Les ingérences ? Des fuites plutôt ! En quelques jours, six services liés à l’État se font ouvrir comme des boîtes de conserve. Les impôts : 678 000 contribuables vidés, revenus fiscaux, taux de prélèvement à la source, adresses, situation familiale… le tout revendiqué fin juin et confirmé par Bercy seulement le 13 août. Deux mois de silence pendant que le fichier tourne déjà sur le dark web à plusieurs milliers d’euros. Et ce n’est pas fini : une seconde vague menace près de deux millions de propriétaires immobiliers, avec parcelles cadastrales et identifiants fonciers. Bloctel ? Trois millions de numéros de téléphone pompés juste avant sa fermeture officielle. Le service censé vous protéger du démarchage vous livre à la découpe. I-CAD, le fichier national des animaux : une faille découverte en septembre 2025, révélée presque un an plus tard parce que des propriétaires de chiens et de chats reçoivent des mails de phishing. Santé publique France : 80 000 données de contact parties via un prestataire. À chaque fois le même scénario : intrusion, silence administratif, communication tardive, minimisation, promesse que « les usagers seront informés ». Et pendant que ça fuit à gros bouillon, on nous impose le prochain étage de la prison numérique. Dans quinze jours, il faudra prouver son âge -donc scanner sa pièce d’identité ou passer par France Identité- pour ouvrir un compte sur les réseaux sociaux. Le 1er septembre, des millions d’entreprises devront recevoir des factures électroniques sous peine d’amende, alors même que l’État n’est pas capable de sécuriser le revenu fiscal de référence de centaines de milliers de Français. Les macronistes construisent une usine à gaz sur des fondations pourries, forcent tout le monde à y déverser encore plus de données, et on s’étonne que les pirates se servent à la louche ! Ce n’est plus de l’incompétence. C’est une politique de négligence assumée, déguisée en modernité, qui transforme chaque citoyen en stock de données gratuit pour les cybercriminels. La France numérique ne protège rien. Elle centralise. Elle fuit. Et quand ça pète, elle communique en retard, minimise, et passe à la réforme suivante. « Fiers d’être des amateurs ». Et ces mêmes personnes nous bassinent avec les ingérences ! #Cybersécurité #ProtectionDesDonnées #Numérique


