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#Société

J’ai connu le monde d’avant Internet et les réseaux sociaux : Le Monde fixait l’agenda le soir, Libération le reformulait le matin, les radios le diffusaient, les télévisions l’amplifiaient et les responsables politiques y répondaient. Quelques rédactions choisissaient ainsi les sujets, les mots et les priorités du débat public. Je ne caricature pas : c’était réellement ainsi. Il est donc logique que ceux qui détenaient les clés de ce système le regrettent. Ils faisaient la pluie et le beau temps. Mais pour le plus grand nombre, et pour la société tout entière, la chute de ce monopole constitue une libération. #Internet #Libération #Médias

Coucou @puremedias . Alors ? On a menti aux gens ? On avait des consignes ? On voulait pas que les gens sachent ? On voulait cacher le délabrement moral de tous les donneurs de leçons officiels ? On voulait cacher que toute la nomenklatura politico-médiatique, c’est des junkies ? #Vérité #Médias #Société

Sophie Dutordoir, CEO de la SNCB, décrit à travers sa rencontre emblématique avec Simone Veil comment cette icône des droits des femmes, survivante de la Shoah, incarne des valeurs de lutte pour la dignité, la justice et l'égalité, offrant ainsi une inspiration précieuse pour la société contemporaine. #SimoneVeil #Dignité #Égalité

La “révélation” de Sophie Dutordoir : les combats et la dignité de “Madame Veil”, une boussole pour nous tous
L'Obs 1d

Lors de la Coupe du Monde 2026, les commentaires discriminants à l'encontre de l'équipe de France, notamment de son capitaine Kylian Mbappé, mettent en lumière une attaque contre le modèle de société multiculturelle français, selon l'historien Yvan Gastaut. #CoupeDuMonde2026 #Multiculturalisme #Racisme

Coupe du Monde et racisme : « A travers les Bleus, c’est le modèle de société français multiculturel qui est attaqué »
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Julien Lepers est au cœur d'une polémique après que sa collaboration avec la société Star Data ait suscité des accusations d'escroquerie, des centaines de personnes se plaignant de prélèvements non autorisés de 54 euros par mois liés à des abonnements à des loteries, bien que l'animateur affirme que tout est légal et qu'il assume son rôle de parrain. #JulienLepers #Arnaque #EuroMillions

« Tout est légal »… Julien Lepers utilise-t-il son image pour « arnaquer » des centaines de Français ?

Le RN instrumentalise les pires drames de manière écoeurante pour exciter les peurs et les haines. Leur seule solution : durcir les peines. Sauf quand ils sont condamnés eux-mêmes pour détournement de fonds ! Nous, nous mettons 3 milliards d’euros pour lutter contre les VSS. https://t.co/kg7A8cbOyr #politique #justice #societe

Pendant la Coupe du monde 2026, l'équipe de France a été ciblée par des attaques racistes provenant de diverses personnalités publiques, illustrant une dynamique réactionnaire et une méconnaissance des réalités plurielles de la société française, alors que ces discours de haine se manifestent dans un contexte de succès sportif. #Racisme #CoupeDuMonde #ÉquipeDeFrance

"Le racisme est toujours bien vivace" : on vous explique pourquoi les Bleus ont été la cible d'attaques pendant le Mondial
L
Le Soir 2d

Rébécca Cardelli, sociologue à l'Iweps, souligne dans son analyse que la société belge organise et entretient l'ignorance sur l'inceste, alors que les récents résultats d'une enquête révèlent que 10 % des femmes et 4 % des hommes ont été victimes de cette violence, des chiffres probablement en deçà de la réalité en raison d'un fort sous-signalement, notamment chez les personnes âgées de plus de 55 ans. #Inceste #ViolencesDeGenre #Invisibilisation

Rébécca Cardelli (Iweps) : « On organise l’ignorance autour de l’inceste »
BFMTV 2d

Donald Trump envisagerait de vendre un accès prioritaire à ses annonces sur sa plateforme Truth Social pour un tarif pouvant atteindre 100.000 dollars par mois, dans l'espoir de générer de nouveaux revenus pour sa société de médias en difficulté, la Trump Media & Technology Group, qui souffre de pertes colossales. #Trump #TruthSocial #WallStreet

Jusqu'à 100.000 dollars par mois: Donald Trump réfléchit à vendre aux traders un accès prioritaire à ses annnonces pour un tarif exorbitant
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Le lancement de la fusée Starship de SpaceX a été annulé en raison de moteurs défaillants, entraînant une baisse du cours de l'action de la société qui est tombée sous son prix d'introduction en Bourse, alors que la NASA surveille de près ses progrès. #SpaceX #Starship #ElonMusk

SpaceX : Décollage de fusée annulé, cotation en baisse… C’est quoi le problème ?

