition de remplacer les régions actuelles par des écorégions, en charge des biens communs structurant l'écosystème : l'eau, l'air, la qualité de la terre, la biodiversité et les maladies écologiques. De cette façon, la planification des moyens de la résilience écologique sera enfin organisée et prise au sérieux. Ainsi, la France deviendra une République écologique. #Ecologie #ChangementClimatique #Biodiversité

Aliotop 4w

15 matchs en 2 saisons à cause de blessures à répétition. Revient quand son pays a le plus besoin de lui. Ici on y a toujours cru https://t.co/mx64YiHRWl #football #blessures #espoir

In the face of repeated heat waves, school closures are not inevitable! In Nice, we are installing air conditioning in classrooms to protect students, teachers, and staff. I am calling for a large national air conditioning plan. (translated)

In the face of repeated heatwaves, the closure of schools is not a fatality! In Nice, we are installing air conditioning in classrooms to protect students, teachers, and staff. I am calling for a major national air conditioning plan. (translated)

Wassim Nasr Jun 18

In this paper, an extensive description of the rise of ISIS in the Sahel in Niger is provided, whether it concerns the repeated attacks, including the one at Niamey airport in January, or through the strengthening of the connection with the West Africa affiliate @TheSoufanCenter. (translated)

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20minutes Jun 16

À l'approche de leur match d'ouverture de la Coupe du monde contre le Sénégal, les Bleus de Didier Deschamps, qui se présentent comme des favoris grâce à leur potentiel offensif, restent sur leurs gardes pour éviter une répétition de la défaite surprise de 2002 face à la même équipe, bien que des voix, comme celles de Souleymane Camara et Ludovic Giuly, soulignent que la situation actuelle est différente et que le Sénégal est désormais une équipe de qualité qui peut causer des problèmes. #CoupeDuMonde2026 #ÉquipeDeFrance #Sénégal

France - Sénégal : Les Bleus sont-ils à l’abri d’un remake de la catastrophe de la Coupe du monde 2002 ?
Aymeric Caron Jun 11

1000 people assassinated by Israel in Gaza since the official implementation of a ceasefire that does not exist. This is almost the toll of the attacks on October 7. Israel, which kills children daily, commits October 7 repeatedly, with complete impunity. (translated)

La Libre.be Jun 9

La saison 6 de The Handmaid's Tale, bien qu'ayant perdu une partie de son public en raison de sa violence et d'une répétition des épreuves infligées aux personnages, reste une œuvre puissante qui met en lumière les violences faites aux femmes et les dérives des sociétés autocratiques, tout en posant la question de la résistance de son héroïne, June, face à la République de Gilead. #TheHandmaidsTale #dystopie #violencesféminines

"The Handmaid’s Tale": faut-il regarder la saison 6 ?