The Minister of Labor stated that nothing has yet been decided regarding the unlinking of pensions, while confirming that his ministry should make about 2 billion euros in savings in the 2027 budget. (translated)

Sébastien Lecornu dit qu'il faut prendre des décisions difficiles dans le budget. Mais difficiles pour qui ? Pour les personnes malades qui subissent hausse des franchises et déremboursements en cascade. Pour les retraités dont les pensions vont être désindexées. Pour les salariés dont les salaires reculent face à l'inflation. Bien sûr, il ne compte pas toucher aux 13 000 millionnaires qui ne paient pas d'impôt sur le revenu et aux milliardaires qui ne paient pas leur juste part. Nous censurerons ce budget injuste pour protéger les Français. #BudgetInjuste #Mobilisation #JusticeSociale
Ceux qui disent "ils ont cotisé" n'ont pas compris que c'est hors sujet. La cotisation n'assure déjà plus les retraites. Plus personne ne défend le "salaire différé" en réalité : le système n'en est plus un, parce que c'est de plus en plus une impossibilité démographique. https://t.co/EB4Zzxphd3 #Retraites #SystèmeSocial #Solidarité
Je refuse ce débat sur la menace des retraites tant que la question du retour de l'Impôt de solidarité sur la fortune financière, qui a été supprimé par le couple Macron-Édouard Philippe, n'est pas posée.
Ségolène Royal refuses to debate pensions as long as the issue of the return of the Wealth Tax (ISF) is not examined, asserting that those who threaten pensions are the ones who abolished it, while preparing for the Socialist Party primary in view of the 2027 presidential election. (translated)

The 2027 budget, at the heart of governmental discussions, aims to reduce France's growing deficit without increasing taxes, while closely examining the abuses of sick leave and the pensions of wealthy retirees. (translated)

Vous vous souvenez de Manuel @mbompard qui disait qu'il ne fallait pas geler les retraites de plus de 3000€ ? Sachez que LFI ne voit aucun problème à prendre l'argent des travailleurs à 2000€ net, justement pour maintenir ces 3000€. Ici en capture d'écran, leur argumentaire sur la réforme des retraites de 2019. LFI y proposait que pour une augmentation de salaire de 50€, 34,4€ aille au financement des retraites, et seulement 15,6€ au salarié augmenté. Vous avez bien lu. LFI veut diriger 70% d'une éventuelle richesse supplémentaire vers les seules pensions. "Tout le monde y gagne !" 🙃 Trois clarifications : 1. déjà à l'époque ils ne proposaient pas qu'un point de cotisation en plus, mais 1,25. Ils n'ont pas osé dire le calcul avec 1,25. 2. l'Etat n'administre pas ces salaires. Dans ce livret, LFI a évidemment inventé une augmentation pour éponger ce que coûterait leur augmentation de cotisation. Ils n'ont pas osé écrire 5% d'augmentation (qui aurait noyé un peu le coût de la cotisation) parce que ça aurait été une promesse qu'ils ne pourraient tout simplement pas tenir. 3. Ils estimaient alors le net à 2056 pour 2500 de brut, mais c'était faux, c'était environ 1975. Même là ils surestiment ce qui revient aux plus jeunes. ... et ça vous dirait que je vous explique ce qu'ils comptaient faire aussi des réserves prévues pour aider les générations futures, ou je garde ça pour le bouquin que j'écris... ? Ce n'est pas "taxer les riches". Ca n'a jamais été taxer les riches. C'est endetter les enfants et étouffer les travailleurs. #Retraites #LFI #Économie
Starting September 1, several changes will come into effect in France, including reinforced regulations for sickness leave, a reduction in the duration of unemployment benefits after a mutual agreement termination, a 5.6% increase in gas prices, the introduction of assistance for the purchase of used electric cars, as well as developments regarding pensions and restrictions on MaPrimeRénov. (translated)

