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#Compliments
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🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷‍♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France

BeFootball Aug 12

Le message d'adieu bouleversant de Lionel Messi 🇦🇷 à son père : 😢 « Papa, je n’arrive toujours pas à croire que tu sois parti. Je ne tombe pas, ou plutôt, je ne veux pas tomber. C’est très difficile pour moi d’imaginer que je ne vais plus te voir, que nous ne parlerons plus. Je sais que tu souffrais et que c’est mieux ainsi, mais tu es parti beaucoup trop tôt. Il nous restait encore tellement de choses à vivre ensemble. Tu me demandais tellement de jouer la dernière Coupe du monde et, quelques jours avant qu’elle ne commence, c’est à ce moment-là que tu es tombé malade. C’était la première fois que tu n’allais pas être présent à un tournoi, mais maman me disait que tu allais aller mieux et que tu serais suffisamment en forme pour voyager. Je te disais qu’on allait atteindre la finale pour que tu puisses venir. À chaque fois qu’un match se terminait, j’attendais ton message et il me manquait. C’est là que j’ai compris que la situation était vraiment grave. Malgré tout, je ne cessais de penser à aller le plus loin possible, pour te laisser du temps et pour que tu puisses assister à un match. Nous sommes arrivés en finale et tu n’as pas pu être là. Je voulais la gagner pour te la ramener et te montrer une nouvelle fois. Je n’en pouvais plus, mes jambes ne répondaient plus. Cette fois, j’ai essayé d’aller contre mon corps, mais je n’ai pas pu. Je n’ai jamais réussi à me sentir bien. Quand je suis rentré, tu pensais que nous avions perdu la finale aux tirs au but. Nous n’avons pas pu parler de tout ce qui s’était passé. Tu n’as pu profiter de rien. Nous n’avons pas été champions, mais tu ne sais pas à quel point nous avons profité de chaque match. Encore une fois, tu avais raison : il fallait être là et la jouer. Je raconte cela parce que c’est la seule chose dont nous n’avons pas pu parler, puisque tout le reste, tu le sais déjà. Nous parlions tous les jours et nous nous voyions dès que mes engagements me le permettaient. Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, je ne sais pas comment continuer. Moi, je ne faisais que jouer au football et maintenant j’ai beaucoup de doutes sur le fait de continuer encore longtemps. Tu as été à mes côtés depuis le début, il manquait si peu pour arriver au bout. Pourquoi n’as-tu pas tenu encore un tout petit peu pour que nous terminions ensemble ? Je sais que ton bonheur, c’était de voir ta famille aller bien, ta femme, tes enfants et, surtout ces dernières années, de me voir jouer. Depuis que je suis petit, ça a toujours été comme ça. Tu m’emmenais à tous les entraînements à peine rentré du travail. À beaucoup d’entre eux, c’était maman qui m’emmenait parce que toi, tu travaillais. Évidemment, tu ne manquais aucun match. Comme tu souffrais en me regardant et comme tu prenais du plaisir, même si tu ne me faisais jamais beaucoup de compliments. Tu as été un père, un ami et mon agent. Tu étais toujours la personne qu’il fallait être à chaque instant et tu ne t’es jamais trompé sur rien. Malgré quelques reproches ou disputes, tu avais toujours raison. Au final, les choses finissaient toujours par se passer comme tu le disais. Tu vas énormément me manquer, mais tu seras toujours présent, surtout dans l’éducation de mes enfants, parce que je leur apprends et je les éduque comme vous l’avez fait avec moi. Repose en paix et veille sur nous de là-haut comme tu le faisais ici. Merci pour tout. Je t’aime, Pa. ❤️ » (IG) #Messi #Famille #Adieu

