Nour Elassy, a 24-year-old poet and journalist from Gaza, discusses her exile in Paris, her fight against global indifference, and the process of reconstructing her life while expressing her dream of a normal existence through her collection "This is my home." (translated)

A biologist in French Polynesia, Benjamin Ignace, is fighting to raise awareness of the alarming extinction of birds, particularly the nonette lorikeet, while expressing his despair at the general indifference to the biodiversity crisis. (translated)

In Kyiv, the constant threat of Russian drones, which disrupt daily life without the need for direct strikes, creates a climate of resilience mixed with indifference among the inhabitants, while logistical infrastructures are subjected to targeted attacks aimed at paralyzing the city. (translated)

You will have to explain to me especially why this polarization on Patrick Bruel, who has not yet been judged and is therefore presumed innocent, and this indifference towards Tarik Ramadan, who has been convicted twice for rape in France and Switzerland and who still has not paid the bill. (translated)
Influencer Sonia Bellina was found dead, naked and burned, provoking anger from Sandrine Bouchait, president of the Union of Families of Femicide, who denounces the indifference towards violence against women and calls for action against anonymity on social media. (translated)

Iranian media reacted indifferently to Donald Trump's threats of economic sanctions, calling his remarks a continuation of a psychological war and stating that Iran had already learned to bypass these restrictions despite the increasing tensions between the two countries. (translated)
L’œil était sous les bombes et regardait Caïn Il y avait un enfant. Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ». On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient. Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire. Et la France ? La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité. Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ». Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ». Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir. Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus. Ce silence n’est pas neutre. Ce soutien n’est pas anodin. Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur. C’est une tache. Et elle ne s’effacera jamais. #Gaza #Enfants #Indifférence
Som ni vet så granskade jag lobbygruppen Jerusalem Prayer Breakfast (JPB) nyligen. Expressens journalist Inas Hamdan valde dock att inte beskriva JPB som den lobbygrupp det faktiskt är, utan som en "kristen bönerörelse". I den konferens jag delat med mig av, går direktören Albert Veksler upp och ger direktiv till de närvarande. Sydafrikas delegater ska "fundera ut ett sätt som ni kan avbryta anmälan till Internationella domstolen" för det som Israel gör i Gaza. Alexander Christiansson (SD) utfrågas om vilken hans första motion i riksdagen var, varpå han svarar att det var att flytta Sveriges ambassad till Jerusalem. Nu har jag hittat ny information som visar att JBP själva hyllar den sionistiska lobbyismen. På hemsidan Israel Report beskriver JPB:s direktör Albert Veksler hur USA:s president Harry S Truman, tack vare att han hade en judisk vän som han gjorde affärer med, valde att godkänna Israel bara några minuter efter att staten bildades. Detta trots att USA:s regering inte ville det. “Because of this friendship, Truman — against all odds and without the support of the State Department — was able to recognise Israel just eleven minutes after Ben Gurion declared the State of Israel." “This is what the Jerusalem Prayer Breakfast is all about. We see miraculous things happen." Han beskriver hur nära kontakter med makthavare – ofta kristna sådana – varit en del av sionismens strategi ända från Theodor Herzls tid. "Albert Veksler describes how, in the late 19th century, Hechler [brittisk pastor] used his social connections to introduce Herzl to members of the German royal family and to the Sultan of Turkey, helping to elevate Herzl’s concept of a Jewish national homeland from the political fringe to a topic of discussion among world leaders. – “This created the conditions for the Balfour Declaration and the British Mandate." I artikeln beskrivs också hur Jerusalem Prayer Breakfast lyckats bedriva framgångsrik lobbyverksamhet mot Nederländernas etablissemang. “The King acknowledged his great-grandmother, Queen Wilhelmina’s indifference to the fate of Dutch Jews during the Holocaust,” says Albert Veksler, who last April organised the Jerusalem Prayer Breakfast in Stockholm at the Elite Hotel Marina Tower in Nacka, where around 400 delegates gathered." #Jerusalem #Lobbyism #Sionism
In a summer context marked by heat waves and devastating fires, the French right uses rhetoric accusing the Ecologists, led by Marine Tondelier, of diverting attention from the real climate issues while presenting them as responsible for environmental problems, despite their attempt to highlight the indifference towards the climate crisis. (translated)

