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#arbitres

« IL RESSENTAIT DE L’INJUSTICE FACE À CETTE MALADIE (cancer du pancréas de stade 4), IL AVAIT DE LA COLÈRE QUI RESSORTAIT NOTAMMENT CONTRE LES ARBITRES… » 😤 Sans le savoir chaque week-end sur les pelouses de Ligue 1, on regardait un entraîneur (Éric Roy) se battre contre son cancer et continuer sa fonction d’entraîneur sans rien dire… 😪👏 🗣️ « Il s’emportait avec certains arbitres, il prenait des jaunes. Je lui ai dit : "Arrête, tu pénalises ton équipe. Prends sur toi, comme tu prends sur toi pour la maladie." 🧘‍♂️ Un des premiers matchs après la découverte de son cancer, il s’est chauffé avec l’entraîneur de Lille, Paulo Fonseca 🇵🇹. Sauf que c’était un moment où il était très fragile au niveau de la colonne vertébrale et où un contact dans le dos aurait pu LE PARALYSER… J’étais en tribunes, et je pensais : "Mais il est con ou quoi ?". » 🎙️ Témoignage de sa compagne, Lœtitia Roy, au Parisien #Cancer #Football #Émotion

🚨🚨🚨 BENJAMIN ANDRÉ 🇫🇷 ENRAGE CONTRE L’ARBITRAGE APRÈS LILLE-PSG !!!! 👇😤 (LE PSG MARQUE À LA 90’4 et 10 SECONDES AVEC 3 MINUTES DE TEMPS ADDITIONNEL) 🗣️ « Ils (les arbitres) viennent nous faire leur blabla avant la saison. Mais encore une fois, je peux comprendre qu’ils veulent rajouter quelques secondes. Mais les 15 secondes de trop font BASCULER LE MATCH !!! 😤 Dans l’ensemble, on a été présents, on a bien défendu. Mais CE QUI NOUE TUE, C’EST CETTE DERNIÈRE MINUTE !!! » 😡 🎙️ @ligue1plus #Ligue1 #PSG #Arbitrage

🚨🚨💥 𝗗𝗘𝗥𝗡𝗜𝗘𝗥𝗘 𝗠𝗜𝗡𝗨𝗧𝗘: L’UEFA donne raison au Barça sur la main de Marc Pubill la saison dernière : désormais, cette situation sera toujours pénalisée par un penalty ! Roberto Rosetti, responsable des arbitres de l'UEFA, a été clair sur ce point : « Nous ne voulons pas aller à l’encontre de l’esprit du jeu. Nous en avons assez des interprétations, et c’est ainsi que cela finira. Nous devons être cohérents, et la présence ou non d’autres joueurs à proximité n’y change rien. » (@mundodeportivo) #UEFA #Barça #Football

🚨 José Mourinho 🇵🇹 : « JE FAIS TOUJOURS CONFIANCE À L’ARBITRE AVANT CHAQUE MATCH. 😁 Je ne pense pas qu’il y ait aujourd’hui en Espagne 🇪🇸 un arbitre qui soit un AMI DE NEGREIRA ou qui lui ait rendu un service et le lui doive. ❌ Je suis du côté de l’honnêteté des arbitres. L’arbitre contre l’Espanyol était bon, je pense que le VAR n’a pas bien fait son travail. » 🎙️ conf. de presse #Mourinho #Arbitrage #Football

🚨 José Mourinho 🇵🇹 : « VINICIUS JR 🇧🇷 REÇOIT UN TRAITEMENT TRÈS DIFFÉRENT DE LA PART DES ARBITRES. 😱 Quand les joueurs savent qu’ils peuvent se permettre D’INSULTER ET D’INTIMIDER Vini sans recevoir le moindre carton, même après 10 fautes, alors ILS REPOUSSENT FORCÉMENT CETTE LIMITE. » 🎙️ conf. de presse #Mourinho #ViniciusJR #Football

