pourquoi accorder plus de poids et de crédibilité aux voix israéliennes qu’à celles des gazaouis ? #Israël #Gaza #VoixDesPeuples
pourquoi accorder plus de poids et de crédibilité aux voix israéliennes qu’à celles des gazaouis ? #Israël #Gaza #VoixDesPeuples
Gérard Depardieu is appealing his referral to the criminal court for alleged rapes against Charlotte Arnould, with his lawyers seeking to obtain a dismissal by questioning the credibility of the plaintiff. (translated)
As Rachida Dati is about to begin her trial for corruption and influence peddling alongside Carlos Ghosn, her plan to reintegrate into the judiciary is attracting criticism due to its deemed inappropriate timing and the credibility stakes for justice. (translated)

🚨 Pour comprendre à quel point le verdict de Lil Durk est complètement fou : il vient de sortir vainqueur d’une affaire de meurtre fédérale où 3 personnes l’avaient directement balancé... ▫️Ses propres amis ont affirmé sous serment que Lil Durk leur avait demandé de tuer Quando Rondo. ▫️Les fédéraux avaient un dossier lourd : messages, données GPS, déplacements, hôtels et dépenses censées relier Durk au meurtre. ▫️Les procureurs n’ont pas réussi à établir officiellement qu’un paiement avait été effectué pour le meurtre. ▫️Les personnes qui incriminaient Durk avaient elles-mêmes plaidé coupable et coopéraient avec les fédéraux, ce qui a permis à la défense d’attaquer leur crédibilité. ▫️Son avocat a notamment soutenu que certaines dépenses pouvaient avoir été effectuées par OTF Vonnie, qui avait accès à ses comptes et à ses cartes. ▫️ Malgré un dossier qui pouvait lui faire risquer la prison à vie, le jury a finalement conclu que les preuves ne suffisaient pas à le condamner. #LilDurk #Justice #DroitPenal
The article examines the conflict between the need to produce more renewable energy and the protection of forests in Wallonia, focusing on the controversial wind farm project in Mont-le-Soie, which raises questions about the credibility of the forest protection criteria in the region. (translated)

"1.413 jours de travail, de choix, de défis. Un record qui n'est pas seulement une question de chiffres, mais qui témoigne de la stabilité d'un gouvernement qui a su donner à l'Italie une vision et lui redonner crédibilité et autorité sur la scène internationale"
Giorgia Meloni, the first woman to lead the Italian government, celebrates her record longevity of 1,413 days in this position, while strengthening her credibility for the legislative elections of 2027, despite criticism regarding economic stagnation under her administration. (translated)

In her analysis, Nicole Bacharan emphasizes that Donald Trump's repeated threats, particularly regarding sanctions against Iran, weaken the credibility and international influence of the United States. (translated)
Roland Lescure, the Minister of Economy and Finance, severely criticized Jean-Luc Mélenchon's proposal to cancel part of the French debt, calling it a false good idea and illegal, arguing that it would jeopardize France's financial credibility and lead to a rise in interest rates. (translated)