Léo Messi : « Papa, je n’arrive toujours pas à croire que tu nous as quittés 🥲 Je n’arrive pas à réaliser, ou plutôt je ne veux pas le réaliser. C’est tellement dur pour moi d’imaginer que je ne te verrai plus jamais, et que nous ne parlerons plus jamais. Je sais que tu souffrais et que partir était un soulagement pour toi, mais tu es parti bien trop tôt. Il nous restait encore tant de choses à savourer ensemble. Tu me demandais toujours de jouer la dernière Coupe du monde, et quelques jours avant le début, ton état s’est encore dégradé. C’était la première fois que tu ne serais pas là avec moi pour un tournoi, mais maman me disait que ton état allait s’améliorer et que tu serais assez bien pour voyager. Et je te disais que nous irions en finale pour que tu puisses voyager. À chaque fois que je terminais un match, j’attendais ton message et il me manquait. C’est là que j’ai compris que la situation était vraiment grave. Je n’ai pas arrêté de penser à aller le plus loin possible, pour te donner du temps et que tu puisses regarder un match. Nous sommes allés en finale, mais tu n’as pas pu venir. Je voulais la gagner pour toi, pour t’apporter la coupe et te montrer une nouvelle coupe. Je n’ai pas pu, mes jambes n’étaient plus capables de continuer. Cette fois, j’ai essayé de défier mon état physique, mais je n’ai pas pu. Je n’ai jamais réussi à me sentir bien. Quand je suis rentré, tu pensais que nous avions perdu la finale aux tirs au but. Nous n’avons pas pu parler de ce qui s’était passé. Tu n’as pas pu profiter de quoi que ce soit. Nous ne sommes pas devenus champions, mais tu ne sais pas à quel point nous avons pris du plaisir à chaque match. Et une fois de plus, tu avais raison : j’aurais dû être là et jouer le tournoi. Je te raconte ça parce que c’est la seule chose dont nous n’avons pas pu parler, car tu sais déjà tout le reste. Nous parlions tous les jours et nous nous voyions dès que mes engagements me le permettaient. Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, et je ne sais pas comment je vais continuer. Je ne jouais qu’au football, et maintenant j’ai tellement de doutes sur le fait de savoir si je vais continuer à le faire plus longtemps. Tu étais à mes côtés depuis le début, et il ne restait plus grand-chose jusqu’à la fin. Pourquoi n’as-tu pas tenu ce petit peu de plus pour que nous finissions le parcours ensemble ? Je sais que ton bonheur était de voir ta famille aller bien, ta femme et tes enfants, et par-dessus tout, sans que les autres le sachent, de me voir jouer, moi… Depuis que j’étais petit, c’était toujours comme ça. Tu m’emmenais à tous les entraînements dès que tu rentrais du travail. Et souvent, c’était maman qui m’emmenait parce que tu travaillais. Tu ne manquais jamais un match. Comme tu souffrais en me regardant, et comme tu en profitais, même si tu ne me faisais jamais trop de compliments. Tu étais mon père, mon ami et mon agent. Tu étais toujours la personne dont j’avais besoin à chaque instant, et tu ne t’es jamais trompé. Hormis quelques reproches ou désaccords, tu avais toujours raison. Et à la fin, les choses se passaient toujours comme tu le disais. Tu vas tellement me manquer, mais tu seras toujours présent, surtout dans l’éducation de mes enfants, car je les enseigne et je les élève de la même manière que vous m’avez élevé. Repose en paix, et prends soin de nous d’en haut comme tu le faisais ici. Merci pour tout. Je t’aime, papa. ❤️ » #Messi #Famille #RIP