Qui ne rêve pas de laisser une trace dans l'histoire des JO ? Pour certains, c'est une photo d'eux en slip qui restera pour l'éternité. Il y a 10 ans, lors de la petite finale olympique en lutte libre, le Mongol Ganzorigiin Mandakhnaran est au bord de la médaille de bronze. Mené quelques secondes plus tôt, il fait sortir son adversaire ouzbek de l'aire de combat et inscrit les points qui le font passer devant. 7-6, le lutteur mongol vient de renverser le combat. À 5s du terme, Mandakhnaran lève les bras juste devant le nez de son adversaire, tout en l'esquivant. Ses entraîneurs, eux, commencent à monter sur le tapis. Le combat n'est pourtant pas terminé, mais tous célèbrent déjà avec une classe douteuse cette troisième médaille pour la Mongolie sur ces Jeux. Petit problème : en plus d’être peu fair-play, il est interdit d’esquiver le combat. L'arbitre le sanctionne pour refus de combattre. Un point est accordé à l'Ouzbek. Le tableau d'affichage passe à 7-7. En cas d'égalité, le dernier à avoir marqué remporte le combat. La médaille de bronze déménage donc de 3000 km, direction l’Ouzbékistan. Les deux entraîneurs mongols tentent d'abord de discuter, mais finissent par comprendre que les arbitres ne reviendront jamais sur leur décision. Ils choisissent alors une méthode de contestation beaucoup plus visuelle. Le premier retire sa veste, son tee-shirt et ses chaussures au beau milieu du tapis. Son collègue refuse de le laisser partir seul dans cette croisade. Il enlève lui aussi son pantalon et termine en boxer devant une salle qui applaudit autant le spectacle que la performance. La médaille ne reviendra jamais. En revanche, cette contestation mérite probablement la médaille d'or de la discipline. #JO #Lutte #Mongolie

🚨 LES CHANGEMENTS DANS L’ARBITRAGE CETTE SAISON EN LIGUE 1 👇 : ▫️ Sonorisation systématique des arbitres pour toutes les rencontres. ▫️ Lors des touches, les joueurs ont 5 secondes pour effectuer la remise en jeu, sous peine de voir la balle revenir à l'adversaire. ▫️ Au moment d'effectuer des changements, les joueurs sortants disposent de 10 secondes pour quitter le terrain. ▫️Un joueur blessé faisant appel aux soins sur le terrain doit attendre une minute avant de reprendre sa place sur la pelouse. ▫️Le VAR pourra intervenir dans 3 nouveaux cas : si un corner est accordé à tort, second carton jaune litigieux, carton jaune mal attribué. 🗞️ @lequipe #Ligue1 #Arbitrage #Football

🚨 CE QUI CHANGE DANS L'ARBITRAGE CETTE SAISON EN LIGUE 1 !! 🔄⚖️ ▫️ Les arbitres expliqueront désormais directement leurs décisions au micro après chaque recours au VAR. ▫️ Des comptes à rebours stricts sont instaurés pour les touches (5s), les 6 mètres et les sorties de remplacement (10s). ▫️ La vidéo pourra aussi corriger les corners mal attribués, les 2es cartons jaunes litigieux et les erreurs d'identité. (@lequipe) #Ligue1 #Arbitrage #VAR

🚨 Le Santiago Bernabéu sera le SEUL stade de Liga où les arbitres ne pourront pas s’exprimer avant et après les matchs cette saison. 🇪🇸❌ En cause : les restrictions imposées par le Real Madrid sur les connexions TV des diffuseurs, incompatibles avec le nouveau protocole de transparence du comité technique arbitral. ❌🎙️ Dans tous les autres stades, les arbitres s'exprimeront. (@sport) #RealMadrid #LaLiga #Arbitrage

🚨 Le Santiago Bernabeu sera LE SEUL STADE DE LIGA 🇪🇸 où LES ARBITRES NE POURRONT PAS DONNER D’INTERVIEWS D’AVANT ET D’APRÈS MATCH !!! ❌🏟️ La raison ? 👉 Les restrictions imposées par le club concernant les liaisons avec les diffuseurs. 🗞️ @sport https://t.co/3MuWmkVimF #SantiagoBernabeu #LaLiga #Football

