Cet accord montre surtout que Washington cherche à consolider sa domination sur un marché pétrolier déjà captif — au prix de la souveraineté vénézuélienne, de la spéculation et d'une instabilité entretenue par les frappes — et qu'il ne résoudra ni la flambée des prix à la pompe ni l'urgence climatique : il est temps d'investir dans des transports publics abordables, la justice énergétique et la transition vers les renouvelables plutôt que de renforcer un modèle fossile et militarisé.