Lionel Messi prend la parole et rend hommage à son Papa dans une lettre tellement émouvante. ❤️‍🩹 "Papa, je n’arrive toujours pas à croire que tu sois parti. Je n’arrive pas, ou plutôt, je ne veux pas y croire. Ça me fait très bizarre d’imaginer que je ne vais plus te voir et qu’on ne parlera plus. Je sais que tu souffrais et que c’est mieux ainsi, mais tu es parti beaucoup trop tôt. Il nous restait encore tellement de choses à vivre ensemble. Tu me demandais tellement de jouer la dernière Coupe du monde, et quelques jours avant qu’elle commence, c’est là que ton état s’est le plus dégradé. C’était la première fois que tu n’allais pas être là pour un tournoi, mais maman me disait que tu irais mieux et que tu serais suffisamment en forme pour pouvoir voyager. Moi, je te disais qu’on allait atteindre la finale pour que tu puisses venir. À chaque fois qu’un match se terminait, j’attendais ton message et il me manquait. C’est là que j’ai compris que la situation était vraiment grave. Malgré tout, je ne cessais de penser à aller le plus loin possible, pour te laisser du temps et pour que tu puisses voir un match. Nous sommes arrivés en finale et tu n’as pas pu être là. Je voulais la gagner pour te l’apporter et t’en montrer une nouvelle. Je n’ai pas pu, mes jambes ne répondaient plus. Cette fois, j’ai essayé d’aller au-delà de mes limites physiques, mais je n’ai pas pu. Je n’ai jamais réussi à me sentir bien. Quand je suis rentré, tu pensais qu’on avait perdu la finale aux tirs au but. Nous n’avons pas pu parler de tout ce qui s’était passé. Tu n’as pu profiter de rien. Nous n’avons pas été champions, mais tu ne sais pas à quel point nous avons profité de chaque match. Une fois de plus, tu avais raison : il fallait que je sois là et que je la joue. Je te raconte tout ça parce que c’est la seule chose dont nous n’avons pas pu parler, parce que tout le reste, tu le sais déjà. Nous parlions tous les jours et nous nous voyions dès que mes obligations me le permettaient. Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, je ne sais pas comment continuer. Moi, je ne faisais que jouer au football et maintenant, j’ai beaucoup de doutes sur le fait de continuer encore longtemps. Tu as été à mes côtés depuis le début, il restait si peu de chemin avant la fin. Pourquoi n’as-tu pas tenu encore un tout petit peu pour qu’on puisse terminer ensemble ? Je sais que ton bonheur, c’était de voir ta famille heureuse, ta femme, tes enfants et surtout, sans que les autres le sachent, de me voir jouer, moi… 😉 Depuis que je suis tout petit, ça a toujours été comme ça. Tu m’emmenais à tous les entraînements à peine sorti du travail. Souvent, c’était maman qui m’emmenait parce que toi, tu travaillais. Évidemment, tu ne manquais aucun match. Qu’est-ce que tu souffrais en me regardant jouer, et qu’est-ce que tu en profitais… même si tu ne m’offrais jamais beaucoup de compliments. Tu as été mon père, mon ami et mon représentant. Tu as toujours été la personne qui devait être là à chaque instant et tu ne t’es jamais trompé sur rien. Au-delà de quelques reproches ou disputes, tu avais toujours raison. Au final, tout se passait toujours comme tu le disais. Tu vas énormément me manquer, mais tu seras toujours présent, et surtout dans l’éducation de mes enfants, parce que je leur enseigne et leur transmets tout ce que tu as fait avec moi. Repose en paix et veille sur nous de là-haut comme tu le faisais ici. Merci pour tout. Je t’aime, papa. ❤️" #Messi #Hommage #Famille

Messi: "Je préfère dire : je ne veux pas y croire. C’est tellement dur d’imaginer que je ne te verrai plus jamais, et que nous ne parlerons plus jamais. Je sais que tu souffrais et que partir était le mieux pour toi, mais tu es parti bien trop tôt. Il nous restait encore tant de choses à partager et à savourer ensemble. Tu me demandais toujours de jouer dans la dernière Coupe du monde, et quelques jours avant le début, ton état s’était beaucoup dégradé. C’était la première fois que tu ne serais pas présent pour un tournoi, mais maman me disait que tu irais mieux et que tout irait bien pour que tu puisses voyager. Et je te disais que nous irions en finale pour que tu puisses venir. À chaque fin de match, j’attendais ton message et il me manquait. C’est là que j’ai compris que la situation était vraiment grave. Pourtant, je n’ai pas arrêté de penser à aller le plus loin possible, pour te donner le temps et que tu puisses regarder un match. Nous avons atteint la finale, mais tu n’as pas pu venir. Je voulais gagner pour toi et t’amener la coupe pour te la montrer. Je n’ai pas pu, mes jambes n’en pouvaient plus. Cette fois, j’ai essayé de défier mon corps, mais je n’ai pas réussi. Je ne me suis pas senti bien tout du long. Quand c’est arrivé, tu pensais que nous avions perdu la finale aux tirs au but. Nous n’avons pas pu parler de ce qui s’était passé. Tu n’as pas pu profiter de quoi que ce soit. Nous ne sommes pas devenus champions, mais tu ne sais pas à quel point nous avons pris du plaisir à chaque match. Et une fois de plus, tu avais raison : j’aurais dû être là et jouer. Je te raconte ça parce que c’est la seule chose dont nous n’avons pas pu parler, car tu sais tout le reste. Nous parlions tous les jours et nous nous voyions quand mes obligations me le permettaient. Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, et je ne sais pas comment je vais continuer. Je ne jouais au football que pour toi, et maintenant j’ai tellement de doutes sur la poursuite pendant longtemps. Tu étais à mes côtés depuis le début, et il ne restait plus grand-chose jusqu’à la fin. Pourquoi n’as-tu pas tenu un peu plus longtemps pour que nous finissions ensemble ? Je sais que ton bonheur était de voir ta famille en bonne santé, de voir ta femme et tes enfants, et par-dessus tout, sans que les autres le sachent, de me voir jouer… 😉 Depuis que j’étais petit, c’était toujours comme ça. Tu m’emmenais à tous les entraînements dès que tu rentrais du travail. Et souvent, c’était maman qui m’y emmenait parce que tu travaillais. Et bien sûr, tu ne manquais jamais un match. Comme tu souffrais en me regardant, et comme tu en profitais aussi, même si tu ne me faisais pas beaucoup de compliments. Tu étais mon père, mon ami et mon agent. Tu étais toujours la personne que tu devais être à chaque instant, et tu n’as jamais fait d’erreur. À part quelques reproches ou désaccords, tu avais toujours raison. Et à la fin, je faisais toujours ce que tu disais. Tu vas tellement me manquer, mais tu seras toujours là, surtout pour élever mes enfants, car je les éduque et les élève comme vous m’avez élevé. **Repose en paix, papa, et veille sur nous d’en haut comme tu le faisais quand tu étais parmi nous. Merci pour tout. Je t’aime, papa. » ❤️ #Messi #Hommage #Père