Les arbitres ne fourniront PAS d'interviews avant et après le match pour expliquer leurs décisions lors des diffusions depuis le Santiago Bernabéu cette saison. Le stade du Real Madrid est le SEUL stade de La Liga sur 20 à être exclu du nouveau protocole de transparence, en raison des restrictions du club sur les connexions des diffuseurs. Dans tous les autres lieux, les arbitres s'exprimeront avant et après le match. @sport #arbitres #RealMadrid #LaLiga

Le Football Video Support est utilisé POUR LA PREMIÈRE FOIS en France 🇫🇷 en Ligue 3. C’est quoi ? Le même principe que le VAR mais déclenché (2 fois au maximum par match) par les entraîneurs et non par les arbitres. 🎥 @ligue1plus https://t.co/xSXFv4No7M #Football #Ligue3 #VAR

Xtra01 Aug 4

@lnstantFoot Les arbitres et la CAF font tout pour les faire gagner, mais ils trouvent quand même le moyen de perdre. Que ce soit l'équipe première, les U17 ou même l'équipe féminine https://t.co/3rqPuij6QW #Football #Arbitrage #CAF

BeFootball Jul 28

🚨🚨 PAS D'EXPULSION POUR LES JOUEURS QUI SE COUVRENT LA BOUCHE EN LIGA !!! ❌🇪🇸 Le Comité technique des arbitres a décidé de ne pas appliquer la « loi Vinicius ». En revanche, l'instance demande l'autorisation de laisser à 10 pendant une minute les équipes dont le gardien simule une blessure. (@diarioas) #Liga #Football #Arbitrage

Vibes Foot Jul 22

🔴 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗗𝗘 𝟮𝟯 𝗠𝗜𝗟𝗟𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗗𝗘 𝗣𝗘𝗥𝗦𝗢𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗢𝗡𝗧 𝗦𝗜𝗚𝗡𝗘́ 𝗨𝗡𝗘 𝗣𝗘́𝗧𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗘𝗫𝗖𝗟𝗨𝗥𝗘 𝗗𝗘́𝗙𝗜𝗡𝗜𝗧𝗜𝗩𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗟'𝗔𝗥𝗚𝗘𝗡𝗧𝗜𝗡𝗘 🇦🇷 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗨𝗣𝗘 𝗗𝗨 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗘 ! 😳✍️ Cette pétition "Argentina out" a recueilli plus de 23,3 millions de signatures, tout proche du record Guinness (24 millions). 🤯 Ses initiateurs accusent la FIFA et les arbitres d'avoir été favorables à Lionel Messi et à l'Argentine. 🗞 via @RMCsport #ArgentinaOut #FIFA #Football

Blue Moon Jul 20

🚨💣 Nicolas Otamendi s’est embrouillé avec Rodri à la fin du match : "Toi et Laporte. Vous deux. C'est pas correct. Vous avez passé du temps à pleurer et à vous plaindre des arbitres, mon pote. Tu aurais dû éviter de parler avant le match, tu sais ça ?" https://t.co/tgIVvLPxmA #Football #Conflit #Match