Une enquête est en cours à Thionville après la découverte de croix gammées et d'inscriptions en l'honneur d'Hitler sur le portail de la synagogue locale, suscitant l'indignation de la communauté et des autorités. #Antisémitisme #Société #Thionville

Une enquête ouverte après la découverte de croix gammées et d'inscriptions à la gloire d'Hitler sur un portail de la synagogue de Thionville

Le maire d'Alès, Christophe Rivenq, a reçu des menaces sous forme de deux balles de 9 mm signées DZ Mafia, incitant le procureur à affirmer prendre ces menaces très au sérieux dans le contexte d'une lutte contre le trafic de stupéfiants dans la région. #FaitsDivers #Drogue #Société

"Un cap a été franchi" : le maire d'Alès a reçu deux balles de 9 mm signées "DZ Mafia"

Our partner @KyivIndependent reports on @Mediapart the mobilization of Ukrainian society against Zelensky's dismissal of the popular Minister of Defense Fedorov. This is what Putin's war attacks: the vitality of a democracy. (translated)

En pleine canicule, la demande de climatiseurs explose et l'offre est limitée. Dans ces conditions, une baisse de TVA va gonfler avant tout les marges des vendeurs, au lieu d'être répercutée dans les prix. En effet, baisser le taux de TVA sur un produit dont la demande explose, en réaction à l’actualité et pour donner l’impression d’être utile au consommateur, c’est s’assurer à tous les coups du résultat inverse : une faveur catégorielle économiquement inefficace dont le coût budgétaire sera supporté diffusément par l’ensemble des contribuables. Avec ce type de niche fiscale, le contribuable y perd sans que le consommateur y gagne ! En 2009, la TVA de la restauration a été abaissée de 19,6 % à 5,5 %. Les études de l'INSEE et de l'Institut des politiques publiques établissent une baisse des prix d'environ 2 % et une progression des bénéfices de l'ordre de 24 %, pour un coût de 2,4 milliards d'euros par an aux finances publiques. Baisser la fiscalité est une ardente nécessité. Mais pas avec des exceptions de circonstances, génératrices d’effets d’aubaine, d’inéquité, de bureaucratie supplémentaire. La France supporte le plus haut niveau de prélèvements de la zone euro, près de cinq points au-dessus de la moyenne de l'Union. Pour tenter d'y remédier, sans y parvenir, l'État a empilé 465 niches fiscales, dont une part n'est même plus chiffrée avec précision. Il prélève lourdement, puis restitue un peu, mal et par bribes, au prix d'une règle et d'un guichet (de dépenses administratives) supplémentaires à chaque fois. Ristourne de TVA, chèque, crédit d'impôt procèdent de cette même logique étatiste. Ce qu'il faut enfin, c'est simplifier et réduire la fiscalité, et changer de logiciel fiscal. Quant à la protection des personnes âgées et fragiles face à la chaleur, elle relève d’abord des familles, de la société civile, puis, pour les personnes isolées, de l'action sanitaire et de la solidarité nationale, dont l’échelon local est le plus efficace. Le pouvoir d'achat, lui, se restaure en baissant durablement l'impôt qui pèse sur les entreprises et sur les ménages, et en cessant d'empiler les dispositifs catégoriels. #Fiscalité #Économie #Climat

Chez beaucoup, le blocage vient moins de convictions sincères que de leur environnement : admettre que nous avons raison reviendrait à rendre leur vie presque impossible, en les plaçant en rupture avec leurs amis, leur famille, leurs collègues, l’ensemble de leur milieu, mais aussi avec l’image qu’ils donnent d’eux-mêmes. Avec ceux-là, mieux vaut commencer par des sujets compatibles avec leur univers : les mensonges médiatiques, la société de caste, le mépris social ou la confiscation démocratique. Ce sont souvent les premières fissures par lesquelles le reste peut finir par entrer. #societe #mensonges #democratie

SpaceX, la société spatiale d'Elon Musk, a été contrainte de reporter un vol d'essai de sa fusée Starship en raison d'un problème d'allumage de certains moteurs, avec l'espoir de tenter un nouveau lancement dans quelques jours pour valider des améliorations techniques avant des missions vers la Lune. #Starship #SpaceX #ElonMusk

Elon Musk contraint de reporter le vol de Starship : "Prochaine tentative de lancement, espérons-le, dans quelques jours"
Sofiane 3d

Des connards ont dit qu’il était pas entré aux US car il avait un passif judiciaire (faux). Ca critique toujours l’entourage de Lamine dont son père alors qu’il est juste malade (et il l’a déjà dit) On sait tous pourquoi #Justice #Société #Discrimination

End of life: the law that has been voted on is clearly unbalanced. It does not provide vulnerable people with the protection guarantees that society must give them. It reflects a very worrying evolution, at a time when energies should be mobilized for equality. (translated)

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

BFMTV 3d

La société française Hynaero développe un nouvel avion bombardier d'eau qui promet d'être deux fois plus efficace et précis que les Canadair pour lutter contre les feux de forêt, bien que son lancement prenne du temps. #Hynaero #Canadair #Incendies

Des avions deux fois plus efficaces que les Canadair