Quand Maxi Rodriguez 🇦🇷 et Lionel Messi 🇦🇷 échangeaient des jongles durant le Mondial 2010 dans la chambre… LE NIVEAUUUUUUUU 🤩🐐 https://t.co/fap7EpEUaf #football #Messi #Mondial2010
Quand Maxi Rodriguez 🇦🇷 et Lionel Messi 🇦🇷 échangeaient des jongles durant le Mondial 2010 dans la chambre… LE NIVEAUUUUUUUU 🤩🐐 https://t.co/fap7EpEUaf #football #Messi #Mondial2010
Bon c'est le dernier ZEVENT j'ai plus aucune limite, @MrSplinterlol à dormi dans mes draps d'Hotels je pense que je vais mettre ma chambre disponible pour une nuit en tombola. https://t.co/hoEBcf5UET #ZEVENT #Tombola #Chambre
During a special debate on debt on BFMTV, Sylvie, a chambermaid, expresses her regret by wondering how France has ended up in such an economic situation. (translated)

👀 Voici à quoi ressemble la CHAMBRE de Kylian Mbappé au Centre D'entraînement du Real Madrid. ✅ On comprend pourquoi les joueurs et les entraîneurs y dorment si-souvent. 🤩 https://t.co/kJstxpykha #KylianMbappé #RealMadrid #Football
🇫🇷📹😨 FLASH | Des touristes ont découvert des CAMÉRAS CACHÉES dans leur chambre d’hôtel à Paris. Les jeunes femmes ont filmé le moment où elles ont repéré les dispositifs qui semblaient les surveiller à leur insu, avant d’alerter immédiatement la police. La police s'est rendue sur place pour inspecter la chambre et a confirmé qu’il s’agissait bien de caméras dissimulées. https://t.co/vIQz7wbcsg #Paris #Sécurité #Tourisme
🚨🚨 La réaction de Samuel Umtiti sur L’ATTITUDE DE MATTEO GUENDOUZI 🇫🇷 : « ÇA FAIT PARTIE DU FOOTBALL de chambrer. Il a joué à l’OM, c’est normal qu’il y ait cette rivalité là. MAIS IL FAUT QUAND MÊME RESTER MESURÉ À UN CERTAIN MOMENT. 🫤 C’est bien de chambrer une fois, deux fois, MAIS LÀ ON A VU IL NE VOULAIT LIMITE PAS S’ARRÊTER. AU BOUT D’UN MOMENT, STOP. Tes coéquipiers te disent de rentrer aux vestiaires. RENTRE ! Quand tu vois que ça dégénère, TU AS DE LA MATURITÉ ET TU RENTRES… Il n’a pas non-plus tapé quelqu’un mais il sait que son comportement peut faire dégénérer les choses et c’est ce qu’il s’est passé ce soir… » 🎙️ @AfterRMC https://t.co/GLbVbI6rg3 #Football #Rivalité #Comportement
🚨Mattéo Guendouzi a chambré tout le Groupama Stadium en effectuant des signes de Jul à tout-va devant les tribunes après la qualification de Fenerbahçe. 😂 #TeamOM 🎥 Dorian Bonzom https://t.co/vvOyglWkYH #Fenerbahçe #TeamOM #Football
❗️EX-OM : Matteo Guendouzi chambre le kop lyonnais après le 2e but de Fenerbahce : "On vous ba*se !" https://t.co/bevKEztl7U #Lyon #Football #Guendouzi
A few months before the midterm elections in the United States, the competition for the House of Representatives is dangerously limited by redistricting, or gerrymandering, which primarily favors the ruling parties, making the outcomes already predictable and exacerbating political polarization. (translated)

The American immigration police arrested a 39-year-old Ecuadorian mother and her 19-year-old daughter in their hospital room in Florida, where they were being treated following a car accident, on August 20. (translated)

