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#Souveraineté
BFMTV 10h

Dans l'émission Tech & Co du 3 juin, François Sorel et ses invités ont discuté des efforts de l'Europe pour affirmer sa souveraineté numérique en diminuant sa dépendance aux technologies étrangères, notamment avec le choix du Parlement européen de privilégier le moteur de recherche Qwant plutôt que Google. #SouverainetéNumérique #Technologies #BFMBusiness

L'Europe veut défendre sa souveraineté - 03/06
BFMTV 11h

La Commission européenne a annoncé un plan visant à renforcer la souveraineté technologique de l'UE en réservant certains marchés publics aux fournisseurs européens et en soutenant la production locale de semi-conducteurs, tout en visant à réduire la dépendance vis-à-vis des géants américains, ce qui pourrait entraîner des tensions commerciales avec les États-Unis. #SouverainetéNumérique #SemiConducteurs #CloudEuropéen

Usines de semi-conducteurs, préférence européenne... Comment Bruxelles souhaite relancer le numérique "Made in Europe" (et s'émanciper de la domination américaine)
L
Le Soir 16h

La Commission européenne a présenté un plan ambitieux visant à renforcer la souveraineté numérique de l'Union, en réduisant la dépendance extérieure, notamment à travers une mise à jour du règlement sur les puces électroniques, le développement d'un cloud européen et de l'intelligence artificielle, tout en promouvant les logiciels libres et la numérisation des réseaux énergétiques. #SouverainetéNumérique #IA #PucesÉlectroniques

Puces, cloud et IA : la Commission dévoile son grand plan d’autonomie de l’Union européenne
BFMTV 16h

Pour respecter son engagement envers la souveraineté numérique, le Parlement européen a décidé de remplacer Google par Qwant, un moteur de recherche français, sur tous ses ordinateurs, afin de protéger les données personnelles de ses utilisateurs. #Qwant #souveraineténumérique #protectiondesdonnées

Pour respecter son engagement "envers la souveraineté numérique", le Parlement européen va abandonner Google pour Qwant, moteur de recherche français mal aimé pourtant au cœur d’un projet européen
BFMTV 18h

Bruxelles prévoit de présenter un plan pour renforcer la souveraineté technologique européenne, visant à réduire la dépendance des entreprises sur les géants américains des services numériques, alors que l'Europe subit un déficit numérique de 264 milliards d'euros par an. #SouverainetéTechnologique #MadeInEurope #Numérique

Le déficit numérique européen pèse 264 milliards d'euros par an... Bruxelles va dévoiler son plan pour soutenir une production technologique "Made in Europe", malgré les menaces de Donald Trump
BFMTV 2d

Face aux défis posés par l'afflux de produits chinois et la peur des répercussions avec Pékin et Washington, l'Europe cherche à revoir ses stratégies de protection commerciale pour agir plus rapidement et efficacement dans la défense de ses secteurs industriels, tout en devant surmonter ses propres hésitations stratégiques. #SouverainetéÉconomique #ProtectionCommerciale #CompétitionChinoise

ÉDITO. Peur des représailles chinoises, peur des tensions avec les Etats-Unis... Face au déferlement de produits étrangers, l'Europe est cette fois prête à agir beaucoup plus vite (mais le fera-t-elle?)

Les écolos sont de grands enfants qui croient à la magie. Ils croient encore qu’on peut alimenter un pays grand comme la France à 100% avec le vent et le soleil. Magie. Ils croient encore que l’isolation empêche la chaleur de rentrer dans les bâtiments. Magie. Ils croient encore qu’on peut nourrir une population sans intrants. Magie. Ce serait mignon, si au nom de ces croyances, et malgré le réel qui vient régulièrement les fracasser, ils ne s’obstinaient pas à saborder les fondements de notre économie et de notre souveraineté. #Écologie #Souveraineté #Économie

E

(TR) USA Rare Earth chooses France. More than 175 million euros by 2030 to strengthen capacities in metals, alloys, and permanent magnets, with more than 200 jobs at stake. A strategic lever for European sovereignty on critical rare earths.