🇫🇷 Je me suis laissé un peu de temps parce qu'on entend bien des choses sur Pigasse et la dette française. Si les élections présidentielles démarrent avec ce niveau de déclaration, je peux vous dire qu'on n'est pas sorti de l'auberge... 🤷♂️ Déjà, Pigasse a raison sur un point essentiel, le seul d'ailleurs. La France n’a toujours pas de problème pour se financer. L’Agence France Trésor continue d’émettre plusieurs centaines de milliards d’euros de dette chaque année et trouve des acheteurs. Il n’y a ni adjudication qui échoue, ni absence de liquidité, ni scénario comparable à la Grèce de 2010. ✅ D'ailleurs, la France dispose d’un avantage immense que l’on oublie souvent. La maturité moyenne de sa dette est de 8,4 ans. À titre d'exemple, la France est largement moins sensible à une hausse des taux que les États-Unis à court terme dont la maturité moyenne est de 5,9 ans. Quand les taux montent, les 3 500 milliards d’euros de dette publique ne se refinancent pas du jour au lendemain au nouveau taux du marché. La hausse du coût de financement se diffuse progressivement, à mesure que les anciennes obligations arrivent à échéance et doivent être remplacées. 🚨 Voilà, les compliments pour Pigasse s'arrêtent déjà ici mais avant de continuer, je veux être très clair sur une chose. Le problème français n’est pas le niveau actuel de dette. 117% ou même 150% du PIB ne sont pas une frontière magique au-delà de laquelle un État devient insolvable. Le Japon en est l’exemple le plus évident. Par contre, ce qui compte, c’est la dynamique derrière ce ratio. Toute la soutenabilité d’une dette peut presque être résumée par trois variables : le taux d’intérêt payé par l’État, la croissance nominale de l’économie (dont toute la classe politique française se fout clairement) et le solde budgétaire primaire (le déficit avant paiement des intérêts). Tant que la croissance nominale est suffisamment forte par rapport au coût de la dette et que le déficit primaire est maîtrisé, un État peut parfaitement supporter un stock de dette très élevé. C'est LA clé de ce système financier. 🤨 Du coup, on y vient. Je suis sacrément critique quand j'entends Pigasse évoquer l’annulation de la dette détenue par l’Eurosystème. Je peux entendre que l'on raisonne en bilan public consolidé quand une banque centrale nationale détient des obligations de son propre État. Une partie des intérêts versés revient indirectement au secteur public à travers les profits de la banque centrale. Par contre, passer de cette observation à l’idée selon laquelle il suffirait d’annuler la dette et que “rien ne se passerait” est d'une faiblesse immense parce que notre cher ami oublie qu'une banque centrale possède aussi un bilan. 🇪🇺 Quand la BCE a acheté massivement des obligations d'État, elle n’a pas fait apparaître ces actifs par magie. La fine équipe a créé en contrepartie des réserves bancaires qui figurent à son passif. Annuler l’obligation détenue à l’actif ne fait donc pas disparaître les réserves créées au passif. On améliore visuellement le bilan de l’État mais on détériore celui de la banque centrale. Autre chose, si une banque centrale peut acheter la dette d’un État pour ensuite l’annuler, où est-ce qu'on place la limite entre politique monétaire et financement permanent des déficits publics ? 💸 Pigasse semble oublier (exprès) que l’interdiction du financement monétaire des États est l’un des piliers de l’architecture de la zone euro. Une banque centrale doit pouvoir fixer ses taux en fonction de l’inflation et de la stabilité monétaire, pas en fonction de la capacité de l’État à supporter sa dette. Si la dette publique devient tellement importante que chaque hausse de taux menace les finances publiques, on entre dans la dominance fiscale (et pendant ce temps là, ça critique Trump sur les plateaux TV, quelle ironie...). Ce n’est plus la politique budgétaire qui s’adapte à la politique monétaire, c’est la banque centrale qui commence à être contrainte par la situation budgétaire des gouvernements. ➡️ Appliquons la proposition de Pigasse pour voir. La BCE annule plusieurs centaines de milliards d’euros de dette française. Le ratio dette/PIB chute immédiatement, les responsables politiques célèbrent l’opération et tout le monde rentre chez soi. Le lendemain, la France conserve toujours son déficit de 5% du PIB et doit donc revenir sur les marchés pour emprunter plusieurs dizaines de milliards supplémentaires. Soit les investisseurs privés continuent de financer la France mais ils savent désormais qu’une partie de la dette souveraine peut être restructurée politiquement, du coup la prime de risque exigée augmente. Soit on considère que ce risque n’existe pas parce que la BCE pourra simplement acheter les nouvelles obligations, puis les annuler à nouveau. Dans ce cas, il faut appeler les choses par leur nom, et on ne parle plus d’une opération exceptionnelle sur le stock de dette mais de monétisation permanente des déficits publics. ⚠️ De l'autre côté, l'opération ne sera absolument pas neutre pour l’économie. Le premier effet serait monétaire car si le marché interprète l’opération comme le début d’une politique dans laquelle la BCE finance durablement les États, l’euro se dépréciera car la crédibilité de la banque centrale dans sa capacité à défendre la stabilité des prix serait remise en cause. Une devise plus faible renchérit alors les importations, notamment l’énergie et les matières premières, ce qui alimentera une inflation importée et réduira le pouvoir d’achat. Le second serait que si l’inflation repart ou si les anticipations d’inflation se désancrent, la BCE serait théoriquement obligée de maintenir des taux plus élevés pour restaurer sa crédibilité. On aurait donc créé un soulagement comptable immédiat sur le stock de dette mais un coût de financement plus élevé sur toute la dette future, tout l’inverse de l’objectif de départ recherché. À cela on ajoute le risque politique au sein de la zone euro car si la dette française peut être annulée, pourquoi pas celle de l’Italie ou de l’Espagne ? ❌ Bref, le débat sur la dette passe complètement à côté du véritable risque. La dette publique est avant tout une question de marge de manœuvre future. Plus vous empruntez aujourd’hui pour financer des dépenses qui n’améliorent pas votre croissance potentielle, plus vous engagez une partie de vos recettes futures au bénéfice de vos créanciers. À l’inverse, une dette utilisée pour financer des investissements capables d’augmenter durablement la productivité peut parfaitement être rationnelle. Pas un seul politique français ne semble aujourd’hui capable de comprendre cette distinction. Toujours subjugué par cette obsession de chercher des solutions de facilité plutôt que de s’attaquer aux causes structurelles. Terrible. #Économie #Dette #France
L'UEFA est en difficulté car le boycott annoncé des compétitions FIFA ne va pas avoir lieu... Ceferin a intérêt à se bouger concrètement car il peut perdre toute crédibilité à ce rythme (surtout que la CONCACAF tient bon dans sa majorité contre Infantino alors que l'AFC reste divisée avec une lutte entre le président Salman du Bahreïn et le Qatar qui défend Infantino) #UEFA #FIFA #Football
Jean-Noël Barrot se contente de brandir des sanctions aussi ridicules qu’insignifiantes visant les colons, alors que la colonisation et le nettoyage ethnique en Cisjordanie relèvent d’une politique planifiée, assumée et surtout financée par l’État israélien et ses institutions. Ce qui est attendu, ce sont de véritables sanctions contre Israël, à la hauteur de la gravité de la situation, ainsi que la fin de toute forme de collaboration. Il est temps de mettre un terme à cette complicité, doublée d’une hypocrisie sans nom, qui porte gravement atteinte à l’image et à la crédibilité de la France. #Cisjordanie #Israël #Sanctions
"les tentatives d’attaques [...] contre lesquelles luttent au quotidien l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), la récurrence des intrusions et des vols de données fragilisent aujourd’hui la crédibilité de l’État"
Gianni Infantino, president of FIFA, has seen his credibility shaken following his proposal to create a commercial subsidiary open to private investors, causing tensions within the organization and raising criticisms from several international football bodies. (translated)