Actu Foot Jul 20

🚨 RESPECT AU COMMENTATEUR SUISSE DAVID LEMOS 🇨🇭, QUI AU MOMENT DE RENDRE L'ANTENNE A PARFAITEMENT RÉSUMÉ LES ÉCHECS DE CE MONDIAL ! 👏 🗣️ « C'était sans aucun doute LA COUPE DU MONDE LA PLUS MERCANTILE DE L'HISTOIRE, l'une des plus POLITISÉES aussi. Nous n'oublierons pas les prix qu'ont dû payer les personnes qui n'ont pas des moyens considérables pour leur passion... 🤑 Parfois sans pouvoir ne serait-ce qu'ENTRER DANS LE PAYS SI LEUR NATIONALITÉ N'ÉTAIT PAS LA BONNE. Qu'ils soient fans, journalistes, arbitres parfois, comme le Somalien Omar Artan 🇸🇴. On pense aussi au traitement INACCEPTABLE de l'équipe d'Iran 🇮🇷, qui n'a pas pu défendre ses chances correctement dans ce tournoi. On pense également au cas Balogun 🇺🇸 : on aura vu un président se vanter d'avoir appelé le président de la FIFA pour faire annuler une suspension d'un joueur. La politique s'est immiscée au cœur du jeu, alors que la FIFA dit vouloir le mettre au-dessus de tout : visiblement, C'EST JUSQU'À UN CERTAIN POINT. Une Coupe du monde qui aura aussi vu tous ses matches se disputer en quatre quart-temps et sa finale connaître une mi-temps de près de 30 minutes... LA CRISE A DEUX NOMS : L'ARGENT ET LE POUVOIR. Il y a aujourd'hui UNE CRISE DE CONFIANCE entre de nombreux acteurs de ce sport et la FIFA. Ces prochaines semaines, l'argent va pleuvoir sur beaucoup de Fédérations, beaucoup d'acteurs de ce sport, QUI SERONT GENTIMENT INVITÉS À SE TAIRE. 🤐 On a l'espoir que certaines choses seront relevées ET QU'ON NE LES REVERRA PLUS. » ❌ 🎙️ @RadioTeleSuisse / @davidlemos #CoupeDuMonde #FIFA #Football

