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#Indifference

Four days of peace, unity, and gratitude. A parenthesis during which Catholicism has done great good for France. By its unique and embodied character, by its simplicity and love, the Holy Father @Pontifex has gathered the French, beyond clans, rivalries, and even, to a certain extent, religions. Certainly, while time has suspended its flight, the tumult of the world quickly resumes its course. There are temptations to turn the page on the happiness and truth opened wide by the Pope. And yet, how much we would need sustainable reforms! His message, eminently contemporary, can guide us through the challenges of our time. A message of renewal... and pride for all that has made the soul of France: "Build a renewed nation from its roots nourished by faith!" Let us not allow human respect and discouragement to stifle the flame of our faith. Let us not allow individualism to turn our gaze away from the most fragile and extinguish our devotion to them. Finally, let us not allow indifference to weaken our attachment to the Christian heritage of our people. "You are the saints of France!" You have the right to be heard, loved, supported for who you are. You have the right to speak loud and clear, and to continue to work so that the France your children will inherit looks even more beautiful than the one you received from your ancestors. (translated)

Ogre 1w

Ça été retenu par l'instruction ! Immense victoire, et soulagement symbolique pour les milliers de Français victimes de barbarie dans l'indifférence générale depuis des décennies Plus qu'à espérer une bonne jurisprudence #JusticePourTous #Victoire #Solidarité

Amid widening conflicts, staggering numbers of people are forced to flee. Time for renewed solidarity for the displaced & the communities hosting them. At #UNGA I’m urging leaders to choose diplomacy over division, solidarity over self-interest & humanity over indifference. #Solidarity #Diplomacy #DisplacedPeople #Thetweetdoesnotmentionanyspecificcountries.Therefore #therearenocountrycodestoreturn.

Depuis des mois, pour faire baisser le prix du carburant pendant la crise, je propose la suspension provisoire des certificats d’économies d’énergie, les CEE. Sous ce nom technocratique, une charge est imposée aux fournisseurs puis répercutée sur les factures des consommateurs et sur le prix des carburants. La Cour des comptes l’a chiffrée à environ 6 milliards d’euros par an en 2022 et 2023, soit 164 euros par ménage en 2023. La filière l’évalue désormais entre 15 et 18 centimes par litre. Suspendre provisoirement les CEE ferait baisser le prix à la pompe immédiatement et pour tous, sans creuser le déficit, puisque cet argent n’entre pas dans le budget de l’État. Je n’ai bien sûr reçu qu’indifférence ou dédain de nos supposés gouvernants qui préfèrent faire la danse de la baisse du prix et brament « c’est la faute des autres » (tout en continuant d’appliquer le CEE et de taxer les taxes). Quand des Français ne peuvent plus se rendre au travail, l’urgence est de leur permettre de faire le plein. #Carburant #PouvoirD'Achat #Economie

La Flandre est plongée dans une controverse sur la gestion de ses terres agricoles et naturelles, où les partis politiques s'opposent sur la nécessité de protéger les espaces ouverts contre l'urbanisation tout en répondant aux enjeux de l'agriculture et de la biodiversité, un débat marqué par l'indifférence générale envers l'agriculture dans le nord du pays. #Flandre #Agriculture #Environnement

La Flandre se divise sur la gestion de ses terres agricoles et naturelles

La liberté d'expression n'est pas un droit parmi d'autres. C'est le premier droit, celui qui rend tous les autres possibles. Alors regardez ce qui se passe en ce moment même, sous nos yeux, dans une indifférence coupable. La Commission européenne prépare ce qu'ils appellent https://t.co/A2yDKvP6lo #LibertéDExpression #DroitsHumains #CommissionEuropéenne #EU