🚨 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗜𝗡𝗧𝗘́𝗥𝗘𝗦𝗦𝗘́𝗦 : 𝗣𝗔𝗨𝗟 𝗣𝗢𝗚𝗕𝗔 𝗕𝗥𝗔𝗗𝗘 𝗦𝗔 𝗠𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗟𝗘 𝗖𝗛𝗘𝗦𝗛𝗜𝗥𝗘 ! 🤑🏠 La Pioche ne trouve pas d'acheteur pour sa maison, il baise alors le prix la faisant passer de 4,56 à 4,04M€. 💰 👉 690m² 👉 5 Chambres 👉 Une salle de cinéma 👉 Une salle de sport dernier cri 👉 Un espace de soins 👉 Un terrain de foot intérieur Ça intéresse quelqu'un ici ? 😅 (Daily Mail) #PaulPogba #Immobilier #Cheshire
A 17-year-old boy was found slaughtered in his room in Antibes, and his mother, suspected of having tried to kill her husband, has been taken into custody, while an investigation is underway. (translated)

The Chamber of Agriculture of Gironde announced that almost all productions will be impacted this year due to the heatwave, fires, and a drop in milk and meat prices, leaving farmers in a precarious financial situation, and some are even considering ceasing their activities. (translated)

L’œil était sous les bombes et regardait Caïn Il y avait un enfant. Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ». On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient. Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire. Et la France ? La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité. Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ». Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ». Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir. Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus. Ce silence n’est pas neutre. Ce soutien n’est pas anodin. Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur. C’est une tache. Et elle ne s’effacera jamais. #Gaza #Enfants #Indifférence
‼️APRÈS NUREMBERG, LE MONDE N'A TOUJOURS PAS APPRIS‼️ En 1945, après les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, l'humanité avait juré : « Plus jamais ça. » Nuremberg, le tribunal de guerre international, devait consacrer un principe simple et immense : un État ne peut pas tout justifier au nom de la guerre, et un dirigeant ne peut pas se réfugier derrière son pouvoir lorsque des crimes sont commis. Quatre-vingts ans plus tard, cette promesse est piétinée chaque jour. Trois hommes incarnent, chacun à leur manière, les contradictions d'un ordre international qui prétend défendre cette promesse sans jamais oser l'appliquer à ceux qui détiennent le pouvoir : Vladimir Poutine, Benjamin Netanyahu et Donald Trump. ‼️Trois situations différentes. Un même constat accablant : le droit international recule dès qu'il touche aux puissants. 👉POUTINE : LA GUERRE COMME INSTRUMENT DE PUISSANCE Vladimir Poutine est visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale pour la déportation et le transfert illégal d'enfants ukrainiens. La CPI enquête plus largement sur les crimes commis dans le cadre de la guerre en Ukraine. L'image est glaçante : un chef d'État décide de la guerre, des civils paient le prix de ses décisions — et des enfants sont arrachés à leur pays. Combien de vies faudra-t-il sacrifier avant que le droit atteigne enfin ceux qui déclenchent les guerres ? 👉NETANYAHU : QUAND LA SÉCURITÉ NATIONALE NE PEUT PLUS TOUT JUSTIFIER En novembre 2024, la CPI a délivré un mandat d'arrêt contre Benjamin Netanyahu pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité allégués dans le cadre de la guerre à Gaza. La Chambre a retenu des « motifs raisonnables » concernant la famine utilisée comme méthode de guerre, le meurtre, la persécution et d'autres actes inhumains. Ce n'est pas une condamnation définitive. Mais c'est une accusation que plus personne ne peut ignorer. Jusqu'où un État peut-il aller au nom de sa défense avant que celle-ci cesse d'être une justification et devienne elle-même un crime international ? La souffrance d'un enfant palestinien ne vaut pas moins que celle d'un enfant israélien. La vie d'un civil ukrainien ne vaut pas moins que celle d'un civil russe. Le droit international ne devrait connaître ni nationalité, ni religion, ni camp — et pourtant, dans les faits, il en connaît. 👉TRUMP : LE POUVOIR QUI REFUSE LE TRIBUNAL Donald Trump n'est pas sous mandat d'arrêt de la CPI. Il serait malhonnête de le prétendre. Mais son administration mène une guerre ouverte contre la Cour pénale internationale, imposant des sanctions contre ses responsables. Trump a lui-même reconnu, en juillet 2026, que cette offensive visait notamment à protéger Netanyahu et ses alliés. Le symbole est brutal : le même tribunal qui peut poursuivre les ennemis de Washington se voit interdire d'examiner Washington ou ses alliés. Ce n'est plus de la justice internationale — c'est un tribunal à sens unique. 🔺️LE VÉRITABLE SCANDALE Le problème n'est pas de savoir quel homme nous préférons. Poutine n'est pas Netanyahu. Netanyahu n'est pas Trump. Trump n'est pas Poutine. Le vrai scandale, c'est que la puissance politique continue de dicter les limites de la justice. Nuremberg avait tenté de briser cette logique. Quatre-vingts ans après, elle est de retour, intacte. Un crime devient-il moins grave lorsqu'il est commis par le dirigeant d'une grande puissance ? Si la réponse est oui, Nuremberg n'aura été qu'une parenthèse dans l'histoire. Si la réponse est non, le même principe doit s'appliquer à Moscou, à Jérusalem, à Washington — et partout ailleurs. ‼️Pas de justice sélective. Pas d'impunité pour les puissants. UNE JUSTICE INTERNATIONALE QUI NE PEUT PAS ATTEINDRE LES PUISSANTS N'EST PAS UNE JUSTICE UNIVERSELLE : C'EST UNE JUSTICE À GÉOMÉTRIE VARIABLE. Et les victimes, elles, n'ont pas de géopolitique. Elles ont simplement un nom. Un visage. Une famille. Et parfois, une tombe. #JusticeInternationale #Nuremberg #CPI #DroitsHumains #Impunité #Poutine #Netanyahu #Trump #Ukraine #Gaza
In Nîmes, an investigation has been opened following accusations of abuse against an 8-year-old boy, locked in his room by his stepfather all summer, with witnesses reporting physical and verbal violence, and the child needing to be placed in foster care at his mother's request. (translated)