‼️ Le Président Ousmane Sonko. ✍🏿 🔹Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes 🔶Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. 🔹Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. 🔶Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? 🔹C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. 🔶Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. 🔹Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. 🔶Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. 🔹En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. 🔶J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. 🔹Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. 🔶Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. 🔹Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. 🇸🇳❤️🔥 #Souveraineté #PASTEF #PolitiqueSenegalaise

Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance. Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée. Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial. Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ? C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale. Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde. Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays. En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple. Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître. Puis il y a une accélération de l’histoire. Quand le peuple entre dans l’histoire Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs. Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale. La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire. Le temps du congrès Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal. Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ? L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée. Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde. Organiser la souveraineté Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique. Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel. Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national. Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet. Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal. Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté. Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples. Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation. Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple. Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération. #Souveraineté #Sénégal #Transformation

(TR) Borders are the condition of sovereignty. A country that no longer controls its borders no longer controls its destiny.

BFMTV 5d

Les députés français ont achevé l'examen du projet de loi d'urgence agricole, qui inclut des mesures controversées comme l'instauration de prix planchers pour les négociations commerciales entre agriculteurs et industriels, et une facilitation du stockage d'eau pour l'agriculture, malgré les revers subis par le gouvernement et les préoccupations des associations environnementales, avant un vote final prévu mardi. #Agriculture #LoiAgricole #SouverainetéAlimentaire

Facilitation des bassines, produits français à la cantine, prix planchers... Les députés achèvent l'examen du projet de loi d'urgence agricole et voteront mardi

(TR) Frexit! The people can’t take it anymore. Let’s regain control of our laws, our borders, our justice, our agriculture, our industry, our energy. France must become itself again, reconnect with its pride, its greatness, its rank of

BFMTV 6d

La start-up française Mistral ambitionne de renforcer la souveraineté technologique de l'Europe dans le domaine de l'intelligence artificielle en établissant des partenariats avec l'industrie et l'armée, tout en développant ses propres infrastructures de calcul pour rivaliser avec les géants américains, face à une menace croissante de dépendance numérique. #IntelligenceArtificielle #SouverainetéNumérique #MistralAI

Partenariats avec l'industrie et l’armée, production de ses propres puces... comment Mistral veut garder l’Europe sur la carte mondiale de l’intelligence artificielle

29 mai 2026, 21 ans jour pour jour que la France n’a plus connu de référendum, dont le résultat n’a pas ensuite été respecté, ce qui a constitué une rupture grave de la confiance civique dans notre pays. La Constitution est limpide : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. » 21 ans que le peuple français est privé d’une partie essentielle de sa souveraineté. Il est urgent de lui redonner la parole sur les sujets vitaux pour notre pays, à commencer par la maîtrise de son peuplement. Avec @nouv_energie, nous revigorerons notre démocratie et redonnerons le pouvoir au peuple souverain. #Référendum #Souveraineté #Démocratie

(TR) "For Canada, which is a sovereign country [...] it is a shock to learn that our neighbor, whom we have always considered an ally [...] now sees us as a vassal state."

(TR) The European Union cannot talk about agricultural sovereignty while allowing our farmers to depend on the rest of the world to produce. With @JulienDive, we are asking @CHansenEU for quick and concrete decisions in response to the nitrogen fertilizer crisis.

‼️ Honorable Guy Marius Sagna ✍🏿 🔹Alors ? - Ils ne savent pas que nous sommes des semences. Les semences d'une Afrique souveraine, démocratique, juste et prospère. Plus ils nous enterrent, plus nous germons. 🇸🇳❤️🔥 https://t.co/TUKCcEVNWf #Afrique #Souveraineté #Justice

Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, était à l'Assemblée nationale il y a quelques jours. La salle était à moitié vide. Je n'en suis pas étonnée. C'est le même mépris pour le réel qui nous a conduits où nous en sommes. Le même mépris qu'au Parlement européen, lorsque j'ai présenté mon rapport sur la souveraineté technologique : tant de députés ont préféré les calculs politiciens à l'urgence du réel. Nous sommes devenus une colonie numérique. Il ne tient qu'à nous de nous libérer ! #SouverainetéTechnologique #Numérique #Politique

Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, était à l'Assemblée nationale il y a quelques jours. La salle était à moitié vide. Je n'en suis pas étonnée. C'est le même mépris pour le réel qui nous a conduits où nous en sommes. Le même mépris qu'au Parlement européen, lorsque j'ai présenté mon rapport sur la souveraineté technologique : tant de députés ont préféré les calculs politiciens à l'urgence du réel. Nous sommes devenus une colonie numérique. Il ne tient qu'à nous de nous libérer ! #SouverainetéTechnologique #Numérique #Politique