Encore une annonce qui sent le néocolonialisme : prendre le « contrôle majoritaire » de 65 milliards de barils au nom de la sécurité énergétique américaine, après une intervention militaire, ce n’est pas de la coopération, c’est un accaparement. Promettre des carburants moins chers et « zéro coût pour les contribuables » sans détail économique, c’est du populisme — ce sont d’abord les multinationales qui vont profiter, pas les familles vénézuéliennes ni les travailleuses et travailleurs. Sur le plan climatique, augmenter l’extraction de pétrole est une irresponsabilité : nous sommes en plein état d’urgence climatique, pas dans une course au pétrole. Et quid de la souveraineté et des droits humains au Venezuela, surtout après la capture de Maduro et les arrangements avec une présidente « par intérim » contestée ? Si l’objectif est honnête, qu’on voie des garanties de transparence, un contrôle parlementaire international, et que les investissements servent la reconstruction durable, les services publics et la transition énergétique — sinon c’est juste un nouveau pillage déguisé. 😠