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#Cancérologie
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Oberlé Daniel 1h

🩺📋 Soins oncologiques de support : l’INCa fixe des critères de qualité pour les structures de ville, les structures hospitalières et les professionnels. ✅🗂️ Une autoévaluation déclarative, proposée tous les deux ans, permet aux structures conformes d’être signalées dans les annuaires régionaux des DSRC. 📒 Qualité de l’offre en soins oncologiques de support — Cahier des charges national ✍️ Institut national du cancer (INCa) — mai 2026 - pôle Prévention, organisation et parcours de soins. Coordination et rédaction : Bayane Ouali-Lajnef, Jingyuan Lin, Anne Duviard, Claude Linassier ; relecture : Romain Arini (p. 17) Capsules Audio de Pratiques en Santé 🎙️🎥 https://www.youtube.com/watch?v=g9h9yhkyFWE Analyse de Pratiques en Santé et lien vers la source ℹ️➕ https://www.pratiquesensante.com/blog/pratiques-15/qualite-de-l-offre-en-soins-oncologiques-de-support-cahier-des-charges-national-6270 📌 Le document définit les critères de qualité attendus des structures et des professionnels qui délivrent les soins du panier national de soins oncologiques de support, en ville comme à l’hôpital (p. 7-12). Il fournit un outil d’autoévaluation et d’engagement comprenant une grille de critères et une charte (annexe I, p. 22-27), ainsi qu’une liste non exhaustive des formations identifiées pour les professionnels, mise à jour en 2024 (annexe II, p. 28-35). Il précise les conditions de référencement et d’attribution d’une mention de conformité dans les annuaires régionaux des DSRC (p. 13-16). Il s’adresse également aux acteurs de coordination de ville, notamment les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), les dispositifs d’appui à la coordination (DAC) et les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP), et peut servir de référence aux établissements souhaitant contractualiser une offre en soins de support (p. 6). 🇬🇧: Quality of the offer in supportive oncology care — National spécifications - Quality of the offer in supportive oncology care — National specifications #️⃣ #pratiquesensante #SoinsDeSupport #Cancérologie #QualitéDesSoins #ParcoursDeSoins #Autoévaluation #AprèsCancer #CoordinationVilleHôpital

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Cahier des charges INCa fixe des critères de qualité
BFMTV Sep 5

Des chercheurs ont suggéré que la psilocybine, un composé actif des champignons hallucinogènes, pourrait protéger les patients sous chimiothérapie des effets secondaires tels que la neuropathie périphérique, et un essai clinique à cet effet sera lancé à l'automne par le centre de cancérologie de l'université du Texas MD Anderson. #Psilocybine #Chimiothérapie #NeuropathiePeriphérique

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Engourdissement, sensation de brûlure... Le principe actif des champignons hallucinogènes pourrait protéger des effets secondaires de la chimiothérapie
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Impact Jun 9

🚨🇫🇷🕊️ ALERTE INFO ! PRÈS DE 12 ANS APRÈS LA MORT D’UN ENFANT DE 11 ANS, DEUX CHIRURGIENS RECONNUS COUPABLES N’IRONT PAS EN PRISON 😨 En 2014, Corentin Jeras, 11 ans, est opéré à la clinique Claude-Bernard de Metz pour une appendicite… qui n’existait pas. Les expertises révéleront par la suite qu’il souffrait en réalité d’une colopathie fonctionnelle ne nécessitant aucune opération en urgence. Dès le début de l’intervention, le chirurgien Salah B. incise accidentellement l’aorte de l’enfant et fait appel à Pierre-Noël C., dont ce n’est pas la spécialité. Les 2 chirurgiens s’entêtent, tardent à faire appel au chirurgien vasculaire de garde et mettent près de 3 heures à suturer partiellement l’aorte. L’hémorragie n’étant pas stoppée, Corentin passe près de 9 heures au bloc opératoire avant d’être transféré en urgence au CHU de Nancy où il décède le lendemain d’un choc hémorragique à l’âge de 11 ans. 👉 Aujourd’hui, près de 12 ans après le drame, les deux chirurgiens, tous deux âgés de 72 ans, sont condamnés à : • Salah B. : 30 mois de prison avec sursis, une interdiction définitive d’exercer la médecine et 15 000 € d’amende. • Pierre-Noël C. : 24 mois de prison avec sursis, 5 ans d’interdiction d’exercer la médecine et 8 000 € d’amende. Les parents de Corentin, absents lors du délibéré, réclamaient 1 million d’euros au titre du préjudice moral. Les deux chirurgiens devront finalement verser 100 000 € à chacun aux parents. Suspendu 3 ans par l’Ordre des médecins après la mort de Corentin, Salah B. a toutefois continué à exercer la médecine au Maroc. Il s’y présente notamment comme spécialiste en chirurgie viscérale pédiatrique, endocrinologie, proctologie et cancérologie. (Le Figaro / Ouest-France) #Justice #Santé #Chirurgie

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Nori posnetki: tako je suša spremenila Francijo
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