Actu Foot Aug 12

« Je t’aime, Pa. ❤️ » Lionel Messi 🇦🇷 a posté un message sur ses réseaux suite au décès de son papa récemment 👇 (C’est trop émouvant… 🥹) « Papa, je n’arrive toujours pas à croire que tu sois parti. Je ne tombe pas, ou plutôt, je ne veux pas tomber. C’est très difficile pour moi d’imaginer que je ne vais plus te voir, que nous ne parlerons plus. Je sais que tu souffrais et que c’est mieux ainsi, mais tu es parti beaucoup trop tôt. Il nous restait encore tellement de choses à vivre ensemble. Tu me demandais tellement de jouer la dernière Coupe du monde et, quelques jours avant qu’elle ne commence, c’est à ce moment-là que tu es tombé malade. C’était la première fois que tu n’allais pas être présent à un tournoi, mais maman me disait que tu allais aller mieux et que tu serais suffisamment en forme pour voyager. Je te disais qu’on allait atteindre la finale pour que tu puisses venir. À chaque fois qu’un match se terminait, j’attendais ton message et il me manquait. C’est là que j’ai compris que la situation était vraiment grave. Malgré tout, je ne cessais de penser à aller le plus loin possible, pour te laisser du temps et pour que tu puisses assister à un match. Nous sommes arrivés en finale et tu n’as pas pu être là. Je voulais la gagner pour te la ramener et te montrer une nouvelle fois. Je n’en pouvais plus, mes jambes ne répondaient plus. Cette fois, j’ai essayé d’aller contre mon corps, mais je n’ai pas pu. Je n’ai jamais réussi à me sentir bien. Quand je suis rentré, tu pensais que nous avions perdu la finale aux tirs au but. Nous n’avons pas pu parler de tout ce qui s’était passé. Tu n’as pu profiter de rien. Nous n’avons pas été champions, mais tu ne sais pas à quel point nous avons profité de chaque match. Encore une fois, tu avais raison : il fallait être là et la jouer. Je raconte cela parce que c’est la seule chose dont nous n’avons pas pu parler, puisque tout le reste, tu le sais déjà. Nous parlions tous les jours et nous nous voyions dès que mes engagements me le permettaient. Je ne sais pas ce que je vais faire sans toi, je ne sais pas comment continuer. Moi, je ne faisais que jouer au football et maintenant j’ai beaucoup de doutes sur le fait de continuer encore longtemps. Tu as été à mes côtés depuis le début, il manquait si peu pour arriver au bout. Pourquoi n’as-tu pas tenu encore un tout petit peu pour que nous terminions ensemble ? Je sais que ton bonheur, c’était de voir ta famille aller bien, ta femme, tes enfants et, surtout ces dernières années, de me voir jouer. Depuis que je suis petit, ça a toujours été comme ça. Tu m’emmenais à tous les entraînements à peine rentré du travail. À beaucoup d’entre eux, c’était maman qui m’emmenait parce que toi, tu travaillais. Évidemment, tu ne manquais aucun match. Comme tu souffrais en me regardant et comme tu prenais du plaisir, même si tu ne me faisais jamais beaucoup de compliments. Tu as été un père, un ami et mon agent. Tu étais toujours la personne qu’il fallait être à chaque instant et tu ne t’es jamais trompé sur rien. Malgré quelques reproches ou disputes, tu avais toujours raison. Au final, les choses finissaient toujours par se passer comme tu le disais. Tu vas énormément me manquer, mais tu seras toujours présent, surtout dans l’éducation de mes enfants, parce que je leur apprends et je les éduque comme vous l’avez fait avec moi. Repose en paix et veille sur nous de là-haut comme tu le faisais ici. Merci pour tout. » #Messi #RIP #FamilyLove