⛽ Quand l’essence s’approche des 3 € le litre, ce n’est pas seulement le prix d’un plein qui explose : c’est le budget de millions de Français qui vacille. Il faudrait pourtant être bien aveugle pour ne pas voir ce qui est en train de se jouer. Les Gilets jaunes avaient, avant beaucoup d’autres, lancé l’alerte. Derrière la hausse du carburant, ils dénonçaient déjà une réalité beaucoup plus profonde : des revenus qui stagnent, des dépenses contraintes qui augmentent et le sentiment que les décisions publiques sont prises loin de ceux qui les subissent. Leur mobilisation aurait dû laisser une leçon durable : on ne peut pas demander indéfiniment aux mêmes de payer, de renoncer et de se priver. Mais manifestement, le pouvoir n’a rien appris. Pire encore : alors que les mêmes difficultés ressurgissent, que les classes populaires et moyennes voient leur marge de manœuvre se réduire mois après mois, le gouvernement donne le sentiment de regarder ailleurs. Cette absence de réponse n’est plus seulement une erreur politique. Elle devient le symbole d’une indifférence à l’égard de la vie quotidienne de millions de Français. Car pour celui qui dispose de revenus confortables, quelques dizaines d’euros supplémentaires sur un plein peuvent sembler supportables. Pour une famille qui compte chaque dépense, pour un salarié qui doit prendre sa voiture chaque matin pour aller travailler, pour un habitant d’un territoire où les transports collectifs sont insuffisants, c’est une charge de plus qui peut faire basculer un budget déjà à bout. Pendant ce temps, les grands groupes énergétiques et leurs actionnaires continuent de bénéficier d’une situation qui leur permet de préserver des profits considérables. Voilà le véritable scandale : demander toujours davantage d’efforts à ceux qui ont le moins de marges, tandis que ceux qui disposent déjà du plus continuent de s’enrichir. L’histoire récente devrait pourtant nous avoir appris qu’une colère sociale ignorée ne disparaît pas. Elle s’accumule. Elle se transforme en défiance, en exaspération, puis finit par exploser. Le gouvernement peut encore éviter de reproduire les erreurs du passé. Il doit agir maintenant : encadrer les prix du carburant, protéger le pouvoir d’achat et faire contribuer davantage ceux qui ont les moyens de participer à l’effort collectif. Car gouverner, ce n’est pas attendre que la colère atteigne son point de rupture. C’est savoir entendre les alertes avant qu’il ne soit trop tard. Et une chose est certaine : en 2027, le pouvoir d’achat et la justice sociale seront au cœur de nos choix. #PouvoirDAchat #Carburant #PrixDeLEssence #GiletsJaunes #JusticeSociale #ClassesPopulaires #ClassesMoyennes #VieChère #Inégalités #JusticeFiscale #ColèreSociale #2027 #PouvoirDAchat #JusticeSociale #GiletsJaunes

La Russie impérialiste de Poutine intensifie sa guerre qui, au-delà de l'Ukraine, vise l'Europe. Depuis l'échec de son offensive éclair de 2022, le temps est devenu son meilleur allié. Et, chez nous, l'indifférence et l'ignorance. https://t.co/Jk7yI4Ri1L #Russie #Ukraine #Guerre #RU #UA #EU

Partageons le cri d’Adèle Haenel contre l’indifférence face au crime de génocide commis par l’État d’Israël contre le peuple palestinien face à la censure par la direction de @FranceTV de cette « carte blanche » lors de la @GrandeLibrairie https://t.co/smZB15gBle #Génocide #Palestine #LibertéDexpression #IL #PS

L'Obs 3w

Nour Elassy, poétesse et journaliste gazaouie de 24 ans, évoque son exil à Paris, son combat contre l'indifférence mondiale et le processus de reconstruction de sa vie tout en exprimant son rêve d'une existence normale à travers son recueil « Ceci est ma maison ». #Gaza #Exil #NourElassy

Nour Elassy, une voix gazaouie contre « l’anesthésie » du monde : « C’est absurde de devoir prouver que je suis une femme normale, qui aime vivre »

Un biologiste en Polynésie française, Benjamin Ignace, lutte pour sensibiliser à l'extinction alarmante des oiseaux, notamment le Lori nonnette, tout en exprimant son désespoir face à l'indifférence générale sur la crise de la biodiversité. #Biodiversité #Conservation #Oiseaux

"J'ai l'impression d'alerter sur des choses et que personne n'écoute" : en Polynésie, un biologiste tente de sensibiliser sur la dangereuse extinction des populations d'oiseaux
La Libre.be Aug 31