🚨 Triste nouvelle . Hayden Panettiere est décédée à seulement 36 ans. La disparition de l’actrice américaine, révélée ce dimanche, a été confirmée par son agent et sa famille. À ce stade, la cause de sa mort n’a pas été dévoilée. Une disparition d’autant plus bouleversante qu’il y a seulement trois mois, Hayden Panettiere avait décidé de briser le silence sur certaines des périodes les plus sombres de sa vie. Elle avait notamment raconté qu’à seulement 18 ans, une personne en qui elle avait confiance l’avait conduite, sur un bateau, dans une chambre où l’attendait un acteur célèbre dénudé. Comprenant qu’elle se trouvait en danger, elle avait pris la fuite. Un témoignage glaçant parmi ceux qu’elle avait choisi de raconter dans son livre "This Is Me: A Reckoning." Enfant star devenue une figure incontournable des années 2000, Hayden aura marqué toute une génération : Claire Bennet dans Heroes, Jessica dans Malcolm, Kirby Reed dans Scream, Juliette Barnes dans Nashville ou encore Britney Allen dans Bring It On: All or Nothing. Elle aurait fêté ses 37 ans le 21 août. Une actrice que beaucoup ont vue grandir à l’écran et dont les rôles resteront gravés dans les souvenirs de toute une génération. Qu’elle repose en paix. Toutes nos pensées vont à sa fille Kaya, à sa famille et à ses proches. 🕊️💔 (via ETonight) #HaydenPanettiere #RIP #Actress
On peut avoir des questions sur la taille de la chambre ou la taille de la salle de bains
Nicholas Hoult will portray Gilderoy Lockhart in season 2 of the HBO series Harry Potter, which will adapt Harry Potter and the Chamber of Secrets, with filming scheduled for this autumn. (translated)