The recent disengagement of Benjamin Netanyahu from Donald Trump's plans for Gaza highlights the cracks in a once-solid relationship and raises doubts about the American president's ability to influence Israeli decisions, while undermining his credibility on the diplomatic stage. (translated)

En vrai, j’y pense là, mais vu la qualité que le compte est en train de prendre (du moins de mon point de vue), surtout avec l’audience que j’obtiens ces derniers jours sur chaque publication, j’aimerais vraiment que certains journalistes commencent à prendre ça en considération. Le compte peut devenir un véritable atout, mais aussi un risque dans le sens où, comme aucun journaliste reconnu ne me suit réellement pour l’instant, je dois souvent vous guider grâce à mon intuition. Je dois analyser, recouper et empiler un maximum d’éléments pour comprendre si l’information que je relaie est solide ou non. C’est quelque chose que je fais très bien depuis le début du compte, même s’il y a forcément eu quelques erreurs (ça arrive à tout le monde). Justement, l’objectif est de réduire au maximum ces erreurs. J’aimerais simplement que certains journalistes comprennent la situation : on n’est plus sur un petit compte. Depuis le début, j’essaie d’apporter de la qualité, de la réflexion et une vraie valeur ajoutée. Et aujourd’hui, j’ai envie de continuer à renforcer cette crédibilité. #Journalisme #Qualité #Crédibilité
The article highlights the hypocrisy of European sanctions against Russia, showing that despite announcements of firmness, the measures are often circumvented by member states to protect their national interests, which undermines the credibility of the European Union in the face of the Kremlin and does not accelerate the end of the war in Ukraine. (translated)

🚨 JAVIER TEBAS 🇪🇸 FRACASSE INFANTINO 🇨🇭 ET RÉCLAME SON DÉPART (quand il parle, c’est pas pour rien ☠️): « INFANTINO NE DOIT PAS CONTINUER. Que la FIFA ait retiré sa proposition de privatiser ses compétitions est une bonne nouvelle. MAIS IL SERAIT UNE GRAVE ERREUR DE PENSER QUE CELA RÉSOUT LE PROBLÈME DE GOUVERNANCE. Avons-nous déjà oublié le retrait du carton rouge (de Balogun 🇺🇸) après une intervention politique ? 👉 L’enquête ouverte au Congrès des États-Unis, qui a requis la comparution de Gianni Infantino pour des comportements extrêmement graves ? 👉 Le retrait d’accusations dans des cas historiques de corruption de la FIFA ? 👉 Les prix SCANDALEUX des billets de la Coupe du monde ? 👉 Les décisions unilatérales sur le calendrier international, les nouvelles compétitions et les formats, prises sans un véritable processus de dialogue et d’accord avec les parties impliquées ? Pour toutes ces raisons, je pense que Gianni Infantino ne doit pas continuer à la tête de la FIFA. Le football mondial a besoin d’un nouveau leadership qui modernise sa gouvernance, retrouve la crédibilité institutionnelle et construise les décisions d’avenir. Retirer une proposition n’efface pas tout ce qui s’est passé. Ce n’est que la partie immergée de l’iceberg. » #FIFA #Infantino #Football