La première fois que j’ai vu apparaître les fact-checkers, c’était après le 11 Septembre. Leur rôle semblait alors simple et plutôt sain : démonter les photomontages grossiers, les fausses citations, les histoires de missile sur le Pentagone et les théories les plus extravagantes. Sur le principe, rien de choquant. Je m’étais pourtant immédiatement interrogé sur le caractère contre-productif de la méthode. C’est précisément par les articles et les émissions censés réfuter ces récits que j’ai découvert l’existence de la plupart des « versions alternatives » des attentats. Internet était alors beaucoup moins développé qu’aujourd’hui : sans cette publicité offerte par les grands médias, nombre de ces théories seraient probablement restées confinées à quelques forums obscurs. Le fact-checking prétendait éteindre une rumeur, mais commençait souvent par lui donner un nom, une audience et une importance qu’elle n’avait pas. Le rôle des médias était d’autant plus paradoxal qu’ils avaient eux-mêmes entretenu pendant des années tout un imaginaire du secret et du soupçon. Sur RMC et ailleurs, les pyramides, les Templiers, les civilisations disparues, les sociétés secrètes, les prophéties et les mystères de l’Histoire fournissaient des heures de programmes. Tant que le complotisme faisait de l’audience et restait cantonné aux tombeaux égyptiens, il était un divertissement. Il ne devenait soudain dangereux que lorsqu’il quittait les Templiers pour s’intéresser au pouvoir contemporain. Les médias jouaient donc sur les deux tableaux : ils popularisaient le goût des vérités cachées, puis se présentaient comme les seuls arbitres légitimes du doute. Ils choisissaient généralement la théorie la plus grotesque, lui offraient une exposition nationale, la réfutaient sans difficulté, puis utilisaient cette victoire facile pour disqualifier en bloc des interrogations parfois beaucoup plus sérieuses. Mais le véritable changement d’échelle intervient après l’élection de Donald Trump en 2016. Sa victoire est vécue par une grande partie des médias comme un accident inexplicable. Plutôt que d’interroger leur perte d’influence, leur homogénéité idéologique ou leur incapacité à comprendre une partie de la population, ils trouvent une explication plus confortable : les électeurs auraient été trompés par Internet, Facebook, les Russes et les « fake news ». Le fact-checking cesse alors d’être un outil journalistique parmi d’autres. Il devient une réponse politique à un scrutin jugé incompréhensible. Il ne s’agit plus seulement de corriger une fausse citation, mais de comprendre comment les électeurs ont pu « mal voter », puis de construire les outils censés empêcher que cela se reproduise. Les cellules de vérification se multiplient. Les déclarations politiques sont découpées, notées et classées. Puis on ne juge plus seulement les informations, mais les médias eux-mêmes. Avec le Décodex, un grand journal ne se contente plus de vérifier un fait : il distribue des certificats de fiabilité à ses concurrents. Le fact-checker n’est plus seulement un journaliste corrigeant une erreur ; il devient une agence de notation idéologique. L’étape suivante consiste à travailler directement avec les plateformes. Les verdicts peuvent désormais entraîner avertissements, limitation du partage, réduction de visibilité ou suppression. Une erreur journalistique n’est plus seulement publiée dans un article : elle peut produire immédiatement une sanction technique. Or les erreurs et les emballements s’accumulent. Des hypothèses encore discutées sont présentées comme définitivement fausses avant de redevenir recevables. L’hypothèse d’une fuite de laboratoire pour le Covid est confondue avec les théories les plus extravagantes. L’affaire de l’ordinateur de Hunter Biden est traitée dans l’urgence comme une possible opération de désinformation, au moment même où sa diffusion est limitée. Les rectifications arrivent plus tard, discrètement, lorsque l’élection ou la polémique est terminée. À cela s’ajoute une sélection de plus en plus visible. Certaines approximations sont traquées pendant plusieurs jours ; d’autres deviennent une maladresse, du second degré ou une phrase sortie de son contexte. Le fact-checking prétend vérifier des faits objectifs, mais choisit lui-même les sujets, les formulations et le degré d’indulgence accordé à chacun. Surtout, il continue à servir de caisse de résonance à ceux qu’il veut marginaliser. Une publication confidentielle peut devenir un sujet national après sa reprise par Les Décodeurs, l’AFP ou CheckNews. Le « débunkage » reproduit le message, l’image, le raisonnement et le nom de son auteur. Même lorsqu’elle est juste, la correction fait connaître ce qu’elle prétend neutraliser. Restait alors le problème le plus embarrassant : que faire de ceux qui ne diffusent pas de fausses informations ? Les extraits de Samuel Laurent consacrés à Fdesouche sont à ce titre révélateurs. Il reconnaît que le site reprend principalement des informations publiées par des médias fiables. Le reproche ne porte donc plus sur la fausseté des faits, mais sur leur sélection, leur accumulation, leur « ratio » et l’intention politique supposée de celui qui les rassemble. Les informations sont vraies, mais leur répétition fabriquerait un récit jugé malhonnête. À partir de là, le fact-checking change totalement de nature. Puisqu’on ne peut plus réfuter les faits, on juge leur dosage. Puisqu’on ne peut plus dénoncer le mensonge, on examine le cadrage, l’intention et l’effet produit sur le lecteur. C’est ainsi que l’on passe de la « fake news » à la « malinformation », puis aux contenus « borderline », aux « zones grises de l’information » et enfin aux « ingérences intérieures ». Le vocabulaire s’élargit à mesure que le domaine du faux se révèle trop étroit. Une information peut désormais devenir suspecte sans être inexacte, simplement parce qu’elle alimente le mauvais récit, insiste sur les mauvais faits ou produit le mauvais effet politique. L’évolution est parfaitement cohérente. Le fact-checking avait commencé par demander si une photographie était truquée. Après Trump, il a voulu comprendre pourquoi les électeurs n’avaient pas voté comme prévu. Il finit aujourd’hui par se demander si les citoyens ne voient pas trop souvent des photographies authentiques de la même réalité. #FactChecking #MediaCritique #FakeNews

DéphaseuR Jul 15

Messi qui menace les arbitres de licenciement si pas de penalty en deuxième mi temps https://t.co/MXhqZOKaxr #Messi #Arbitrage #Football

Actu Foot Jul 15

🚨 PIERLUIGI COLLINA 🇮🇹, DIRECTEUR DE L’ARBITRAGE DE LA FIFA, RÉPOND À DIDIER DESCHAMPS 🇫🇷 ! « Si notre arbitre était capable de diriger une demi-finale de Coupe du monde ? OUI, ABSOLUMENT ! Nos arbitres sont DE CLASSE MONDIALE. » 🎙️ Via @Dorian_Bonzom https://t.co/cZpRLaPQQc #FIFA #Arbitrage #CoupeDuMonde