Actu Foot Jul 25

🚨🚨 La MAGNIFIQUE lettre d’adieu du staff de Didier Deschamps pour leur sélectionneur 🥹🇫🇷 : « Nous avions envie envie de nous adresser à toi. Parce qu’il y a des mercis que l’on ne peut pas garder pour soi. Merci de nous avoir accordé ta confiance, de nous avoir permis de partager cette aventure unique, de nous avoir offert une place à tes côtés. Pendant toutes ces années, tu nous as appris qu’il existait une manière de servir l’équipe de France 🇫🇷. Avec de l’exigence, toujours. Mais aussi avec de l’humilité, de la rigueur, de la solidarité, de la loyauté. Et avec cette idée qui ne t’a jamais quitté : rien n’est plus important que le maillot. Cette phrase, nous t’avons entendu la prononcer des centaines de fois. Mais surtout, nous t’avons vu l’incarner. Pour toi, cette exigence n’était pas négociable. Et avant de nous l’imposer, tu te l’es imposée à toi-même. Dans chacun de tes choix. Tu nous as appris que le travail et les convictions valent mieux que les effets d’annonce, que les responsabilités ne se revendiquent pas : elles s’assument. Tu nous as appris que chaque détail comptait, du terrain à la cuisine en passant par la conférence de presse ou la salle de soins. Tu nous as appris à assumer les défaites sans jamais se chercher d’excuses. À rester soudés lorsque tout allait bien comme lorsque tout semblait compliqué. Tu nous as appris qu’une grande équipe n’est pas seulement un assemblage de grands joueurs. Elle se construit avec ceux qui veulent avancer ensemble. Tu as toujours su nous rappeler que chacun comptait. Tu nous a donné le sentiment que notre travail avait de la valeur. Bien-sûr, il ne faut jamais banaliser l’exceptionnel : plus que le titre de champion du monde, c’est ta permanence au plus haut niveau qui est fascinante. Aucun coach n’a atteint le dernier carré d’une Coupe du monde trois fois consécutivement. L’histoire, nous en sommes certains, retiendra les succès, les records, les finales et les soirées qui ont fait vibrer tout un pays. Nous, nous garderons aussi les souvenirs que personne ne connaîtra jamais. Les échanges en aparté, les moments de convivialité à table, les mots de réconfort après une journée difficile. Les moments de flottement où quelques mots de ta part remettaient tout le monde en mouvement. Tu nous as appris que le leadership n’avait pas besoin de grands discours. Qu’il pouvait s’exercer calmement. Qu’il devait être exigeant. Respectueux. Et profondément humain. Tu as tiré ta révérence comme tu as toujours vécu cette fonction : avec pudeur. Sans chercher les compliments. Sans jamais te mettre au-dessus de l’institution. Tu as consacré quatorze années de ta vie à la direction de l’équipe de France et de nous offrir la chance de la vivre à tes côtés. Cette chance, nous ne l’oublierons jamais. Si les larmes ont coulé à Miami, c’est parce qu’il est compliqué de te dire au revoir après une telle aventure. Nous voulons en revanche te dire merci. Merci pour la confiance, pour ta bienveillante exigence qui nous a fait grandir, pour les moments qui resteront gravés dans nos mémoires, pour les calamars, les glaces à la pistache. De cette aventure, il restera une trace indélébile qui nous liera à vie. La fierté d’avoir servi les Bleus. Et le bonheur de l’avoir fait à tes côtés. » 🤩 Les signataires : Guy Stéphan (entraîneur adjoint) Cyril Moine (préparateur physique) Franck Raviot (entraîneur des gardiens) Philippe Brocherieux (team manager) Mohamed Sanhadji (officier de liaison et de sécurité) Raphaël Raymond (chef de presse) Franck Le Gall (médecin) Jean-Yves Vandewalle (ostéopathe) Alexandre Germain, Clément Hazard, Denis Morcel, Guillaume Vassout (kinésithérapeutes) Thierry Marszalek, Clément Ybert (analystes vidéo) Guillaume Bigot, Tim Guigon (journalistes reporters d’image) Xavier Rousseau (cuisinier) Bastien Prud’homme (maître d’hôtel) Bachir Nehar, Johan Perez (intendants) Nicolas Piry (représentant de l’équipementier Nike) 🗞️ Le Parisien #DidierDeschamps #ÉquipeDeFrance #Football