Édouard Philippe, during his interview on BFMTV, addressed various topics such as the potential appointment of Gérald Darmanin as Prime Minister, the need for a strict immigration policy, the reduction of the public deficit to 2% by the end of his term, and pension reform, stating that everyone will have to work a little more to balance the accounts. (translated)

Gabriel Attal, Renaissance candidate for the presidential election, asserts that the legal retirement age is no longer sufficient to effectively manage the pension system in France. (translated)

⚡️🇫🇷FLASH - Gérontocratie patrimoniale : les #retraités, qui représentent environ 1/3 des personnes en âge de voter, pèsent jusqu’à 40% des suffrages exprimés aux élections nationales. Dans le même temps, les plus de 60 ans possèdent désormais près de 60% du #patrimoine financier et non financier, rapporte Le Monde. Ce poids électoral et patrimonial s’accompagne aussi d’un clivage #générationnel de plus en plus marqué dans les urnes. En 2022 comme en 2024, le premier vote des #jeunes s’est porté sur Jean-Luc Mélenchon. À l’inverse, chez les plus de 65 ans, le vote Les Républicains s’est effondré au profit à la fois du bloc #macroniste et d’une poussée de l’extrême droite. Cette fracture se retrouve encore dans un sondage Elabe publié cette semaine : Jean-Luc #Mélenchon recueille entre 41% et 45% des intentions de vote chez les 18-24 ans au premier tour, selon les configurations testées. Au second tour face à Marine Le Pen, 64% des 18-24 ans voteraient pour Jean-Luc Mélenchon, contre 36% pour la candidate du #RN. #politique #élections #générationnel
Gérald Darmanin joined Édouard Philippe for the presidential election, but his support is subject to conditions on pensions and immigration. (translated)

At the dawn of the presidential campaign, pension reform proves to be a central issue for all candidates, who debate various proposals ranging from retirement at 60 to capitalized pension plans. (translated)

During an interview on BFMTV, Jordan Bardella, president of the National Rally, discussed his political ambitions, his relationship with Marine Le Pen, the need for a referendum on immigration, tax reforms, and his plan for pensions, while preparing to become Prime Minister. (translated)

⚡️🇫🇷INFO - À quelques mois de la #présidentielle, le tableau n’est pas très réjouissant pour Raphaël #Glucksmann : son parti Place publique ne compterait plus qu’environ 5 500 adhérents, contre 11 000 en 2024, et près des 2/3 de ses cadres historiques ont quitté le mouvement, selon des sources internes, citées par La Canard enchaîné. Certains lui reprochent notamment de délaisser les catégories populaires pour viser davantage les CSP+, les plus de 50 ans et les retraités aisés. Dans le même temps, sa campagne se macronise avec l’arrivée de plusieurs anciens proches d’Emmanuel Macron et d’Élisabeth Borne. Au sein du mouvement, le palmipède décrit un fonctionnement très centralisé : le pouvoir reste concentré autour du leader, qui dicte la doctrine à suivre sans la partager avec quiconque. Le journal relève également l’absence d’échanges réguliers avec les syndicats ou les ONG. « Raphaël ne sait pas faire campagne autrement qu’à la première personne du singulier », déplore même un cofondateur de Place publique. Son dernier livre, « Nous avons encore envie », affiche des ventes confidentielles, avec 5 457 exemplaires écoulés. Et côté campagne, plusieurs figures issues de la #macronie ont pris place : Aurélien Rousseau, ancien ministre d’Élisabeth Borne, Marguerite Cazeneuve, ancienne conseillère d’Emmanuel Macron, Simon Bernard, ancien conseiller parlementaire d’Élisabeth Borne désormais chargé de l’organisation de la campagne, ainsi que Sacha Houlié, ancien cadre des Jeunes avec Macron. Un entourage qui ne devrait pas vraiment aider Raphaël Glucksmann à se défaire de l’image de celui que certains décrivent déjà comme le « nouveau #Macron ». #Présidentielles #Politique #Macron