À Kiev, la menace constante des drones russes, qui perturbent la vie quotidienne sans nécessité de frappes directes, crée un climat de résilience mêlée d'indifférence parmi les habitants, tandis que les infrastructures logistiques subissent des attaques ciblées visant à paralyser la ville. #Ukraine #Kiev #Drones

"Ils n'ont même pas besoin de frapper" : la nouvelle réalité de Kiev, assiégée par les drones russes
Aymeric Caron Aug 30

Le pire est que cette information passe désormais inaperçue, comme s’il fallait juste l’accepter. #Ininformation #Acceptation #Indifférence #Thetweetdoesnotmentionanyspecificcountries.Therefore #therearenocountrycodestoreturn.

Il faudra m’expliquer surtout pourquoi cette polarisation sur Patrick Bruel non encore jugé donc présumé innocent et cette indifférence pour Tarik Ramadan 2 fois condamné pour viols en France et en Suisse et qui n’a toujours pas payé l’addition. #Justice #Innocence #DoubleStandards #FR #CH

Franceinfo Aug 21

L'influenceuse Sonia Bellina a été retrouvée morte, nue et calcinée, provoquant la colère de Sandrine Bouchait, présidente de l'Union des familles de féminicide, qui dénonce l'indifférence face à la violence faite aux femmes et appelle à des actions contre l'anonymat sur les réseaux sociaux. #feminicide #SoniaBellina #violencefemme

Meurtre de Sonia Bellina : "Les femmes continuent de mourir dans l'indifférence la plus totale", dénonce la présidente de l'Union des familles de féminicide
L
Le Soir Aug 20

Les médias iraniens ont réagi avec indifférence aux menaces de sanctions économiques de Donald Trump, qualifiant ses propos de continuation d'une guerre psychologique et affirmant que l'Iran avait déjà appris à contourner ces restrictions malgré les tensions croissantes entre les deux pays. #Iran #Trump #Sanctions

Guerre au Moyen-Orient - L'Iran reste de marbre face aux menaces de rétorsion économique de Donald Trump

L’œil était sous les bombes et regardait Caïn Il y avait un enfant. Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ». On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient. Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire. Et la France ? La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité. Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ». Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ». Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir. Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus. Ce silence n’est pas neutre. Ce soutien n’est pas anodin. Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur. C’est une tache. Et elle ne s’effacera jamais. #Gaza #Enfants #Indifférence

Som ni vet så granskade jag lobbygruppen Jerusalem Prayer Breakfast (JPB) nyligen. Expressens journalist Inas Hamdan valde dock att inte beskriva JPB som den lobbygrupp det faktiskt är, utan som en "kristen bönerörelse". I den konferens jag delat med mig av, går direktören Albert Veksler upp och ger direktiv till de närvarande. Sydafrikas delegater ska "fundera ut ett sätt som ni kan avbryta anmälan till Internationella domstolen" för det som Israel gör i Gaza. Alexander Christiansson (SD) utfrågas om vilken hans första motion i riksdagen var, varpå han svarar att det var att flytta Sveriges ambassad till Jerusalem. Nu har jag hittat ny information som visar att JBP själva hyllar den sionistiska lobbyismen. På hemsidan Israel Report beskriver JPB:s direktör Albert Veksler hur USA:s president Harry S Truman, tack vare att han hade en judisk vän som han gjorde affärer med, valde att godkänna Israel bara några minuter efter att staten bildades. Detta trots att USA:s regering inte ville det. 
 “Because of this friendship, Truman — against all odds and without the support of the State Department — was able to recognise Israel just eleven minutes after Ben Gurion declared the State of Israel." “This is what the Jerusalem Prayer Breakfast is all about. We see miraculous things happen." Han beskriver hur nära kontakter med makthavare – ofta kristna sådana – varit en del av sionismens strategi ända från Theodor Herzls tid. "Albert Veksler describes how, in the late 19th century, Hechler [brittisk pastor] used his social connections to introduce Herzl to members of the German royal family and to the Sultan of Turkey, helping to elevate Herzl’s concept of a Jewish national homeland from the political fringe to a topic of discussion among world leaders.
– “This created the conditions for the Balfour Declaration and the British Mandate." I artikeln beskrivs också hur Jerusalem Prayer Breakfast lyckats bedriva framgångsrik lobbyverksamhet mot Nederländernas etablissemang. “The King acknowledged his great-grandmother, Queen Wilhelmina’s indifference to the fate of Dutch Jews during the Holocaust,” says Albert Veksler, who last April organised the Jerusalem Prayer Breakfast in Stockholm at the Elite Hotel Marina Tower in Nacka, where around 400 delegates gathered." #Jerusalem #Lobbyism #Sionism