Les membres qui commence à déjà complimenter Paris alors qu’ils sont sur Paname que depuis 4h, que les vrais choses commencent https://t.co/LhYHlK4yuR #Paris #Compliments #Paname

BeFootball Jul 13

🚨 THOMAS TUCHEL 🇩🇪 MÉNAGE SES ÉLOGES ENVERS JUDE BELLINGHAM ! 👀🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 Malgré le doublé du Madrilène contre la Norvège, le sélectionneur anglais est resté très mesuré dans ses compliments. Une stratégie qui viserait à préserver l’équilibre du groupe et le leadership d’Harry Kane. (@lequipe) #Football #Tuchel #Bellingham

Petit moment de complicité entre Cyril Moine et @dembouz avant l'entraînement. Les compliments du préparateur physique des Bleus ont fait sourire... et rougir Ousmane 🤗💙 https://t.co/sA4eE8sC6J #Football #ÉquipeDeFrance #Complicité

L'Obs Jun 2

Aaron, âgé de 31 ans, témoigne de ses luttes contre l'anorexie et la boulimie, expliquant que les compliments sur sa minceur, reçus durant son adolescence, ont contribué à son rapport dysfonctionnel avec la nourriture et à ses troubles alimentaires, souvent associés à des stéréotypes de genre lourds pour les jeunes garçons. #TroublesAlimentaires #Anorexie #Boulimie

Aaron souffre d’anorexie et de boulimie : « Plus on me disait que j’étais beau, plus je m’enfonçais »

Christine, En me réveillant ce matin, je reçois un message me disant que tu es partie hier soir. Tu souffrais beaucoup mais la pudeur t'empêchait de le dire. Je n'oublierai jamais la phrase que tu m'as écrite un jour et qui est un des plus beaux compliments que j'ai reçus : "Tu es le dernier journaliste de France". Grâce à toi, j'ai ouvert mon esprit à ce milieu scientifique, statistique et médical que je connaissais très mal, tu m'as présenté Virginie Dornier et Jean-Pierre Coqk en insistant sur le fait qu'ils méritaient d'être connus pour leurs travaux. Tu vois, Christine, je n'ai même plus les mots, car les larmes commencent à tomber. En lisant ce message ce matin, la pluie s'est mise à tomber chez moi de manière forte pendant quelques minutes, comme un signe du ciel sur la portée dramatique de cette nouvelle. Quand je pense qu'il y a 24 ans, jour pour jour, je faisais ma communion solennelle sous le soleil et la chaleur... Quelle ironie ! Quand je pense que, de surcroît, ce dimanche, je vais aller voir Eric Mercier du côté de Nantes pour sa conférence sur les soins palliatifs... Quelle ironie ! Christine, je ne t'oublierai jamais, car tu étais l'exemple même du courage, de la vaillance, de la détermination et du professionnalisme. Tu rejoins le ciel selon ta volonté. Embrasse de ma part Claire Séverac, Sylvie Simon, Corinne Gouget, Stéphane Gayet, Serge Monast, mon copain Michel Chanu et tous les autres lanceurs d'alerte disparus trop précocément. Repose en paix. Nicolas #RIP #Souvenirs #Hommage

Melissa Kirsch's article emphasizes the importance of engaging with strangers in an age of social isolation, suggesting that even brief conversations can foster connection and humanize public spaces, while also encouraging readers to overcome initial discomfort through simple icebreakers or compliments. #SocialConnection #CommunicationSkills #MentalHealth #HT #US #HA

Opinion | Talk to Strangers, and Share Your Worlds