"Quand le Real Madrid t'appelle, le meilleur club de l'histoire, c'est un honneur et il faut y prêter attention." Laisser filer Rodri alors qu'on l'avait entre les mains est la plus grosse erreur de cette direction, et je pèse mes mots. Cela fait maintenant trois ans que le Real Madrid a besoin de recruter au milieu de terrain. Tout le monde le sait, tout le monde le voit, sauf la direction du club. Repartir avec Valverde-Tchouaméni en double pivot, une saison de plus, c'est du suicide. Au-delà de leur incompatibilité et qu'il ne peuvent pas se voir, ils ne sont plus au niveau depuis bien longtemps. Le troisième, Camavinga, fait du surplace depuis deux saisons. Dans un mois, à la fin du mercato, on nous vendra Bernardo Silva comme « El Fichaje ». Mais un joueur seul ne peut pas porter ce milieu de terrain. J'aimerais me tromper et voir Bernardo se transformer en super-héros d'ici quelques mois, mais ça me paraît impossible. On priorise donc la prolongation de Vini. Sur le principe, rien à redire : on récompense ce qu'il a donné au club avant l'arrivée de Mbappé, et il le mérite. Reste la question de la logique sportive derrière ce choix. Depuis l'arrivée de Mbappé, l'équipe est totalement déséquilibrée entre lui, Vini et Bellingham. Ça ne fonctionne pas depuis deux saisons, et on repart avec les mêmes, en renforçant en plus le poids de Vini dans le vestiaire. Son parcours au club lui a permis d'obtenir cette influence, et c'est mérité pour lui. Rien à redire, vraiment. Mais d'un point de vue sportif, c'est un vrai risque, comme les deux dernières saisons l'ont montré. Le Real Madrid agit donc plus par politique que par sportif. On prolonge Vini parce qu'on connaît son poids financier pour le club au niveau des contrats, sponsors, etc. On recrute Diomandé pour satisfaire Roc Nation et faciliter la prolongation du Brésilien. Et Dieu sait à quel point je suis hypé par l'arrivée de l'Ivoirien, mais là, c'est trop. Aucune cohérence sportive. On part donc avec Vini-Bellingham-Diomandé-Mbappé ? Qui va faire les efforts ? Qui va courir pour les autres ? J'ai hâte de voir ça. La gifle fait mal. On n'a même pas démarré la saison que j'ai déjà l'impression de revivre l'épisode Xabi Alonso. Les choix de cette direction frustrent vraiment et commencent à provoquer une légère indifférence, voire du dégoût. Si Mourinho parvient à faire fonctionner cette équipe, il faudra lui ériger une statue devant le Santiago Bernabéu, pour avoir été l'artisan des LDC remportées par la génération précédente, et pour réussir à structurer un collectif sans queue ni tête. Rodri voulait le Real Madrid. Le Real Madrid l'a laissé filer, trop attentiste. Il était pourtant le transfert le plus important à réaliser de ces dernières saisons. Je ne me souviens plus de la dernière fois où le Real Madrid a pensé sportif. https://t.co/MD2ioLTi6c #RealMadrid #Mercato #Football
No mistakes by Democratic US or by the scientific community begin to compare with the brutal indifference to the well-being of Americans—and the betrayal of their own cruelly deceived supporters—that disgraced MAGA and the right wing in the pandemic years https://t.co/CRbCuwtk4o #MAGA #PandemicPolitics #PublicHealth #US
A photograph capturing a couple relaxing on the beach at Lacanau, with a column of smoke coming from fires in the background, went viral on social media and raises debates about indifference to climate disasters and political inaction, after being widely circulated by international media. (translated)

« Nous empruntons une nouvelle voie en matière de dissuasion nucléaire : au sein du groupe de pilotage créé récemment, nous réfléchissons au mix de capacités qui nous permettra d’accroître à l’avenir notre dissuasion nucléaire ! » Friedrich Merz « Nous travaillons à une doctrine nucléaire en commun. Les forces allemandes conventionnelles participeront cette année à un exercice nucléaire des forces armées françaises » Friedrich Merz C’est un changement majeur, opéré en France, dans le silence absolu du Parlement, qui est devenu une chambre honorifique, alors que Macron est rejeté comme jamais par la population et que dans 298 jours son mandat sera terminé. - Ifop (juin 2026) : 21 % de satisfaits, 79 % de mécontents. - YouGov / HuffPost (début juillet 2026) : 18 % de satisfaits de son action. - Elabe / Les Échos (juillet 2026) : 23 % de confiance, 71 % de défiance. - Autres instituts (Ipsos BVA, etc.) : souvent entre 18 et 22 % d’opinions favorables ou de satisfaction. On rappelle par ailleurs que monsieur Macron a nommé des Premiers ministres de son camp alors qu’il a perdu les Européennes et les Législatives. Un président sans majorité, sans soutien ni légitimité populaires, en permanence à la limite de la légalité et qui pourtant continue de faire ce qu’il veut dans l’indifférence générale. #NuclearDeterrence #FrenchPolitics #PublicOpinion
Ce pays a définitivement basculé. On le sait, mais chaque nouvelle preuve est désolante, dans l'indifférence des gens qui n'ont aucune conscience de ce qui se joue. #Conscience #Indifférence #Société
Dix ans après l'attentat de Nice, les habitants expriment leur crainte d'un oubli de leurs souffrances, alors que la ville s'apprête à rendre hommage aux 86 victimes lors d'une cérémonie marquée par une certaine indifférence nationale. #Nice #attentat #mémoire

Dix ans après l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, qui a causé 86 morts, la ville se prépare à rendre hommage à ses victimes tout en déplorant une certaine indifférence face à sa mémoire, notamment pendant que le pays sera focalisé sur un match de football. #Nice #attentat #mémoire