La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews
Do USA na základě smlouvy s Pentagonem zamíří první dodávka 2000 ukrajinských útočných dronů F10, což je historicky první schválený vývoz hotových bojových dronů na jiný kontinent. #drony #exportzbraní #Ukrajina

Polska administracja otrzymała zielone światło od USA na stałą obecność amerykańskich wojsk w Polsce, co sygnalizuje zmianę charakteru dotychczasowej rotacyjnej obecności, a decyzja ma być wynikiem współpracy między Pentagonem a osobistymi relacjami prezydentów Nawrockiego i Trumpa. #wojskawUSA #Polska #relacjePolskaUSA
Poljski ministar obrane Władysław Kosiniak-Kamysz potvrdio je napredak pregovora s Pentagonem o uspostavljanju stalne američke vojne baze u Poljskoj, što dolazi u kontekstu povećane zabrinutosti oko američke obrambene prisutnosti u Europi. #Poljska #NATO #američkavojska

Minister obrony narodowej Władysław Kosiniak-Kamysz ogłosił, że rozmowy z Pentagonem o stałej amerykańskiej bazie wojskowej w Polsce nabierają tempa, a pozytywna odpowiedź Departamentu Wojny na wcześniejsze apele Polski może prowadzić do decyzji o stałej obecności amerykańskich żołnierzy w kraju w ciągu kilku miesięcy. #BazaWojskowa #Pentagon #Polska

Le général Christopher Donahue, connu comme le dernier militaire américain à quitter l'Afghanistan, sera contraint de quitter son poste au comando des forces terrestres américaines en Europe et en Afrique en raison d'une purge orchestrée par le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, marquant ainsi le départ de plusieurs hauts gradés du Pentagone dans un climat de peur croissant. #Pentagone #ChristopherDonahue #ArméeAméricaine

🚨🔴 Anthropic vient d'accuser Alibaba, le géant chinois, d'avoir mené la plus grosse « attaque de distillation » qu'Anthropic ait jamais subie... La campagne/l'attaque a tourné du 22 avril au 5 juin 2026, générant plus de 28,8 millions d'échanges avec Claude via près de 25 000 comptes frauduleux. La distillation, c'est le fait d'entraîner un modèle plus faible sur les sorties d'un modèle plus fort, pour cloner ses capacités à moindre coût. Hyper important à savoir... lorsque tu distilles un modèle, tu récupères toutes ses capacités sans aucuns de ses garde-fous. Donc tu obtiens un Claude qui sait tout faire et à qui tu peux tout demander sans jamais qu'il te dise NON ! Qwen, le labo IA d'Alibaba, aurait donc ciblé l'ingénierie logicielle et le raisonnement agentique ; exactement ce qui fait la valeur de Mythos Preview, le dernier modèle de pointe d'Anthropic. Le 10 juin, Anthropic a écrit au Sénat et à la Maison Blanche. La lettre est devenue publique mercredi 24 juin... Ce n'est pas la première que la Chine est accusée... En février 2026, Anthropic avait déjà épinglé DeepSeek, Moonshot AI et MiniMax : ~24 000 faux comptes, 16 millions d'échanges. Là, Alibaba à lui seul a fait plus que les trois réunis. Je note aussi que le timing est tout sauf neutre. Le 8 juin, le Pentagone avait collé Alibaba sur sa liste noire des entreprises militaires chinoises. L'action du géant Alibaba a plongé de plus de 3% sous les 100$. En avril 2026, la Maison Blanche classait la distillation comme enjeu de sécurité nationale. Si vous aviez encore un doute... l'intelligence artificielle est géopolitique et très politique ! On est dans le bras de fer technologique US-Chine, et l'IA est devenue LE terrain d'affrontement. Cybèrement vôtre, SaxX ¯\_(ツ)_/¯ #IA #SécuritéNationale #Technologie
Le géant chinois Alibaba a déposé une plainte contre le Pentagone après avoir été ajouté sur une liste noire, affirmant que cette décision est arbitraire et capricieuse et conteste sa désignation d'entreprise militaire chinoise. #Alibaba #Pentagone #entrepriseMilitaire

La Chine a annoncé des sanctions contre des dizaines d'entreprises américaines, interdisant les exportations de technologies à double usage en réponse à la récente inclusion de certaines d'entre elles sur une liste noire du Pentagone, ce qui risque de compliquer les relations diplomatiques et commerciales entre les deux pays. #Chine #sanctions #relationsUSA

La Chine a annoncé des sanctions contre des dizaines d’entreprises américaines, notamment dans les secteurs de la défense et des terres rares, en réponse à une liste noire du Pentagone, ce qui pourrait compliquer les relations entre les deux puissances. #Chine #Sanctions #Défense
Deux semaines après les accusations du Pentagone contre BYD et Alibaba, la Chine a imposé des sanctions à des dizaines d'entreprises américaines, y compris des filiales de Boeing et Lockheed Martin, exacerbant les tensions diplomatiques et commerciales entre les deux nations. #Chine #Sanctions #RelationsInternationales

La Chine a décidé d'imposer des restrictions à des dizaines d'entreprises américaines, principalement dans les secteurs de la Défense et de l'aéronautique, en réponse à une liste noire d'entreprises chinoises publiée par le Pentagone, interdisant ainsi l'exportation de produits à double usage vers ces entités et interdisant aux administrations publiques chinoises d'acheter des biens de 46 entreprises américaines. #Chine #Sanctions #EntreprisesAméricaines
Le Pentagone, confronté à des coûts de guerre en Iran estimés à 29 milliards de dollars, pourrait manquer de fonds pour ses opérations cet été et demande donc au Congrès américain une rallonge budgétaire de 80 milliards de dollars pour couvrir ses dépenses militaires. #Pentagone #GuerreIran #BudgetMilitaire

Le Pentagone a révélé que l'intelligence artificielle d'Elon Musk, Grok, a été utilisée dans les frappes militaires contre l'Iran, soulignant son rôle dans le programme de ciblage assisté par IA de l'armée, malgré une plainte environnementale visant la société xAI de Musk pour l'exploitation présumée illégale de turbines à gaz. #IntelligenceArtificielle #ElonMusk #GuerreEnIran

Dans un mémoire judiciaire, le Pentagone a révélé que l'intelligence artificielle de Musk, Grok, a été utilisée lors des frappes des États-Unis contre l'Iran, soulignant l'importance stratégique de l'IA dans les opérations militaires contemporaines et répondant à une plainte environnementale qui menace les infrastructures d'IA essentielles. #IntelligenceArtificielle #GuerreEnIran #Pentagone

Le dernier rapport du Pentagone estime que la guerre en Iran a coûté aux États-Unis 29 milliards de dollars en dépenses opérationnelles, un chiffre contesté par l'opposition américaine. #Iran #ÉtatsUnis #Guerre

Un incident de qualité de l'air a entraîné un confinement partiel du Pentagone à Washington, les autorités évoquant un possible lien avec des substances dangereuses, sans fournir de précisions supplémentaires sur leur nature. #Pentagone #QualitéDelAir #Sécurité

Le Pentagone a été bouclé et évacué en raison d'un incident lié à des matières dangereuses, après la détection d'un problème de qualité d'air, et les équipes d'intervention travaillent actuellement sur place pour déterminer la cause de cet événement. #Pentagone #MatièresDangereuses #Évacuation