La Libre.be Aug 12

Dans un contexte estival marqué par des vagues de chaleur et des incendies dévastateurs, la droite française utilise une rhétorique accusant les Écologistes, dirigés par Marine Tondelier, de détourner l'attention des véritables enjeux climatiques tout en les présentant comme responsables des problèmes environnementaux, malgré leur tentative de mettre en lumière l'indifférence envers la crise climatique. #Écologie #Climat #PolitiqueFrançaise

”Un moyen pour l’extrême droite ou la droite de ne pas parler de climat” : en France, les Écolos responsables de tous les maux d’un été dantesque

"Quand le Real Madrid t'appelle, le meilleur club de l'histoire, c'est un honneur et il faut y prêter attention." Laisser filer Rodri alors qu'on l'avait entre les mains est la plus grosse erreur de cette direction, et je pèse mes mots. Cela fait maintenant trois ans que le Real Madrid a besoin de recruter au milieu de terrain. Tout le monde le sait, tout le monde le voit, sauf la direction du club. Repartir avec Valverde-Tchouaméni en double pivot, une saison de plus, c'est du suicide. Au-delà de leur incompatibilité et qu'il ne peuvent pas se voir, ils ne sont plus au niveau depuis bien longtemps. Le troisième, Camavinga, fait du surplace depuis deux saisons. Dans un mois, à la fin du mercato, on nous vendra Bernardo Silva comme « El Fichaje ». Mais un joueur seul ne peut pas porter ce milieu de terrain. J'aimerais me tromper et voir Bernardo se transformer en super-héros d'ici quelques mois, mais ça me paraît impossible. On priorise donc la prolongation de Vini. Sur le principe, rien à redire : on récompense ce qu'il a donné au club avant l'arrivée de Mbappé, et il le mérite. Reste la question de la logique sportive derrière ce choix. Depuis l'arrivée de Mbappé, l'équipe est totalement déséquilibrée entre lui, Vini et Bellingham. Ça ne fonctionne pas depuis deux saisons, et on repart avec les mêmes, en renforçant en plus le poids de Vini dans le vestiaire. Son parcours au club lui a permis d'obtenir cette influence, et c'est mérité pour lui. Rien à redire, vraiment. Mais d'un point de vue sportif, c'est un vrai risque, comme les deux dernières saisons l'ont montré. Le Real Madrid agit donc plus par politique que par sportif. On prolonge Vini parce qu'on connaît son poids financier pour le club au niveau des contrats, sponsors, etc. On recrute Diomandé pour satisfaire Roc Nation et faciliter la prolongation du Brésilien. Et Dieu sait à quel point je suis hypé par l'arrivée de l'Ivoirien, mais là, c'est trop. Aucune cohérence sportive. On part donc avec Vini-Bellingham-Diomandé-Mbappé ? Qui va faire les efforts ? Qui va courir pour les autres ? J'ai hâte de voir ça. La gifle fait mal. On n'a même pas démarré la saison que j'ai déjà l'impression de revivre l'épisode Xabi Alonso. Les choix de cette direction frustrent vraiment et commencent à provoquer une légère indifférence, voire du dégoût. Si Mourinho parvient à faire fonctionner cette équipe, il faudra lui ériger une statue devant le Santiago Bernabéu, pour avoir été l'artisan des LDC remportées par la génération précédente, et pour réussir à structurer un collectif sans queue ni tête. Rodri voulait le Real Madrid. Le Real Madrid l'a laissé filer, trop attentiste. Il était pourtant le transfert le plus important à réaliser de ces dernières saisons. Je ne me souviens plus de la dernière fois où le Real Madrid a pensé sportif. https://t.co/MD2ioLTi6c #RealMadrid #Mercato #Football